WHV Australie : Quoi emporter dans son backpack ?

Hello tout le monde , comment allez-vous aujourd’hui ? Moi mood bizarre. Demain c’est le grand jour, je repars à nouveau pour un an. Je suis à la fois hyper impatiente et en même temps un peu triste. C’est un peu plus dur que la première fois j’ai l’impression. Mais bon, je me console en me disant que j’ai tellement de beaux projets cette année que 2020 a de fortes chances d’être encore meilleur que 2019 !!! Et surtout, avant d’atterrir à Sydney, j’ai deux escales de folie : LOS ANGELES ET HAWAI BEBEEEE !

Bon, je reste que trois jours à LA. Et j’ai qu’une longue escale de 20h à Honolulu, mais ça n’en reste pas moins trop cool !!!

Ahhh mon Australie, enfin je te retrouve ! Tes plages de rêve, tes gens souriants et bienveillants, tes diversités de paysage, tes nombreuses activités, tes petites animaux tout mignons… J’ai tellement hâte !!!

Mais avant ça, j’ai un truc particulièrement saoulant à faire : Mes bagages

Et donc quoi de mieux que de vous présenter : Quoi emporter dans sa valise ou son backpack pour un working holiday visa en Australie ?

Alors voici pour vous aujourd’hui, des petits montages ( à screener si vous le souhaitez ) de l’essentiel que j’ai du faire tenir avec moi dans un sac à dos de 50L et dans un petit sac à dos de 20 L !!! Et croyez le bien : Cela n’a pas été chose facile !

Et voilà, c’était donc exactement ce que j’avais apporté pour mon premier working holiday visa !!! Et ça n’a pas été facile de tout faire rentrer dans les sacs !!! A savoir que cette liste est totalement objective : J’ai pris ce dont je pensais avoir besoin, qui me correspondait, qui allait m’être utile. Tout dépend de vous et de votre mode de vie en Australie : Par exemple, si vous comptez vous installer dans une ville, je vous conseille de prendre beaucoup plus de vêtements professionnels ou habillés. Il faut savoir que ça a été un de mes regrets même si je sais que je n’avais pas le choix et que je devais faire des concessions : J’avais pris beaucoup trop d’habits prévus pour des road trip et très peu de vêtements habillés alors que d’habitude, chez moi, j’aime m’habiller bien et sophistiqué. Parfois, j’avoue que ça a été un peu dur. Maintenant, si vous comptez voyager en van autour de l’Australie et bosser en ferme, je vous déconseille fortement les valises ou de prendre 4 paires de talons !! Tout dépend des goûts de chacun.

Sur ces belles paroles, j’espère que mon article aura pu vous aider à décider quoi amener avec vous en WHV ou aura au moins su vous donner quelques idées ! Et je terminerai donc cet article sur les photos du contenu de mon sac que j’avais faites il y a donc plus d’un an !

6 choses que mon working holiday visa m’a apprises

Hello tout le monde !

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Comment allez-vous en cette pré-période de fête ?

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Moi c’est assez spécial. Et oui, mon working holiday visa en Australie s’est terminé le 28 novembre dernier. C’est après précisément 365 jours « down under » que je suis rentrée chez moi, sur mon île pour passer Noël en famille.

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Que dire de ce retour ?

Je n’en sais rien à vrai dire. Tout est encore trop flou. D’un côté, bien évidemment, il y a l’émotion des retrouvailles, la joie d’enfin pouvoir manger de la bonne charcuterie ou d’aller boire un bon verre de vin dans mon bar attitré. Mais de l’autre, c’est comme si une partie de moi était restée en Australie, il y a cette sensation d’être dans une cage dorée, cette absence de liberté et d’évasion que je ressentais au pays des kangourous… Au milieu de tout ce mélange d’émotions, j’ai pu faire un petit bilan de cette première longue aventure loin de chez moi. Entre bonheur, désillusion, quête de vérité et sacrée malchance, j’ai pu trouver beaucoup de réponses à mes questions. Parfois même dont je n’avais pas conscience.

Qu’est-ce que j’aimerais dire à une personne s’apprêtant à commencer son WHV en Australie ? La liste est longue. Mais je crois que dans mon voyage, 6 grandes leçons de vie se sont démarquées de tout le reste. Et c’est de ça dont je vais vous parler aujourd’hui :

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Il y a une vie qui t’attend hors de chez toi :

Peu importe où l’on va, il y a forcément un endroit sur cette terre d’où, à la base, nous venons. Pour moi, c’est la Corse. Cette petite île constituée de montagnes, mers, rivières et d’un patrimoine culturel riche a toujours été ma maison et mes racines. Il m’a fallu des années avant de trouver le courage de la quitter. Et j’ai beau l’aimer, bon sang, c’est de loin la meilleure décision jamais prise. J’ai pu rencontrer des gens de toutes les cultures, me faire ma propre idée sur pleins de choses, parler une nouvelle langue, adopter mon propre style musical, m’habiller comme je le souhaitais : J’ai envie de sortir faire mes courses en pyjama et pieds nus ? No worries mate, ici une multitude de gens font ça. Pour samedi soir, et si j’optais pour une robe moulante courte et des talons aiguilles ? Aucun problème avec ça ( bon… ça n’a pas vraiment été mon cas ) mais si ça l’avait été, je n’aurais eu aucun mal à le faire car en Australie, personne ne juge ta tenue, aussi provocatrice puisse-t-elle être, tu n’as pas la bastiaise du coin qui te snobe de la tête aux pieds avec son sac Louis Vuitton au bras et son pauvre spitz nain qui doit se la coltiner nuit et jour, et juste pour ça les gars, bon sang, quel bonheur de se tirer un an de chez soi ! Ou encore ta nouvelle lubie c’est de te teindre les cheveux en rose et de te faire un septum ? Encore une fois, personne ne te toisera du regard avec un air méprisant. Chose qui n’est malheureusement pas vraiment possible chez moi ( et je pense que c’est le cas de toutes les petites villes ) Mon WHV m’a appris à ne plus avoir peur du regard des autres mais aussi et surtout, à accepter les autres tel qu’ils sont et à m’ouvrir à un autre univers. J’ai beau aimer mon île, je sais désormais que je n’y ferais probablement pas ma vie. Il y en a une autre vie qui m’attend hors de chez moi.

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Je suis plus forte que ce que je pense

Ça me paraît bête maintenant quand j’y repense mais je suis loin d’être la seule dans ce cas : Je n’excelle pas dans l’art de la confiance en soi. Avant de partir, j’étais pleine de doute, de questionnement. La cause ? Mon passé, certaines expériences, plusieurs relations toxiques. Je ne dis pas que je me prenais pour une moins-que-rien, loin de là. Simplement, j’avais tendance à abandonner facilement et à ne jamais aller au bout des choses. Ou tout simplement à douter lorsqu’on me disait que je faisais une grosse connerie de partir par exemple, même si je ne le montrais jamais.

Pour ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux, ce n’est plus un secret pour vous maintenant : Mon aventure en Australie a été rythmée par des galères sans nom. Réveillon de Noël aux urgences, opération de la jambe dans un trou perdu du South Australia, gros accident de voiture, licenciements, moins de 100 dollars sur le compte en banque, vivre dans une voiture pendant plusieurs semaines sous 50 degrés…

Beaucoup d’expériences déjà difficiles à vivre chez soi, alors je vous laisse imaginer à l’étranger ! J’ai pensé plusieurs fois à rentrer chez moi. J’aurais pu le faire. À la place, j’ai juste serré les dents. Quand il a fallu se relever, je me suis relevée. Quand il a fallu aller de l’avant, je suis allée de l’avant. Quand il a fallu se soigner, je me suis soignée. Quand j’ai été licenciée, j’ai trouvé un autre boulot. Lorsque j’essuyais des refus, j’ai eu de la détermination. Et lorsqu’une situation ne me convenait pas, j’ai eu de plus en plus de facilité à tout plaquer pour la fuir.

Bien-sûr, il y a toujours pire et je n’ai jamais été la plus à plaindre mais sérieusement, quand je repense à des gens de chez moi qui me descendaient pour rien et que je me dis qu’ils n’auraient même pas été capable d’encaisser la moitié de tout ça sans rentrer pleunicher chez papa/maman, je rigole de ma bêtise : Les avoir cru et surtout, réaliser que la personne qui m’a le plus sous-estimée, c’était moi-même.

N’écoutez jamais les autres. Vous en êtes capables. Vous êtes plus fort que vous ne le pensez.

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Les biens matériels n’ont aucune importance

Il n’existe pas de mode d’emploi pour vivre son working holiday visa en Australie : Il y a ceux qui préfèrent trouver un emploi stable et vivre dans une grande ville, ceux qui veulent voyager à travers le pays, ceux qui cherchent un mélange des deux. Pour ma part, j’ai acheté une voiture et je n’ai absolument pas voulu me poser quelque part durant ma première année de visa ( sauf si j’y étais obligée bien entendu pour mes 88 jours de ferme )

J’ai donc vécu la majorité de mon aventure en voiture. Et en voyageant de la sorte, j’ai appris deux grosses leçons de vie ( qui peuvent paraître un peu contradictoires cela dit, sorry )

Premièrement, nous n’avons absolument pas conscience de la chance que nous avons de vivre dans un pays avec des ressources stables, de l’électricité, de l’eau. On ne se rend pas assez compte que ce n’est pas tout le monde qui possède un toit. J’ai vécu plusieurs semaines voir mois sans frigo, sans douche, sans machine à laver et parfois comme dit plus haut, sous plus de 50 degrés. Je donne ces trois exemple parce que c’est ce que j’ai été le plus ravie de retrouver lorsque j’ai eu ma première accommodation en ferme.

Deuxièmement, et à contrario du paragraphe précédent, les biens matériels, même s’ils m’ont manqué par moment, n’ont aucune importance capitale et je suis contente d’avoir pu expérimenter le fait de vivre sans. Lors de mon 8ème mois en Australie, je ne l’apprends plus à personne, j’ai eu un gros accident de voiture avec mon 4×4. Sans parler du fait que j’ai perdu mon moyen de transport et ma maison dans cet accident et qu’à l’heure actuelle ça me rend toujours aussi triste, ça a été un vrai traumatisme parce que j’ai cru pendant une fraction de seconde que j’allais vraiment y passer. Ca n’avait rien à voir avec les 2/3 petits accidents que j’avais eu en Corse… Alors certes, dans cette histoire j’ai perdu beaucoup d’argent et ça restera probablement le pire souvenir que j’ai eu en Australie mais quand vous voyez votre vie défiler devant vos yeux, je vous assure, ça n’a plus aucune importance. J’ai mis un peu de temps à réaliser ce que j’avais perdu parce que la première chose que j’ai pensé, c’est ce que j’avais toujours : La santé et la vie. Vous pouvez toujours tout perdre, tant qu’il vous reste ces deux choses, you’ll be fine.

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Chaque rencontre t’apprendra quelque chose sur toi ou sur la vie

Bien que j’ai fait de très belles rencontres en Australie, j’ai également croisé la route de gens que j’aurais préféré ne jamais connaître. Que ça aille du psychopathe, à l’hypocrite en passant par le profiteur ou le harceleur, j’ai connu plusieurs cas de figure que je ne souhaite à personne. Avec du recul, je ne dirais pas que je suis contente d’avoir croisé la route de ces gens mais contente de la leçon que ça m’a apprise. Une mauvaise relation amoureuse t’apprendra ce que tu ne veux plus jamais avoir. Une amitié toxique t’apprendra à en éviter une autre. Suivre des têtes de con en road trip t’apprendra à t’affirmer et à te donner le courage de te barrer seule. Pour chaque mauvaise rencontre, il y a une leçon de vie. Même si vous aurez malheureusement tendance à faire l’erreur plusieurs fois. C’est aussi ça l’expérience du voyageur.

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Sur ton chemin, quelqu’un sera toujours là pour t’apporter de l’aide.

Comme disait Dumbledore à Harry : « À Poudlard, une aide sera toujours apportée à ceux qui en ont besoin »

Pour l’Australie bah, ça a été un peu pareil. Que ce soit un médecin, un Australien que je ne connaissais ni d’Adam ni d’Eve ou des copains qui se sont finalement révélés être des amis, j’ai toujours reçu de l’aide dans les coups durs.

Un médecin qui m’a glissé 50 dollars dans la poche lorsque j’étais complètement terrifiée aux urgences le soir de Noël, une bande de potes Australiens qui t’accueillent dans leur maison lorsque tu te retrouves dans la merde sur une île déserte ou des gens que tu ne connaissais même pas un mois avant qui courent te prêter main forte quand tu es dans une ambulance et qui t’offrent un toit.

Je ne sais pas si j’ai déjà assisté à d’aussi belles preuves de gentillesse en 23 ans sur mon Île. Et de voir ce genre de choses ne peut que t’aider à t’élever toi-même et à devenir meilleur(e) envers les autres.

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Tout ce que tu emportes dans tes bagages, c’est toi-même

Une phrase qui m’a été répétée bien des fois et dont je n’ai cerné le sens qu’une fois mon année en Australie pratiquement achevée.

Ne partez pas pour les mauvaises raisons ou pour fuir. Parfois, si quelqu’un rencontre beaucoup de problèmes, c’est parce que le problème, c’est lui.

Partez avec de bonnes intentions. Partez pour réaliser votre rêve. Partez pour réaliser vos objectifs, peu importe ce qu’ils sont ( voir du pays, apprendre l’anglais, faire de l’argent, se trouver )

Tout est possible, mais tout ne dépend que de vous. Vous n’aimez pas l’attitude de quelqu’un ? Dites lui. Vous aimez quelqu’un ? Dites lui aussi.

Vous n’aimez pas votre boulot ? Barrez-vous. Le groupe avec qui vous voyagez ne vous convient pas ? Barrez-vous aussi. Vous voulez aller à un endroit ? Foncez. Vous voulez nager à poil à Cape Tribulation ?! Non, ne le faites pas ça par contre. Il y a des crocodiles vous allez crever.

Parfois, la vie est aussi simple que ça, surtout dans un pays comme l’Australie ou il est aussi simple de tout recommencer à zéro, encore et encore.

Il peut être question de chance ou du caprice complice du hasard, mais au final, lorsqu’on y réfléchit vraiment, tout repose sur vous. Vous venez seul, vous repartez seul, entre les deux, il y a un monde : À vous de choisir lequel.

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J’aurais tellement d’autres choses à vous dire sur l’année qui vient de s’écouler. Mais si j’avais six grandes leçons de vie à vous donner, ça serait celles-ci. Parfois, c’est dans les grosses galères qu’on apprend. Ça n’a pas toujours été facile mais je suis fière de l’année qui vient de s’écouler et de toutes les jolies choses qui me sont arrivées. Ou à contrario d’avoir apprise à m’en sortir quand la vie n’était pas rose.

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De toute façon, quand tu cherches la facilité, tu ne pars pas un an en Australie, pas vrai ?

Working Holiday Visa en Australie : Comment s’y préparer ?

Hello tout le monde ! Un sacré bout de temps que ce blog est à l’abandon.. Il était temps que je remédie à ça j’pense. Après, c’est pas pour me trouver des excuses mais là j’en avais une bonne. Ça fait maintenant 9 mois que je vis de l’autre côté de la Terre, « Down Under » comme dirait certains. Si vous suivez mes aventures sur Instagram, vous devez probablement le savoir. Mais pour les petits nouveaux qui ne me connaissent pas, je vais vous faire un petit résumé :

Il y a 15 mois, je suis partie rejoindre ma cousine en Australie. Elle y était en work holiday visa depuis plusieurs mois et je venais lui rendre visite pour un peu plus de 3 semaines avec un visa touriste. On a fait plusieurs parties de l’Australie, dont je parlerai plus longuement dans d’autres articles, maintenant que j’ai repris le blog en main. À l’époque, l’Australie était un rêve d’enfant pour moi, la première fois où j’ai posé pied à Melbourne, j’ai pleuré. Mais je ne m’imaginais pas une seule seconde faire de même, j’avais jamais voyagé seule et je m’en sentais incapable. Puis au fil du voyage, j’ai eu l’occasion de rencontrer ce qu’on appelle ici des « backpackers » ces gens en sac-à-dos qui parcourent l’Australie de la manière la plus minimaliste possible. C’était bizarre car je n’avais jamais l’occasion de rencontrer ce genre de personnes chez moi. Au fur et à mesure des histoires de vie palpitantes, des récits d’aventures, des conseils et autres conversations passionnantes que j’ai pu avoir avec plusieurs de ces gens, j’ai eu un incroyable respect pour leur courage et je les enviais terriblement de vivre dans ce paradis. Je les jalousais un peu.

Je ne savais pas encore que cette personne que j’enviais tant, c’était tout simplement moi, 5 mois plus tard.

Je suis rentrée chez moi. Et dès le second jour de mon retour, j’ai dis à ma mère et à mes amis proches :

« Je repars en Novembre, faire un work holiday visa »

Personne n’a été vraiment surpris. Je crois que ça a toujours fait parti de moi. Il m’a juste fallu du temps pour avoir le courage de partir.

Bref, tout ça, c’est encore une autre histoire.

 

Aujourd’hui, il ne s’agit pas de moi, mais de vous. Toi aussi t’envies ces gens qui plaquent tout pour partir à l’autre bout de la Terre ? Toi aussi tu aimerais avoir la chance de venir vivre en Australie mais tu n’as aucune idée de par ou commencer ?

Je suis là aujourd’hui pour écrire cet article qui, je l’espère, t’aidera du mieux possible. À savoir que chacun est libre de préparer son départ comme il l’entend et que tout ce qui est écrit dans cet article, n’est que ce que j’ai fait précisément. Libre à vous de faire comme bon vous semble.

 

Déjà, on va commencer par le commencement →

 

Qui peut partir en WHV en Australie ?

Car ouais, tu peux pas partir comme ça, les mains derrière la nuque, posé. Il y a quand même plusieurs critères pour être un bon candidat au WHV :

  • Avoir entre 18 et 31 ans ( apparemment c’est passé à 35 ans depuis juillet 2019 )
  • Avoir un passeport valide
  • Casier judiciaire vierge
  • Être hors de l’Australie lors de ta demande de visa
  • Avoir au moins 5000 dollars sur son compte en banque ( 3100 euros environ )
  • Être originaire d’un des pays partenaire .                                   

Il existe trois types de visa :

Visa touriste ( E-visitor ou visa 651 ) → Il est valable un an, te permet de rester 3 mois maximum en Australie et est gratuit. Je l’avais eu en quelques minutes. Comment son nom l’indique, ce n’est qu’un visa touriste, tu ne peux pas travailler sur le territoire Australien avec.

Visa étudiant ( Student Visa ) → Te permet de suivre des cours en Australie et également de travailler maximum 20h par semaine. Prix d’environ 400 euros.

Visa vacances-travail ( Work Holiday Visa ) → Donc celui qui normalement devrait t’interesser vu que cet article est quand même sur lui. C’est un visa qui te permet donc de voyager et de travailler un an en Australie. Il m’a coûté environ 280 euros et je l’ai reçu en 19 jours mais beaucoup de gens le reçoivent immédiatement.

Site pour faire sa demande de visa

Une fois la demande de visa faite, il vous suffit d’attendre de recevoir le petit « granted » qui marquera le début de votre aventure australienne. A partir du moment ou la confirmation de l’immigration arrive jusqu’à vous, vous avez 1 an pour commencer votre whv, sinon ce dernier sera perdu. Une fois que vous avez posé le pied en Australie, votre whv dure exactement un an ( voir deux sous certaines conditions, peut même durer trois ans depuis juillet 2019 )

Bref, maintenant que j’ai un peu éclairci les bases du truc, je vais vous parler des différents étapes par lesquelles je suis passée pour le mien :

 

Etape 1 : Avoir un passeport

Bah ouais, logique. Puisque son numéro vous est demandé lors de la demande de visa, la première étape est, bien évidemment, de faire un passeport. Cela se fait dans une mairie près de chez vous et coûte 88 euros. Si vous en avez déjà un, vérifiez qu’il soit valide jusqu’à 6 mois après votre retour en France.

 

Etape 2 : Mettre de l’argent de côté

Je sais que cette étape doit énormément en surprendre, mais pour partir un an à l’étranger bah… faut de l’argent. Bah ouais Momo, logique. Bon, du coup je vais vous donner plusieurs tips sur comment mettre des sous de côté ( en sachant que je n’ai eu que 5 mois pour le faire )

  • Résilier le bail de son appartemment et retourner un temps chez ses parents ( pas le cas pour moi puisque je vivais toujours chez ma mère, appelez moi Tanguy )
  • Vendre sa voiture ( et également éviter de mettre la sienne à l’épave un jour après avoir annoncé à vos proches que vous vouliez partir en WHV dans quelques mois )
  • Vendre des vêtements ( Pour cela, plusieurs sites peuvent vous aider : Vinted, vide grenier, market facebook, leboncoin ) Je m’étais faite pas mal d’argent avec cette méthode, et en plus de ça, ça m’a permis de faire de la place dans mes placards.
  • Trouver un job ( Avant de partir, il faut savoir que je bossais pour environ 1000 euros par mois et que je mettais de côté 600 euros de côté chaque mois )
  • Vendre des choses ( Autre que des vêtements. Cela peut être des livres, des films, des cd’s, des bijoux, de l’or, des antiquités, des chaussures, des appareils électroniques )

Il faut aussi apprendre à être bien organisée. Pour ma part, j’avais plusieurs petits bocaux dans lesquels je mettais régulièrement de l’argent. Par exemple, un petit bocal avec de quoi faire mon trajet en avion de Bastia à Paris ( je vis en Corse à la base ), un autre avec les sous qu’il me fallait pour payer mon visa, un autre pour mon backpack… etc

 

Etape 3 : La demande de visa

Une fois ces deux premières étapes accomplies, vient celle qui changera votre vie. La demande de visa. ( Bon j’abuse un peu ça change pas votre vie mais c’est le premier instant où vous réalisez vraiment que c’est en train d’arriver ) Elle prend environ une vingtaine de minute et est relativement facile à remplir à condition de ne pas être à un stade avancé de la tuberculose ou de ne pas avoir fait un trafique d’êtres humains dans son garage. Il est important de faire la demande avant de prendre son billet d’avion car parfois l’acceptation de visa peut prendre un certain temps même si dans la plupart des cas, elle est acceptée dans les 24h qui suivent. Comme dit plus haut, ça m’a pris presque trois semaines. Et oui, ça fait chier.

 

Etape 4 : Demande de permis international

Il est important de faire une demande de permis international car ce dernier est indispensable pour conduire en Australie. Si vous avez oublié cette étape, pas de panique. Il vous sera très facile de faire traduire votre permis directement en Australie pour une somme modique. Pensez à vous y prendre plusieurs mois avant votre départ car ça prend un peu de temps à recevoir.

 

Etape 5 : Choix de la ville d’arrivée

Une étape très importante et qui n’est pas à prendre à la légère. La majorité des backpackers choisissent d’arriver sur Melbourne ou Sydney car ce sont les deux villes les plus connues d’Australie. Pour ma part, j’ai choisi Perth pour plusieurs raisons :

  • Moins de backpackers, donc plus de chances de trouver du travail
  • Je rêvais de voir la côte Ouest
  • Ville à taille humaine

Tout dépend des goûts de chacun en fait. J’ai carrément connu une personne qui avait démarré son work holiday visa à Alice Spring. Listen to your heart

 

Etape 6 : Prendre son billet

Le moment où tu percutes réellement que ça y est, c’est en train d’arriver. Tu pars vraiment. Mais avant cela, la question la plus importante à se poser est : Aller simple ou aller-retour ?

Pour ma part, j’ai choisi un aller simple et je vous conseille 1000 fois d’en faire de même. On ne sait jamais ce qui peut arriver. Et si vous deviez rentrer en avance ? Et si vous souhaitiez au contraire rester plus longtemps ? Sachez qu’ici, on ne sait jamais de quoi demain sera fait et SURTOUT que rien ne se passe jamais comme prévu.

Bref, ensuite, parlons du prix. Je vous déconseille de passer par des agences de voyage ou en ligne, même si beaucoup le font. Je trouve ça un peu con. Je suis passée, pour ma part, par Skyscanner et j’ai choppé la meilleure offre.

Ma petite astuce : J’ai payé mon aller-simple 460 euros. 400 pour faire Paris-Bali avec deux escales avec China Airlines. Puis environ 60 euros pour faire Bali-Perth avec Jetstar. Et au final, c’était une super idée parce que j’ai décidé par la suite d’en profiter pour rester 16 jours à Bali. D’ailleurs je vous invite, si ce n’est pas déjà fait, à lire mon article sur comment j’ai payé un aller-retour France / Australie pour 570 euros.

 

Etape 7 : Prendre une assurance santé

Ne vous vexez pas, mais faut vraiment être le dernier des abrutis pour ne pas le faire. Je suis partie avec Go byAva et je peux vous dire que si je ne l’avais pas fait, je serais probablement rentrée chez moi bien plus tôt que prévu étant donné le prix que coûte les professionnels de la santé ici. Comptez environ 380 euros pour 1 an. Oui, ça fait cher. Mais croyez-moi, votre santé et la prévention, ça n’a pas de prix. Surtout en Australie.

 

Etape 8 : Acheter son sac

Tout dépend encore une fois de vos préférences : Plutôt sac à dos ou valise ? Chacun ayant leurs avantages et leurs inconvénients.

 

Etape 9 : Faire un check up de santé complet

Il est possible de faire un bilan de santé complet gratuit tous les 5 ans avec la CPAM. Pour moi, cela a compris :

  • Test auditif
  • Test oculaire
  • Dépistage
  • Gynécologue
  • Dentiste
  • Prise de sang
  • Entretien avec un médecin

Enfin, ne pas oublier de se faire prescrire des médicaments chez son médecin généraliste : Pilules contraceptives pour un an si vous la prenez, anti-vomitif, anti-diarrhéique et pour le reste, cela dépend de vos soucis de santé. Par exemple, pour ma part, je faisais beaucoup d’infections urinaires en Corse dès que je ne buvais pas assez d’eau donc j’ai pris des médicaments pour les soigner en cas de besoin.

 

Etape 10 : Démarches administratives

Oui, tu connais cette étape bien chiante mais pas des moindres. En gros, si t’es pas une bonne Tanguy comme moi et que ça fait belle lurette que tu vis plus chez papa, maman, bah tu dois résilier le bail de ton appart. Puis prévenir les organismes qui vous fournissent des aides que vous vous barrez. Comme la CAF et Pôle emploi. Ou bien ne les prévenez pas et percevez de l’argent en toute illégalité mais vous vous exposez quand même à un assez gros risque, après avoir vu quelques posts de gens sur les groupes Facebook qui s’étaient fait chopper par Tonton Pôle, ça m’a coupé l’envie d’essayer. Puis prévenir ton banquier que tu te barres, histoire qu’il ne te bloque pas tes comptes lorsqu’il verra des paiements à 16 000 kilomètres de distance de chez toi, ça fait un peu suspect. Enfin, c’est toujours bien de s’occuper de faire une procuration auprès de ta banque en cas de pépin, style ta mère ou quelqu’un de confiance.

 

Etape 11 : Faire un cv

Bon, en vrai celle-là, je l’écris mais je l’ai jamais faite avant le départ car trop de flemme.

Si vous êtes comme moi, vous pouvez toujours choisir de passer par le biais de quelqu’un mais t’es quand même sacrément plus content quand tu le fais toi-même. Je ferais un article pour expliquer comment j’ai fait le mien. Mais si t’es pressé, tu trouveras sûrement un milliard d’articles sur le sujet.

 

Etape 12 : Photocopie de tous vos documents

Just « in case » , faire trois-quatre photocopies de son passeport, permis international et acceptation de visa. Perso ça ne m’a jamais servi mais dans le doute, c’est toujours bien de les avoir.

 

Etape 13 : Faire son sac

Une étape qui a été, pour ma part, à la fois tèrs excitante mais aussi profondément chiante. Un futur article sur le contenu de mon backpack avant le départ sera fait dans les prochains jours donc je vais écourter ce sujet pour le moment, mais disons que faire tenir 1 an de vie dans un sac à dos de 60L n’a pas été chose facile. Il m’a fallu une longue soirée au bar pour réussir à oublier ce calvaire.

 

Etape 14 : Au revoir

Ca tombe bien que je parle du bar ci-dessus parce que justement j’y viens. L’une des étapes les plus dures de ces préparatifs et aussi très souvent la dernière : Dire au revoir. A sa famille, son/ sa petit(e) ami(e), à ses amis, à ses animaux, à la bonne bouffe.

Quelques temps avant le départ, je pleurais beaucoup en imaginant les « au revoir » . Je n’ai pas pleuré lorsque ce moment est arrivé. Mais je n’avais pas vraiment percuté à quel point tout cela allait me manquer. Si vous n’êtes pas encore parti mais que vous êtes plus ou moins sur le départ, sachez le : Il faut profiter le plus possible. Faites beaucoup de sorties, demander à votre maman de vous préparer tous vos plats préférés, sortez vous saouler au bar avec vos meilleures copines ou faites l’amour avec votre tendre moitié jusqu’à perdre votre souffle parce que toutes ces petites choses, même les plus insignifiantes vont terriblement vous manquer une fois que vous serez partis. Et même si l’Australie a été quelque chose qui a bouleversé le cours de ma vie, je n’ai jamais oublié d’ou je venais et combien il me tardait de retrouver tout ça.

Bon bah, voilà je crois qu’on a fait le tour. A savoir encore une fois que ces étapes ne sont pas les étapes obligatoires à faire avant de partir en WHV en Australie. Je vous décris simplement ce que MOI et MOI SEULE aie fait avant le grand départ dans les moindres détails ( plus ou moins ) en sachant que j’ai bouclé tout cela en 5 mois. Tout dépend des gens, certains économisent pendant plusieurs années, d’autres décident de partir du jour au lendemain sur un coup de tête. Je pense qu’aucune réponse n’est la bonne et que tant que vous suivez votre instinct et que vous vous faites confiance, tout ira bien pour vous.

 

It’s gonna be ok ♥

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