88 jours de ferme en Australie : Bilan, conseils et explications

Helloooo tout le monde, comment allez-vous ? Moi, not too bad. Pour tout ceux qui me suivent sur Insta, comme vous avez pu le voir dans le courant de la semaine dernière, j’ai ENFIN terminé mes 88 jours de ferme après presque 10 mois en Australie.

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Pour les petits nouveaux qui ne savent absolument pas de quoi je parle : En gros, lors de votre 1er working holiday visa en Australie, il est possible pour vous d’étendre d’une seconde année et même d’une troisième année depuis juillet 2019 ( Que ce soit immédiatement après votre première année ou bien plus tard, le tout est de savoir que la limite d’âge est de 35 ans ) sous certaines conditions : Il vous faudra effectuer 88 jours de travail dans des emplois spécifiques dans certaines zones du pays ( car toutes ne sont pas dites « éligibles » comme si ils étaient pas assez chiants comme ça )

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Les secteurs éligibles pour avoir droit à une seconde année en Australie sont les suivants :

  • L’agriculture

  • L’horticulture

  • La pêche

  • Les mines

  • La construction

 

Pour ma part, j’ai fait très exactement 90 jours de travail dans le secteur de l’agriculture. J’ai été super émue quand j’ai réalisé que je les avais enfin. Il faut dire que j’en ai pas mal bavé. Je me revois encore plusieurs mois en arrière dire à mes proches « J’irais dans le Sud de Perth faire mes 3 mois de ferme d’un coup puis après je partirais en road trip » Mon dieu mais la bonne blague quoi ! Qu’est-ce que j’étais naïve.

Après, je ne vais pas vous dire que c’est impossible. En fait, j’ai recueilli pleins de récits de gens qui l’avaient fait. Disons qu’il faut savoir être persévérants et chanceux.

Bon, chanceuse est-ce que je l’ai été ? Oui, ça m’est arrivé. Persévérante ? Oui, mille fois oui. Est-ce que tout s’est passé comme je l’avais prévu ? Absolument pas !

Bon, sur ce, sans plus attendre, laissez moi vous résumer ce qui pourrait vous attendre si vous souhaitez faire 88 jours de ferme pour obtenir une seconde année de visa.

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Chapitre 1 : Le grand départ de Perth.

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Tout commence donc le 11 janvier 2019, lorsque je quitte Perth en compagnie de 8 autres personnes. Direction le sud ouest, vers Manjimump et Pemberton, villes connues pour le picking de pommes et d’avocats. Énorme échec. Nous avons beau faire le tour des fermes, toutes les réponses sont négatives : La saison ne commence que dans quelques semaines. Un du groupe nous dit alors qu’il faut aller vers Port Augusta, que là-bas, il y a pleins de boulots, qu’on trouvera forcément. Ce qui faisait donc en tout, 24h et 28 minutes de voyage. 2449 kilomètres en voiture. J’étais hyper sceptique mais j’ai fini par suivre le groupe.

Après 11 jours de trajet et un mini road trip très sympa, nous arrivons dans les environs de Port Augusta. Une fois encore, nous ne trouvons rien. Direction, cette fois, les zones de Berri et Renmark → 4 heures et 6 minutes de route. Est-il possible de qualifier le néant ? Je pense qu’après avoir cherché des fermes dans ces zones, je peux le dire. Oui. Finalement, le bilingue du groupe revient tout content : Il nous a trouvé à tous les 7 ( car deux du groupe étaient partis peu avant ) du travail à Mildura dans les figues ! A moins de 2 heures de voiture de là ou nous sommes. Super ! Enfin, nous allons pouvoir avoir des jours de ferme en moins et de l’argent de côté ( énorme ironie, bien entendu )

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Chapitre 2 : Mildura et les figues sataniques.

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Nous arrivons donc à Mildura peu de temps après, hyper confiants, hyper heureux d’avoir enfin trouver du travail après 3000 kilomètres de route ( on était si naifs, c’était presque mignon )

Comment vous décrire ce boulot qui n’aura durer que deux jours ? Je pense que ce champ de figue était clairement l’entrée qui mène aux Enfers.

Nous devions choisir une row individuelle ( row → allée, rangée ), nous avions une boxe, des gants qu’ils nous fournissaient car la sève des figues brûle et une rangée de figues à cueillir. Mais attention ! Pas toutes ! Sinon ça serait trop facile : Elles ne devaient pas être vertes, pas trop petites, pas trop soft ( molles en gros, pourries quoi ) Ouais, logique Momo, sauf que le problème, c’est que 80% des figues étaient soit vertes, soit soft, soit encore trop petites. A la fin de la journée ( qui dura 7 ou 8 heures ), j’avais 16 boxes de figues pleines ( On était payés 2$ par boxe, avant taxes il faut savoir ) et les bras et les jambes en feu à cause de la sève du fruit qui m’avait donné des allergies. Je me grattais jusqu’au sang. Sympa pour un jour d’anniversaire ( et oui, c’était le jour de mes 24 ans ) et si mes souvenirs sont exacts, on s’est même fait hurler dessus par notre contractor chinois qui a vidé la moitié de nos boxes car elles n’étaient pas bonnes.

« Au moins, je n’ai plus que 87 jours de ferme au compteur » dis-je le soir, au bar à mes potes. « Ah bah non Lara, c’est pas éligible, on gagne pas assez d’argent »

Putain, mais qu’est-ce que je foutais là ?

J’y suis quand même retournée le deuxième jour, pleine de motivation et de pensées positives. Le contractor ne nous avait même pas prévenu que nous commencions plus tard à cause de la pluie. On est donc restés comme des pauvres merdes dans le froid pendant une heure à attendre. Lorsque on a voulu poser des questions à l’office de la ferme, on a été jeté comme des chiens. Ce n’est même pas le mot. Car les chiens, eux, étaient accueillis chaleureusement. Sur la pyramide sociale, nous étions juste en dessous des cafards.

Je crois que c’est lorsqu’ils nous ont annoncé qu’on utilisait trop de gants et que désormais, nous devions payer 2$ la paire qu’on a abandonné.

Au final, de positif dans l’histoire c’est qu’on a gagné 50$ en 2 jours ( est-ce que vous sentez toujours l’ironie ? ) et qu’on a rencontré 4 français hyper sympas avec qui on a bien rigolé.

Puis, finalement, un du groupe a trouvé du boulot dans son ancienne ferme à Griffith ( 4h40 de route ) donc les autres ont suivi, car soit disant, il y aurait du boulot. Encore une fois, j’ai suivi, bêtement.

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Chapitre 3 : Griffith, picking de prunes et packing illégal

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C’est donc 3 jours après notre démission que nous arrivons à Griffith, petite ville dans le New South Wales que j’ai quand même bien aimé même si nous vivions comme des clochards dans un parc. Nous n’étions plus que 5. On a trouvé dès le premier jour du travail en passant par Madec ( agence de recrutement, un peu un équivalent de Pôle Emploi, je crois ) dans du picking de prunes qui était payé « cash in hand » ( en gros au black ) et qui n’était pas éligible. J’étais déçue mais tant pis, je n’avais presque plus d’argent à part 2000$ que je gardais précieusement de côté.

Le picking de prune était encore une vaste arnaque. J’ai oublié le prix de la bin mais divisé par 5 bah, tu gagnais une misère chaque jour. Le matin, il faisait froid, je me faisais atomiser par les moustiques. Ensuite, il faisait chaud, si chaud que le fermier nous faisait tout stopper à 12h/13h, pas terrible pour économiser de l’argent. On a été 3 à également bosser dans du packing de prunes. J’étais dans une toute petite usine sombre avec des asiatiques et des indiens à trier des prunes. Le travail avait lieu de nuit et était payé 16$ de l’heure ( le salaire minimum par heure en Australie est sensé être de 20$ ) Autant vous dire que ce travail puait les immigrés clandestins, l’illégalité et l’esclavage des gens sans papier. Et des petits backpackeurs français.

Je ne sais plus au bout de combien de temps j’ai fini par craquer. J’étais horriblement malheureuse. Le déclic a été assez long, mais un matin, j’ai annoncé que je partais seule, en quête de ferme. J’ai aussi posté une annonce sur Gumtree, « in case ». Le lendemain, je recevais un appel de Clint, qui me proposait de bosser dans sa ferme de raisins le lundi suivant et qui allait devenir mon futur patron.

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Chapitre 4 : Un mois et demi de ferme dans le raisin à Swan Hill

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Si le début de mon récit vous a un peu démotivé, je m’en excuse, mais j’ai toujours dit que je serais honnête sur mon aventure en Australie. Mais bien que j’ai connu des expériences de ferme horribles. J’en ai aussi connu des très bonnes. Swan Hill en est la preuve.

Prendre la route seule après un mois avec les même personnes a été à la fois terrifiant et terriblement excitant. Seulement à 4h de route de Griffith, Swan Hill est une toute petite ville qui compte moins de 10000 habitants.

Et c’est donc ici que j’ai pu pour la première fois, faire un travail payé à l’heure.

Bien que le travail ait été très difficile au début, ce job était quand même une super planque. J’avais une accomodation gratuite avec 4 chambres, cuisine, salon, salle de bain. En fait, je m’en fichais complètement, il n’y avait que 3 choses qui comptait pour moi : Un frigo, une machine à laver et une douche.

Vous ne pouvez même pas imaginer comme ces choses qui semblent si anodines dans la vie de tous les jours, deviennent tout-à-coup vitales après un mois à vivre dehors.

Je partageais cette accommodation avec une Américaine qui venait du Texas et qui était très gentille. Nous aurions du être plus mais les autres filles avaient abandonné car le travail était trop dur pour elles.

Mon job consistait à faire du « tying » → En gros, j’attachais une ficelle à la tige d’une vigne et je la tendais sur deux fils de ferme situés juste au dessus. Au début, j’ai du faire du pruning ( j’avais un gros sécateur et je devais couper les vieilles vignes mortes et n’en garder qu’une pour la saison suivante ) et ça, c’était super dur et douloureux. Heureusement ça n’a pas duré longtemps.

J’ai aussi du accompagner mon patron pour le harvesting ( le picking de raisin avec une machine ) qui avait lieu la nuit : Je bossais de 16h à 6h du matin. Sans compter le temps de trajet, d’installation et de nettoyage. J’en ai pleuré. J’étais épuisée. Ensuite, ça a été plus facile. Je devais seulement nettoyer, entretenir et faire mon « tying » de vignes pendant 8 heures par jour. Il faisait chaud, il y avait des mouches, de la boue, des ronces, des piquants, des hunstmans et même parfois des « dust devils » ( grosses tornades de poussière que l’on voit souvent en Australie ) Mais je m’en foutais, j’étais payée à l’heure.

Étant donné que Swan Hill était une toute petite ville ou il n’y avait pas grand chose à faire, que je ne buvais plus et que j’avais arrêté également de fumer, j’ai pu mettre au total environ 4000$ de côté en 6 semaines. Et j’ai donc comptabilisé mes 41 premiers jours de visa. Et pour finir, j’ai amélioré mon anglais puisque je ne cotoyais personne à part des gens qui parlaient anglais couramment. D’ailleurs, ça a été très dur à gérer par moment mais quand j’ai réalisé mes progrès, j’ai été fière de moi.

Jours de ferme comptabilisés : 41 jours sur 88

Suite à cela, j’ai passé quelques jours à Melbourne, avant de rejoindre Sydney et après quelques jours infructueux à Gatton, me voilà arrivée dans une ville qui a beaucoup marqué mon aventure en Australie : Gayndah

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Chapitre 5 : Gayndah, entre paradis et enfer des fermes

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C’est donc à la mi-avril que j’ai débarqué pour la première fois à Gayndah. Et si de premier abord, j’ai détesté cette ville, aujourd’hui je lui dois certains de mes plus beaux moments en Australie et des rencontres que je n’oublierai jamais.

Gayndah est une toute petite ville du Queensland, situé à 3h de Brisbane. Enfin, une ville. Ca ressemble plus à une rue. Il n’y a qu’un backpack, quelques boutiques, une épicerie, une station, deux caravans park, un grand pont, deux bars, un restaurant et enfin, une bonne vingtaine de fermes. Car bien que Gayndah soit minuscule, elle est très connue pour ces fermes d’agrumes qui durent d’avril à septembre.

Si vous avez déjà mis un pied dans cette ville, vous devez forcément savoir qui est Peter. C’est un peu le maire et le grand manitou de la ville. C’est lui qui gère l’agence de recrutement et qui va te trouver un boulot en ferme la plupart du temps. J’ai donc passé de longues journées à aller à son agence 3 fois par jour. A me lever très tôt le matin pour être la première devant à 6h50 alors que l’agence n’ouvrait qu’à 9h. Et c’est avec beaucoup de patience et de persévérance que j’ai obtenu mon premier job dans le picking de mandarines à la ferme de Sheperd Citrus : 90$ la bin de 400 kilos. Pour moi, ça n’a pas été une grande source de revenus ou de jours éligibles, mais si tu te donnes à fond et que tu ne comptes pas tes heures, il y a moyen de se faire pas mal d’argent.

J’ai donc passé un peu plus d’un mois à Gayndah, puis je suis partie dans le Nord faire un festival de 3 jours, avant de descendre à Townsville quelques semaines afin de trouver un autre job. Ce qui a été infructueux car il n’y avait rien en cette saison. Je me suis finalement vraiment retrouvée à sec et j’ai du retourner à Gayndah un mois après mon départ, avec environ 200$ sur mon compte. Quatre jours plus tard, je trouvais du travail en packing.

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Cette période a vraiment été une de celle ou je vivais ma meilleure vie : Une super nouvelle bande de potes, un travail payé à l’heure. Je n’avais clairement pas à me plaindre. Puis tout a un peu basculé en une semaine : Le packing shed ou je bossais a du fermer, notre patron s’est retrouvé endetté, il a du virer tout le monde, j’ai eu un accident de voiture très violent. J’ai donc perdu en 3 jours, ma voiture, ma maison ( vu que je vivais dedans ) et mon taff. Et niveau argent, ça n’allait pas vraiment.

J’ai heureusement rapidement retrouvé du travail en packing. Au final, en 2 mois à Gayndah, j’ai bossé dans 3 sheds différents. J’ai vécu dans une share house avec mes amis. L’argent recommençait à monter et j’ai pu économiser à nouveau. J’ai même pu me faire plaisir en faisant Fraser Island avec mes amis.

Bien que Gayndah soit minuscule et qu’il n’y est pas forcément grand chose à faire, cette ville m’a appris une chose : Les fermes, ça peut être cool et grâce à elles, tu peux faire de supers rencontres.

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Jours de ferme comptabilisés : 74 jours sur 88.

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Chapitre 6 : Tabulam, retour en enfer.

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Après avoir quitté mes amis qui partaient bosser dans le Victoria, j’ai finalement rejoint un autre de mes amis à Tabulam, à 6h de route de Gayndah. Beaucoup de gens que j’avais rencontré sur Gayndah y bossaient dans le picking de blueberries et par chance, après un mois d’attente, j’ai reçu une réponse positive de la ferme mais pas en picking, en PACKING !!! J’étais super heureuse, mais ça a été de courte durée, puisque je n’avais désormais plus de voiture. L’arrivée à Tabulam a été assez dure pour moi. Même si je n’étais qu’avec des gens supers, il n’y avait pas de réseaux et contrairement à Gayndah, tout était loin de tout. Donc sans voiture, autant vous dire que j’ai vécu un retour en enfer. Le travail était pénible mais sans plus, le truc le plus dur à supporter je crois que c’était le froid ( il faisait 5 degrés dans le shed ) mais j’étais payée à l’heure donc heureuse malgré tout. Mais chaque jour était une angoisse. Je ne savais jamais si je pourrais aller au travail. Je m’ennuyais profondément quand les autres n’avaient pas les même horaires que moi. Si je voulais m’acheter à manger, je ne pouvais pas car il y avait 20 minutes de route. Je devais constamment dépendre des autres. Je n’avais aucun réseau. J’ai craqué au bout d’une semaine et je suis partie sur un coup de tête quand j’ai vu une opportunité pour aller à Byron Bay sans galérer à faire du stop et autre. Et je ne l’ai jamais regretté.

Jours de ferme comptabilisés : 77 jours sur 88

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Chapitre 7 : Fin de mes fermes dans le houblon.

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Une fois arrivée à Byron Bay, tout s’est enchaîné très vite. Ma super copine de Gayndah, Cloé, m’a trouvé du travail avec eux dans le Victoria dans leur ferme de houblons. J’ai pris un bus, un avion et deux jours plus tard, je les rejoignais à Myrtleford pour commencer mon nouveau travail le lendemain. C’était un travail qui n’était pas payé à l’heure mais à la ficelle car il consistait à accrocher des ficelles sur des fils de fer en hauteur puis à en enterrer l’autre extrémité dans la terre. En anglais, on appelle ça du « stringing » et du « dibbing » ( pas sûre de l’orthographe, sorry ) Il a été super dur pour moi parce que je n’ai pas beaucoup de force honnêtement. Mais il y a quand même moyen de se faire beaucoup d’argent si tu travailles bien. J’ai gagné 300$ lors de mon dernier jour. Après, je le recommenderai pas spécialement parce que c’était très dur et qu’après le départ de mes amis, j’avais vraiment une team de merde. Mais je n’ai pas à me plaindre de l’argent malgré tout. Je me suis donnée et ça a payé. Et c’est ainsi que le mercredi 9 octobre, après presque 10 mois en Australie, j’ai achevé mes 88 jours de ferme.

Jours de ferme comptabilisés : 88 jours sur 88

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Bilan → Voici donc mes 88 jours de ferme, résumés rapidement en sept chapitres. Cela a été une des expériences les plus difficiles de ma vie, autant sur le plan physique que émotionnel. Est-ce que j’ai pleuré ? Oui. Est-ce que j’ai pêté les plombs ? Oui. Est-ce que j’ai voulu tout arrêter ? Un nombre incalculable de fois. Mais aujourd’hui, lorsque je vois le chemin parcouru, je ne peux qu’être extrêmement fière de moi. Parce que je sais que ça n’aurait pas été donné à tout le monde de faire ce que j’ai fait et il faut dire que j’en ai faite pas mal des choses ! Figues, prunes, myrtilles, mandarines, raisins, hublons, peintre en batiment ( même si ça n’a duré que 2 jours avant de me faire virer, haha )

Aujourd’hui, après que toutes mes foutues courbatures soient parties, je ne retiens que du positif : Des rencontres géniales, de l’argent gagné durement qui m’a permis de faire de supers trucs comme les Whitsunday par exemple, mes 88 jours de ferme validés et un second visa à la clé, le fait que j’ai pu me débrouiller seule dans l’inconnu dans une langue qui n’était pas la mienne et que je ne maîtrisais pas bien, que j’ai pu repousser mes limites même si je n’ai jamais cessé d’être une raleuse.

Et maintenant, pour clore ce chapitre de ma vie, je vais vous énumérer tous les conseils et la ( longuuuuuue ) liste d’erreurs à ne pas faire si vous aussi vous souhaitez faire vos 88 jours de ferme :

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  • Ne jamais, jamais, JAMAIS partir à la recherche de ferme avec un gros groupe de personnes : Sachez que dans 90% des cas, vous ne trouverez rien, dans 10% des cas, vous trouverez quelque chose mais ça sera une vaste arnaque. Partez seul(e), partez à deux entre potes ou travelmates, partez en couple ( les couples sont privilégiés j’ai l’impression, allez savoir pourquoi ) ou bien grand maximum à 3 ou 4 mais jamais à plus.
  • Ne jamais suivre des gens parce que vous avez peur de vous retrouver seul(e) : C’est ce qui s’est passé pendant les deux premiers chapitres de mes fermes. J’étais totalement dubitative à l’idée d’aller jusqu’à Port Augusta et c’était bien mon intuition qui parlait. A l’heure actuelle, je ne regrette rien puisque mon whv n’aurait jamais été le même si je n’avais pas prise cette décision. Mais lorsque vous arrivez dans une ville sans boulot après 3000 kilomètres de route et que vous êtes presque à court d’argent, je peux vous dire que vous le regrettez amèrement. Cette histoire s’est bien terminée parce que j’ai pris la décision ( bien qu’un peu tardive ) de partir seule mais elle aurait pu me coûter mon aventure en Australie parce que quand t’as plus d’argent bah, tu rentres chez toi quoi. Tout ça pour des gens que j’ai suivi et que je n’appréciais même pas plus que ça.

  • Gumtree est ton meilleur ami : Ou d’autres sites mais j’ai toujours utilisé Gumtree. Et j’ai trouvé mon meilleur plan en ferme grâce à lui. A savoir que les bonnes annonces sont souvent mises tôt le matin et qu’il faut souvent être patient et surtout TRES rapide car les postes vacants sont pourvus tèrs très rapidement.

  • Toujours se renseigner à l’avance sur les villes ou sur ledit job : Par exemple, j’aurais pu éviter Mildura si j’avais su que cette ville faisait parti du « Triangle de l’enculerie » comme beaucoup l’appelle ( à savoir Mildura-Bundaberg-et une autre dont j’ai oublié le nom , qui sont considérées comme les trois villes ou la plupart des plans ferme sont des arnaques )

  • N’hésitez jamais à poser pleins de questions : Posez les à l’écrit par message ou mail à l’aide d’un traducteur si vous n’avez pas un très bon niveau en anglais mais il est très important de savoir si le travail est éligible, si il est payé à l’heure ou en « piece rate » ( en gros à la boxe, la bin… etc ) , combien d’heures et de jours par semaine, avez-vous un day off, est-ce qu’il y a une accomodation, si oui combien ? Combien d’heures par jour ? Car pour qu’une journée de ferme soit éligible, elle doit être de sept heures minimum. En quoi consiste le travail exactement ? Il est très important d’être un maximum renseigné sur le sujet, surtout si il y a beaucoup de routes à faire

  • Ne pas hésiter à faire le tour des fermes le matin très tôt en tenue de travail : Cela n’a jamais été mon cas mais j’ai rencontré beaucoup de gens qui ont trouvé du travail de cette façon. Il suffit d’arriver très tôt et d’expliquer que vous cherchez activement du travail, que vous êtes motivés et que vous êtes disponible immédiatement s’ils ont besoin d’un coup de main, sur un malentendu, ça peut marcher.

  • Essayez plutôt de trouver du hourly paid « travail payé à l’heure » : Certes, c’est moins simple à trouver mais il y a moins de chances de tomber sur une vaste arnaque et vous arriverez bien plus facilement à mettre de l’argent de côté et à achever vos 88 jours de ferme. Attention, certains travails payés en « piece rate » peuvent également s’avérer être de bons plans… Toujours bien s’informer et questionner.

  • Arpenter les groupes Facebook ou poster des annonces sur ces derniers : Parfois, les gens postent des annonces sur les groupes de français en Australie ou sur des groupes de « 88 days farm work » à vous d’être le plus rapide et de chopper le bon plan ! Vous pouvez également demander conseil aux autres backpackeurs en postant vous-même un message sur un de ces groupes : Dans quelle ville pouvez-vous facilement trouver du travail en cette saison ? Quelqu’un connaît-il un bon plan ? Une fois encore, sur un malentendu, ça peut marcher.

  • L’application « 88daystowork » : Disponible sur téléphone, elle peut s’avérer pratique pour trouver du travail car elle répertorie beaucoup de fermes sur une map avec contact et numéro de téléphone. J’ai déjà eu un ou deux bons plans grâce à ça. De plus, cette application est également très utile car elle vous permet de calculer vos jours de ferme. Pour cela, il vous suffira d’aller dans la session « 2nd visa » et de rentrer toutes vos payslips ( vos fiches de paie Australiennes ou sont/serons inscrites toutes vos informations )

  • Ce conseil est pour les gens ayant trouvé une ferme : Achetez de bonnes chaussures à Kmart, de bons vêtements chauds et fluides ( pour le matin, souvent très frais ) ou à manches courtes pour les zones ou il fait chaud. N’oubliez pas d’acheter un chapeau, une casquette, des gants, des lunettes de soleil et de la crème solaire, le soleil tape très fort en Australie et une isolation est vite arrivée. Apportez au moins 2 litres d’eau avec vous et bien-sûr, une lunch box. Les travails de ferme sont durs et vous allez avoir besoin de forces.

  • Le guide des saisons va devenir votre second meilleur ami : En effet, il existe disponible sur Internet sur plusieurs sites ou manuscrit, un calendrier des fermes dans toutes les régions d’Australie. Je vous ai mis un exemple ci-dessous ainsi qu’un lien → https://www.australie-guidebackpackers.com/fruit-picking-calendrier-des-recoltes/

  • Le guide du backpacker : Livre de plusieurs centaines de pages et téléchargeable pendant 48h sur leur site, ce guide répondra à toutes tes questions sur le working holiday visa ET surtout, peut te fournir pleins de numéros de fermes selon les villes ainsi que le calendrier des saisons selon les Etats. Il est très pratique et très bien référencéEviter certains fruits – légumes :

  • Les figues ( à cause de leur sève, j’en ai fait l’amer expérience )

  • Les pastèques – melons- fruits/légumes très lourds en général ( à cause du poids et du fait que ça pousse au sol, vous pouvez vous faire mal au dos )

  • Les bananes ( Vous avez pas mal de chance de tomber sur des rats et des serpents )

  • Les mangues ( Leur sève provoque des allergies chez la plupart des gens qui vous brûle horriblement la peau même avec des protections )

Je crois avoir à peu près tout dit sur le principal. J’espère que cet article vous a plu et a pu vous aider. N’hésitez pas à me poser des questions sur les fermes si vous en avez ! A bientôt pour un prochain article !!!

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Et toi, les fermes ça s’est passé comment ? T’as fais quel genre de jobs pour avoir tes 88 jours ?

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Working Holiday Visa en Australie : Comment s’y préparer ?

Hello tout le monde ! Un sacré bout de temps que ce blog est à l’abandon.. Il était temps que je remédie à ça j’pense. Après, c’est pas pour me trouver des excuses mais là j’en avais une bonne. Ça fait maintenant 9 mois que je vis de l’autre côté de la Terre, « Down Under » comme dirait certains. Si vous suivez mes aventures sur Instagram, vous devez probablement le savoir. Mais pour les petits nouveaux qui ne me connaissent pas, je vais vous faire un petit résumé :

Il y a 15 mois, je suis partie rejoindre ma cousine en Australie. Elle y était en work holiday visa depuis plusieurs mois et je venais lui rendre visite pour un peu plus de 3 semaines avec un visa touriste. On a fait plusieurs parties de l’Australie, dont je parlerai plus longuement dans d’autres articles, maintenant que j’ai repris le blog en main. À l’époque, l’Australie était un rêve d’enfant pour moi, la première fois où j’ai posé pied à Melbourne, j’ai pleuré. Mais je ne m’imaginais pas une seule seconde faire de même, j’avais jamais voyagé seule et je m’en sentais incapable. Puis au fil du voyage, j’ai eu l’occasion de rencontrer ce qu’on appelle ici des « backpackers » ces gens en sac-à-dos qui parcourent l’Australie de la manière la plus minimaliste possible. C’était bizarre car je n’avais jamais l’occasion de rencontrer ce genre de personnes chez moi. Au fur et à mesure des histoires de vie palpitantes, des récits d’aventures, des conseils et autres conversations passionnantes que j’ai pu avoir avec plusieurs de ces gens, j’ai eu un incroyable respect pour leur courage et je les enviais terriblement de vivre dans ce paradis. Je les jalousais un peu.

Je ne savais pas encore que cette personne que j’enviais tant, c’était tout simplement moi, 5 mois plus tard.

Je suis rentrée chez moi. Et dès le second jour de mon retour, j’ai dis à ma mère et à mes amis proches :

« Je repars en Novembre, faire un work holiday visa »

Personne n’a été vraiment surpris. Je crois que ça a toujours fait parti de moi. Il m’a juste fallu du temps pour avoir le courage de partir.

Bref, tout ça, c’est encore une autre histoire.

 

Aujourd’hui, il ne s’agit pas de moi, mais de vous. Toi aussi t’envies ces gens qui plaquent tout pour partir à l’autre bout de la Terre ? Toi aussi tu aimerais avoir la chance de venir vivre en Australie mais tu n’as aucune idée de par ou commencer ?

Je suis là aujourd’hui pour écrire cet article qui, je l’espère, t’aidera du mieux possible. À savoir que chacun est libre de préparer son départ comme il l’entend et que tout ce qui est écrit dans cet article, n’est que ce que j’ai fait précisément. Libre à vous de faire comme bon vous semble.

 

Déjà, on va commencer par le commencement →

 

Qui peut partir en WHV en Australie ?

Car ouais, tu peux pas partir comme ça, les mains derrière la nuque, posé. Il y a quand même plusieurs critères pour être un bon candidat au WHV :

  • Avoir entre 18 et 31 ans ( apparemment c’est passé à 35 ans depuis juillet 2019 )
  • Avoir un passeport valide
  • Casier judiciaire vierge
  • Être hors de l’Australie lors de ta demande de visa
  • Avoir au moins 5000 dollars sur son compte en banque ( 3100 euros environ )
  • Être originaire d’un des pays partenaire .                                   

Il existe trois types de visa :

Visa touriste ( E-visitor ou visa 651 ) → Il est valable un an, te permet de rester 3 mois maximum en Australie et est gratuit. Je l’avais eu en quelques minutes. Comment son nom l’indique, ce n’est qu’un visa touriste, tu ne peux pas travailler sur le territoire Australien avec.

Visa étudiant ( Student Visa ) → Te permet de suivre des cours en Australie et également de travailler maximum 20h par semaine. Prix d’environ 400 euros.

Visa vacances-travail ( Work Holiday Visa ) → Donc celui qui normalement devrait t’interesser vu que cet article est quand même sur lui. C’est un visa qui te permet donc de voyager et de travailler un an en Australie. Il m’a coûté environ 280 euros et je l’ai reçu en 19 jours mais beaucoup de gens le reçoivent immédiatement.

Site pour faire sa demande de visa

Une fois la demande de visa faite, il vous suffit d’attendre de recevoir le petit « granted » qui marquera le début de votre aventure australienne. A partir du moment ou la confirmation de l’immigration arrive jusqu’à vous, vous avez 1 an pour commencer votre whv, sinon ce dernier sera perdu. Une fois que vous avez posé le pied en Australie, votre whv dure exactement un an ( voir deux sous certaines conditions, peut même durer trois ans depuis juillet 2019 )

Bref, maintenant que j’ai un peu éclairci les bases du truc, je vais vous parler des différents étapes par lesquelles je suis passée pour le mien :

 

Etape 1 : Avoir un passeport

Bah ouais, logique. Puisque son numéro vous est demandé lors de la demande de visa, la première étape est, bien évidemment, de faire un passeport. Cela se fait dans une mairie près de chez vous et coûte 88 euros. Si vous en avez déjà un, vérifiez qu’il soit valide jusqu’à 6 mois après votre retour en France.

 

Etape 2 : Mettre de l’argent de côté

Je sais que cette étape doit énormément en surprendre, mais pour partir un an à l’étranger bah… faut de l’argent. Bah ouais Momo, logique. Bon, du coup je vais vous donner plusieurs tips sur comment mettre des sous de côté ( en sachant que je n’ai eu que 5 mois pour le faire )

  • Résilier le bail de son appartemment et retourner un temps chez ses parents ( pas le cas pour moi puisque je vivais toujours chez ma mère, appelez moi Tanguy )
  • Vendre sa voiture ( et également éviter de mettre la sienne à l’épave un jour après avoir annoncé à vos proches que vous vouliez partir en WHV dans quelques mois )
  • Vendre des vêtements ( Pour cela, plusieurs sites peuvent vous aider : Vinted, vide grenier, market facebook, leboncoin ) Je m’étais faite pas mal d’argent avec cette méthode, et en plus de ça, ça m’a permis de faire de la place dans mes placards.
  • Trouver un job ( Avant de partir, il faut savoir que je bossais pour environ 1000 euros par mois et que je mettais de côté 600 euros de côté chaque mois )
  • Vendre des choses ( Autre que des vêtements. Cela peut être des livres, des films, des cd’s, des bijoux, de l’or, des antiquités, des chaussures, des appareils électroniques )

Il faut aussi apprendre à être bien organisée. Pour ma part, j’avais plusieurs petits bocaux dans lesquels je mettais régulièrement de l’argent. Par exemple, un petit bocal avec de quoi faire mon trajet en avion de Bastia à Paris ( je vis en Corse à la base ), un autre avec les sous qu’il me fallait pour payer mon visa, un autre pour mon backpack… etc

 

Etape 3 : La demande de visa

Une fois ces deux premières étapes accomplies, vient celle qui changera votre vie. La demande de visa. ( Bon j’abuse un peu ça change pas votre vie mais c’est le premier instant où vous réalisez vraiment que c’est en train d’arriver ) Elle prend environ une vingtaine de minute et est relativement facile à remplir à condition de ne pas être à un stade avancé de la tuberculose ou de ne pas avoir fait un trafique d’êtres humains dans son garage. Il est important de faire la demande avant de prendre son billet d’avion car parfois l’acceptation de visa peut prendre un certain temps même si dans la plupart des cas, elle est acceptée dans les 24h qui suivent. Comme dit plus haut, ça m’a pris presque trois semaines. Et oui, ça fait chier.

 

Etape 4 : Demande de permis international

Il est important de faire une demande de permis international car ce dernier est indispensable pour conduire en Australie. Si vous avez oublié cette étape, pas de panique. Il vous sera très facile de faire traduire votre permis directement en Australie pour une somme modique. Pensez à vous y prendre plusieurs mois avant votre départ car ça prend un peu de temps à recevoir.

 

Etape 5 : Choix de la ville d’arrivée

Une étape très importante et qui n’est pas à prendre à la légère. La majorité des backpackers choisissent d’arriver sur Melbourne ou Sydney car ce sont les deux villes les plus connues d’Australie. Pour ma part, j’ai choisi Perth pour plusieurs raisons :

  • Moins de backpackers, donc plus de chances de trouver du travail
  • Je rêvais de voir la côte Ouest
  • Ville à taille humaine

Tout dépend des goûts de chacun en fait. J’ai carrément connu une personne qui avait démarré son work holiday visa à Alice Spring. Listen to your heart

 

Etape 6 : Prendre son billet

Le moment où tu percutes réellement que ça y est, c’est en train d’arriver. Tu pars vraiment. Mais avant cela, la question la plus importante à se poser est : Aller simple ou aller-retour ?

Pour ma part, j’ai choisi un aller simple et je vous conseille 1000 fois d’en faire de même. On ne sait jamais ce qui peut arriver. Et si vous deviez rentrer en avance ? Et si vous souhaitiez au contraire rester plus longtemps ? Sachez qu’ici, on ne sait jamais de quoi demain sera fait et SURTOUT que rien ne se passe jamais comme prévu.

Bref, ensuite, parlons du prix. Je vous déconseille de passer par des agences de voyage ou en ligne, même si beaucoup le font. Je trouve ça un peu con. Je suis passée, pour ma part, par Skyscanner et j’ai choppé la meilleure offre.

Ma petite astuce : J’ai payé mon aller-simple 460 euros. 400 pour faire Paris-Bali avec deux escales avec China Airlines. Puis environ 60 euros pour faire Bali-Perth avec Jetstar. Et au final, c’était une super idée parce que j’ai décidé par la suite d’en profiter pour rester 16 jours à Bali. D’ailleurs je vous invite, si ce n’est pas déjà fait, à lire mon article sur comment j’ai payé un aller-retour France / Australie pour 570 euros.

 

Etape 7 : Prendre une assurance santé

Ne vous vexez pas, mais faut vraiment être le dernier des abrutis pour ne pas le faire. Je suis partie avec Go byAva et je peux vous dire que si je ne l’avais pas fait, je serais probablement rentrée chez moi bien plus tôt que prévu étant donné le prix que coûte les professionnels de la santé ici. Comptez environ 380 euros pour 1 an. Oui, ça fait cher. Mais croyez-moi, votre santé et la prévention, ça n’a pas de prix. Surtout en Australie.

 

Etape 8 : Acheter son sac

Tout dépend encore une fois de vos préférences : Plutôt sac à dos ou valise ? Chacun ayant leurs avantages et leurs inconvénients.

 

Etape 9 : Faire un check up de santé complet

Il est possible de faire un bilan de santé complet gratuit tous les 5 ans avec la CPAM. Pour moi, cela a compris :

  • Test auditif
  • Test oculaire
  • Dépistage
  • Gynécologue
  • Dentiste
  • Prise de sang
  • Entretien avec un médecin

Enfin, ne pas oublier de se faire prescrire des médicaments chez son médecin généraliste : Pilules contraceptives pour un an si vous la prenez, anti-vomitif, anti-diarrhéique et pour le reste, cela dépend de vos soucis de santé. Par exemple, pour ma part, je faisais beaucoup d’infections urinaires en Corse dès que je ne buvais pas assez d’eau donc j’ai pris des médicaments pour les soigner en cas de besoin.

 

Etape 10 : Démarches administratives

Oui, tu connais cette étape bien chiante mais pas des moindres. En gros, si t’es pas une bonne Tanguy comme moi et que ça fait belle lurette que tu vis plus chez papa, maman, bah tu dois résilier le bail de ton appart. Puis prévenir les organismes qui vous fournissent des aides que vous vous barrez. Comme la CAF et Pôle emploi. Ou bien ne les prévenez pas et percevez de l’argent en toute illégalité mais vous vous exposez quand même à un assez gros risque, après avoir vu quelques posts de gens sur les groupes Facebook qui s’étaient fait chopper par Tonton Pôle, ça m’a coupé l’envie d’essayer. Puis prévenir ton banquier que tu te barres, histoire qu’il ne te bloque pas tes comptes lorsqu’il verra des paiements à 16 000 kilomètres de distance de chez toi, ça fait un peu suspect. Enfin, c’est toujours bien de s’occuper de faire une procuration auprès de ta banque en cas de pépin, style ta mère ou quelqu’un de confiance.

 

Etape 11 : Faire un cv

Bon, en vrai celle-là, je l’écris mais je l’ai jamais faite avant le départ car trop de flemme.

Si vous êtes comme moi, vous pouvez toujours choisir de passer par le biais de quelqu’un mais t’es quand même sacrément plus content quand tu le fais toi-même. Je ferais un article pour expliquer comment j’ai fait le mien. Mais si t’es pressé, tu trouveras sûrement un milliard d’articles sur le sujet.

 

Etape 12 : Photocopie de tous vos documents

Just « in case » , faire trois-quatre photocopies de son passeport, permis international et acceptation de visa. Perso ça ne m’a jamais servi mais dans le doute, c’est toujours bien de les avoir.

 

Etape 13 : Faire son sac

Une étape qui a été, pour ma part, à la fois tèrs excitante mais aussi profondément chiante. Un futur article sur le contenu de mon backpack avant le départ sera fait dans les prochains jours donc je vais écourter ce sujet pour le moment, mais disons que faire tenir 1 an de vie dans un sac à dos de 60L n’a pas été chose facile. Il m’a fallu une longue soirée au bar pour réussir à oublier ce calvaire.

 

Etape 14 : Au revoir

Ca tombe bien que je parle du bar ci-dessus parce que justement j’y viens. L’une des étapes les plus dures de ces préparatifs et aussi très souvent la dernière : Dire au revoir. A sa famille, son/ sa petit(e) ami(e), à ses amis, à ses animaux, à la bonne bouffe.

Quelques temps avant le départ, je pleurais beaucoup en imaginant les « au revoir » . Je n’ai pas pleuré lorsque ce moment est arrivé. Mais je n’avais pas vraiment percuté à quel point tout cela allait me manquer. Si vous n’êtes pas encore parti mais que vous êtes plus ou moins sur le départ, sachez le : Il faut profiter le plus possible. Faites beaucoup de sorties, demander à votre maman de vous préparer tous vos plats préférés, sortez vous saouler au bar avec vos meilleures copines ou faites l’amour avec votre tendre moitié jusqu’à perdre votre souffle parce que toutes ces petites choses, même les plus insignifiantes vont terriblement vous manquer une fois que vous serez partis. Et même si l’Australie a été quelque chose qui a bouleversé le cours de ma vie, je n’ai jamais oublié d’ou je venais et combien il me tardait de retrouver tout ça.

Bon bah, voilà je crois qu’on a fait le tour. A savoir encore une fois que ces étapes ne sont pas les étapes obligatoires à faire avant de partir en WHV en Australie. Je vous décris simplement ce que MOI et MOI SEULE aie fait avant le grand départ dans les moindres détails ( plus ou moins ) en sachant que j’ai bouclé tout cela en 5 mois. Tout dépend des gens, certains économisent pendant plusieurs années, d’autres décident de partir du jour au lendemain sur un coup de tête. Je pense qu’aucune réponse n’est la bonne et que tant que vous suivez votre instinct et que vous vous faites confiance, tout ira bien pour vous.

 

It’s gonna be ok ♥

Hey, cet article t’a plu ? N’hésites pas à lâcher un petit like ou à m’écrire!!!

Partir en Australie avec China Southern pour moins de 600e ! Avis et conseils

 

 

Hello tout le monde !

 

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Pour ceux qui me suivent ou qui me connaissent, vous savez qu’il n’y a pas longtemps, j’ai eu la chance de partir quelques semaines en Australie pour rendre visite à ma cousine qui est en work holiday visa depuis septembre !

 

Je rêvais d’aller dans ce pays depuis toujours je crois. D’ailleurs dans le fond, qui n’en rêve pas, sérieusement ?!

 

Désert de sable rouge, kangourous et koalas trop mignons, surf sur des plages de rêve, grande barrière de corail et poissons de toutes les couleurs, jungles tropicales et opéra emblème du pays-continent… C’est quand même un lieu incontournable à voir une fois ( bon bien plus étant donné sa superficie ) dans sa vie.

 

J’avoue avoir un milliard de choses à dire sur ce voyage, ce que j’y ai vu et j’ai donc une bonne poignée d’articles en retard à écrire mais aujourd’hui, cet article ne sera pas consacré sur l’Australie en elle-même mais plutôt sur la manière dont je m’y suis rendue.

Il faut dire que même si je rêvais d’y aller, l’Australie était pour moi un rêve lointain, presque inaccessible que je pensais réaliser un jour si je travaillais et que j’avais des gros moyens parce qu’un vol aller-retour coûte en moyenne entre 1000 et 1200 euros. Ce qui équivaut à un salaire mensuel. C’était beaucoup trop cher pour moi.

 

 

Mais alors, comment est-ce que je suis partie ?

Environ 6-7 mois avant mon départ, je cherchais donc des billets pour partir en Australie. Qantas, Emirates, Etihad, Air Austral, Air France, Cathay… Tout y est passé. J’ai testé plusieurs comparateurs de prix et je suis finalement tombée sur une compagnie que je ne connaissais pas : « Air China ». Un aller-retour fin mai pour 780 euros. Je commençais à reprendre espoir.

Malheureusement, je me suis rendue compte que 70 pourcents des commentaires de cette compagnie étaient très mauvais, ce qui m’a un peu dissuadé de partir. Peut-être que tout ce serait bien passé pour moi mais je ne regrette pas mon choix car…

Mon intérêt s’est un peu plus porté sur les compagnies chinoises et c’est finalement comme ça que je suis tombée sur « China Southern Airlines »

Cette compagnie est basée à Canton ( Guangzhou ) et est depuis 35 ans, la première compagnie aérienne de République populaire de Chine. « Fin 2013, China Southern enregistrait un total de 11 millions d’heures de vol opérées en toute sécurité, la meilleure performance réalisée en matière de sécurité aérienne par une compagnie aérienne chinoise »

Et surtout, le prix était beaucoup plus rentable qu’avec Air China : 680 euros pour un aller Paris-Melbourne avec escale de 3h à Canton et retour un mois plus tard Sydney-Paris ( toujours la même escale )

Le problème c’est que cette compagnie ( et toute personne la connaissant et s’étant déjà renseigné sur elle sera d’accord avec moi ) avait énormément d’avis négatifs sur Trip Advisor et d’autres sites. Pas autant qu’Air China mais bien 40% voir la moitié…

 

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Pourquoi est-ce que je suis partie quand même ?

Alors j’ai finalement bel et bien pris cette compagnie durant la période du Black Friday qui n’est pas uniquement un bon plan sur les vêtements et la nourriture mais également sur les billets d’avion, bateaux… Mon vol aller-retour pour l’Australie m’a donc coûté… 580 euros.

 

J’ai finalement décidé de faire abstraction sur les commentaires pour plusieurs raisons :

  • Je pense que les gens qui ont eu une « bonne expérience » durant un voyage, que ce soit avec un avion, bateau, logement ou une activité, ne penseront pas forcément à aller mettre un commentaire sur internet. Du moins, je ne l’ai jamais fait. Au contraire, je ne l’ai fais que lorsque ça s’est mal passé pour mettre les autres en garde.
  • La majorité des commentaires négatifs tournaient autour de la même chose : « La bouffe est dégueulasse », « Les hôtesses sont désagréables », « L’avion a eu du retard » : Alors par où commencer ? En ce qui concerne les gens qui voyagent en classe affaire ou en première classe, je comprends totalement ce genre de commentaires parce que tu payes quelques milliers, tu as quand même le droit à un minimum de politesse et à un plat décent. Mais en ce qui concerne la classe éco, mesdames, messieurs, si vous n’êtes pas contents, allez donc prendre un vol à plus de 1000 euros !!! Parce que désolé mais pour 700 euros de moins par rapport au prix initial, l’hôtesse peut même me mettre une claque, ça m’est égal ( j’abuse un peu mais bon c’est pour dire que c’est le cadet de mes soucis ) Je ne dis pas que les gens en classe éco doivent être traités comme la dernière des m….. , simplement qu’à un prix aussi bas, il faut arrêter de se plaindre de banalités pareilles.Franchement, vous préférez un vol à 500 euros même si la nourriture est mauvaise et les hôtesses pas souriantes ou un vol à 1200 euros avec une nourriture potable ( parce que en avion et en classe éco, c’est jamais la folie ) et deux-trois sourires d’une hôtesse que tu reverras jamais de ta vie ?! Entre les deux, j’ai fait mon choix.

 

Avant le voyage :

Alors comme dit un peu plus haut, mon escale de l’aller à Canton devait durer trois heures, environ 2 mois avant le départ, j’ai reçu un mail m’expliquant que mon vol devant faire Canton-Melbourne avait été annulé et remplacé par un autre vol le même soir à 21h soit… 15h d’escale. Autrement dit une éternité. J’ai téléphoné à la compagnie et suis tombée sur un homme qui m’a expliqué que au-delà de 8h d’escale, j’avais droit à une chambre d’hôtel à leur frais et « pas besoin de visa » donc au final ça m’a même arrangé, je pourrais manger, me doucher, dormir un peu.

 

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Le voyage :

Finalement, le 20 mai arrive enfin. Je prends le bus direction l’aéroport Charles-de-Gaulle. J’arrive trois heures en avance comme à chaque vol à l’étranger, n’ayant pas réussi à m’enregistrer en ligne. Je regarde le tableau d’affichage géant de l’aéroport, le vol n’a aucun retard et est toujours prévu pour 12h25. Je vais au comptoir d’enregistrement. Tout se passe très bien, la dame qui m’accueille est très polie, je m’assure bien que j’ai droit à maximum deux bagages en soute pour le retour, j’y ai effectivement droit ( ce qui est un super avantage que n’ont pas toutes les compagnies ) elle me donne mes deux billets, comme ça je n’ai plus qu’à embarquer lorsque je partirai de Canton. Je pense à m’acheter des sandwich, gateaux et une bouteille d’eau afin de ne pas mourir de faim ou de soif durant les 12h de vol puisque les commentaires disaient que la nourriture était infâme.

12h00, je peux enfin embarquer. Une fois dans l’avion, je jette un petit coup d’oeil, l’avion est un airbus A330-200, il a l’air propre, pas vraiment différent d’une autre compagnie ( à part que tout est en chinois ) j’ai une tablette pour regarder des films. L’avion ne décolle qu’avec quelques minutes de retard, ce qui est normal pour les grands avions.

 

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Je vais un peu accéléré la cadence parce que le but c’est pas de raconter ma vie en détail : Alors bilan de ce premier vol ? La nourriture ( que je mets en photo ci-dessous mais dont on ne voit pas le plat principal parce que je suis bête ) était… très bonne.

 

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Entrée : Une salade de carottes râpées, choux blancs et concombre avec une tranche de rôti.

Plat principal : Du bœuf en sauce avec du riz blanc.

Dessert : Muffin au chocolat

Ainsi qu’un petit pain et du beurre.

Bien-sûr, ce n’était pas un repas gastronomique et c’était moins bon qu’en restaurant mais pour le moment, à l’heure actuelle, c’est le plus bon repas que j’ai mangé dans un avion, je ne sais pas quelle sauce ils mettent dans leur viande mais c’était super bon. Et pourtant, je suis très difficile niveau plat.

Niveau hôtesses : elles passaient très souvent avec le chariot pour nous donner à boire et elles étaient très polies et souriantes. Elles ne comprennent pas très bien l’anglais ( ou du moins mon accent ) parce qu’elles se sont trompées plusieurs fois dans ce que je voulais boire mais enfin voilà, rien de dramatique elle m’a servi du vin blanc au lieu de vin rouge. De ce côté-là, RAS.

Niveau espace :Ayant des problèmes de genoux, je souffre toujours beaucoup pendant les vols long courrier, ça n’a pas été le cas durant celui-ci, j’ai l’impression que les sièges ont beaucoup plus d’espace que d’autres compagnies

Niveau divertissement : Plusieurs films récents en français : Pitch perfect 3, Jumanji, Black Panther. Le temps est passé vite.

Juste avant d’arriver, deuxième plateau repas :

 

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Plat principal → Nouilles et porc. Passable mais pas dégueu. Une salade de fruits. Un croissant. Un petit gâteau St-Michel au chocolat. Très acceptable.

Lorsque j’arrive à Canton ( avec de l’avance ) je passe la douane qui me dit que j’ai droit à une chambre d’hôtel ( à partir de là, il faut suivre c’est compliqué )

Je fais donc le tour sur la gauche pour aller voir une femme qui me tend un papier où je dois marquer tous mes renseignements. Elle le récupère ainsi que mon passeport puis elle revient me voir et me dit d’aller à un kiosque. Donc je repasse une douane. Là je suis un peu perdue donc je demande mon chemin heureusement je comprends assez bien l’accent chinois lorsqu’ils parlent anglais. J’arrive à un comptoir où une femme me montre plusieurs hôtels sur un IPAD et me demande de choisir. Je choisis le « HJ Grand Hotel », elle me donne un badge à coller sur mon pull puis j’attends une trentaine de minutes qu’une navette vienne nous chercher.

 

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En ce qui concerne l’hôtel proposé par la compagnie, il est un vieux et sombre, ce n’est pas celui que je choisirai pour un voyage, bien évidemment, mais il est tout à fait acceptable après 12h d’avion. La chambre possède un grand lit, la clim, la douche et même une baignoire.

 

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Après 8 bonnes heures de sommeil, retour de la navette à 18h devant l’hôtel pour me ramener à l’aéroport. Passage à nouveau par la douane puis attente dans la salle d’embarquement pour mon second et dernier vol.

 

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J’ai eu un peu plus de chance au niveau des sièges durant ce vol parce que j’étais en bout de siège et que j’avais les deux de libre sur ma gauche donc largement de quoi m’allonger si je souhaitais dormir, ce que j’ai fait d’ailleurs, faut pas se gêner. Au niveau de la tablette, celle-ci était beaucoup plus sophistiquée et il était possible de sélectionner la langue « Français » contrairement au premier vol. Au niveau de la nourriture, toujours du même avis : Le plat principal → Du riz, du porc en sauce et du radis noir était très bon. Avec ça, m’a été servi un gâteau de style éponge qui était bon sans plus et le pain-beurre habituel. Je n’ai pas goûté à la salade de concombre, j’ai horreur de ça.

 

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Étant donné que c’était un vol de nuit une fois encore, l’avion est rapidement plongé dans le noir et est très calme. Les hôtesses passent souvent et sont toujours très aimables. Au matin, juste avant d’atterrir, on nous sert un second plateau pour petit-déjeuner, à base de spécialité chinoise que je connais absolument pas : Alors la grosse brique sombre était à la viande et était très bonne, la pâte blanche n’était pas très bonne, la petite jaune je dirais était à la saucisse et était ma préférée, le dernier tout en bas à droite à la crevette et était passable.

 

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L’avion arrive à l’heure. Une fois sortie de l’avion, je me dirige dans la direction des « Baggage Claim » et bien que j’attende une petite demi-heure, ma valise est bien arrivée à destination et est en très bon état.

En ce qui concerne le vol du retour, je n’ai pas non plus de point négatif à émettre à l’exception du vol Sydney-Canton qui a eut deux heures de retard et qui est parti à 12h30 au lieu de 10h40. Bon, bah ça arrive. J’ai même eu la chance d’être assise à la sortie de secours ( super pour l’espace pour mes jambes ) et côté hublot ce qui m’a donné une belle vue de Canton de nuit ( il faut savoir que j’étais tellement épuisée que j’ai quand même guetté la Tour Eiffel pendant 15 minutes avant de me souvenir que j’étais en Chine haha ) et une belle vue de Paris le lendemain ( cette fois je l’ai bel et bien vu ) Au niveau de la nourriture, toujours plus ou moins la même chose : De la purée, le bœuf en sauce que j’adore. Un yaourt. Le pain-beurre habituel. Je n’ai plus de photo après ça parce que les chinois à côté de moi me regardaient bizarrement et parce que tout simplement j’ai dormi durant les 12 h sans manger. Arrivée à Paris sans encombre et valises bien arrivées à destination et dans un bon état.

 

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Conclusion

Alors, après ce long récit plein de détails ( désolé je me perds un peu dans ce que je raconte très souvent ) mais c’est ce que j’aurais aimé trouver sur les avis afin de me rassurer avant le départ.

J’ai énormément appréhendé ces vols avec la compagnie « China Southern » étant donné tous les avis négatifs que l’on peut trouver sur TripAdvisor. Alors je ne contredis en aucun cas les plaintes de ces pauvres gens qui n’ont simplement pas eu de chance. Je pense que malheureusement parfois, la malchance nous guette et la compagnie n’est pas forcément à mettre en cause. En ce qui concerne ceux s’étant plaint de la nourriture et c’est bien ce qui est revenu le plus souvent : On ne va pas se mentir, bien-sûr que certaines choses étaient dégueulasses. Mais encore une fois : C’est de la nourriture d’AVION. En toute honnêteté et en tant que personne objective et très compliquée au niveau de la nourriture, je le dis et le redis : J’ai été très agréablement surprise par les plats servis à bord qui étaient largement meilleurs qu’avec d’autres compagnies que j’ai prise pour mes précédents voyages et qui avaient bien meilleure réputation.

Je pense qu’il s’agit d’une compagnie qui gagne vraiment à être connue même si je pense que je n’aurais pas pu voyager à un prix aussi bas si elle n’avait pas eu une si mauvaise réputation sur les avis des internautes.

Je répète : J’ai voyagé en Australie pour 580 euros.

 

Mes conseils de voyage pour avoir le meilleur prix et passer le voyage le plus agréablement possible :

 

  • Se renseigner sur les comparateurs de prix et sur les jours les moins chers
  • Ne jamais passer par une agence de voyage en ligne, il vaut toujours mieux passer directement par la compagnie
  • Ne jamais prendre un billet dans la précipitation ! C’est ce que j’avais fais pour le Mexique et au final deux jours plus tard le prix était descendu de 100 euros…
  • Toujours se renseigner sur les prestations offertes par la compagnie
  • Ne pas non plus prendre son billet au dernier moment cela dit, les prix sont doublés
  • Prendre son billet, si cela est possible, durant le Black Friday, beaucoup de gens l’ignorent mais c’est un très bon plan et ça m’a permis d’économiser 100 euros
  • Toujours prendre une assurance de voyage en cas de problème, modification, annulation ( je ne l’ai pas fait pour ce vol et je remercie le ciel que tout ce soit bien passé parce que ça aurait été compliqué de retrouver un billet aussi peu cher )
  • Prévoyez toujours de la lecture ou de quoi vous occuper
  • Prenez votre chargeur et un adaptateur dans votre sac cabine, on ne sait jamais ce qui peut arriver et c’est toujours bien d’avoir Google Traduction avec soi.
  • Prévoyez également de la nourriture et de l’eau, histoire de ne pas mourir de faim ou de soif, c’est long les trajets d’avion parfois

 

Pour finir, je vous recommande donc très franchement cette compagnie très rentable pour vos voyages en Asie et en Océanie. Il n’y a pas longtemps, j’avais vu un billet pour le Japon à 450 euros mais peut-être les prix ont-ils augmenté depuis. Je ne le regrette absolument pas, je la prendrais sûrement à nouveau et la recommande à 200%.

 

J’espère que ce post aura été utile pour des personnes qui, comme moi, se sont posés beaucoup de questions sur cette compagnie.

 

 

À bientôt pour un prochain article sur mon voyage en Australie 

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