Working Holiday Visa en Australie : Comment s’y préparer ?

Hello tout le monde ! Un sacré bout de temps que ce blog est à l’abandon.. Il était temps que je remédie à ça j’pense. Après, c’est pas pour me trouver des excuses mais là j’en avais une bonne. Ça fait maintenant 9 mois que je vis de l’autre côté de la Terre, « Down Under » comme dirait certains. Si vous suivez mes aventures sur Instagram, vous devez probablement le savoir. Mais pour les petits nouveaux qui ne me connaissent pas, je vais vous faire un petit résumé :

Il y a 15 mois, je suis partie rejoindre ma cousine en Australie. Elle y était en work holiday visa depuis plusieurs mois et je venais lui rendre visite pour un peu plus de 3 semaines avec un visa touriste. On a fait plusieurs parties de l’Australie, dont je parlerai plus longuement dans d’autres articles, maintenant que j’ai repris le blog en main. À l’époque, l’Australie était un rêve d’enfant pour moi, la première fois où j’ai posé pied à Melbourne, j’ai pleuré. Mais je ne m’imaginais pas une seule seconde faire de même, j’avais jamais voyagé seule et je m’en sentais incapable. Puis au fil du voyage, j’ai eu l’occasion de rencontrer ce qu’on appelle ici des « backpackers » ces gens en sac-à-dos qui parcourent l’Australie de la manière la plus minimaliste possible. C’était bizarre car je n’avais jamais l’occasion de rencontrer ce genre de personnes chez moi. Au fur et à mesure des histoires de vie palpitantes, des récits d’aventures, des conseils et autres conversations passionnantes que j’ai pu avoir avec plusieurs de ces gens, j’ai eu un incroyable respect pour leur courage et je les enviais terriblement de vivre dans ce paradis. Je les jalousais un peu.

Je ne savais pas encore que cette personne que j’enviais tant, c’était tout simplement moi, 5 mois plus tard.

Je suis rentrée chez moi. Et dès le second jour de mon retour, j’ai dis à ma mère et à mes amis proches :

« Je repars en Novembre, faire un work holiday visa »

Personne n’a été vraiment surpris. Je crois que ça a toujours fait parti de moi. Il m’a juste fallu du temps pour avoir le courage de partir.

Bref, tout ça, c’est encore une autre histoire.

 

Aujourd’hui, il ne s’agit pas de moi, mais de vous. Toi aussi t’envies ces gens qui plaquent tout pour partir à l’autre bout de la Terre ? Toi aussi tu aimerais avoir la chance de venir vivre en Australie mais tu n’as aucune idée de par ou commencer ?

Je suis là aujourd’hui pour écrire cet article qui, je l’espère, t’aidera du mieux possible. À savoir que chacun est libre de préparer son départ comme il l’entend et que tout ce qui est écrit dans cet article, n’est que ce que j’ai fait précisément. Libre à vous de faire comme bon vous semble.

 

Déjà, on va commencer par le commencement →

 

Qui peut partir en WHV en Australie ?

Car ouais, tu peux pas partir comme ça, les mains derrière la nuque, posé. Il y a quand même plusieurs critères pour être un bon candidat au WHV :

  • Avoir entre 18 et 31 ans ( apparemment c’est passé à 35 ans depuis juillet 2019 )
  • Avoir un passeport valide
  • Casier judiciaire vierge
  • Être hors de l’Australie lors de ta demande de visa
  • Avoir au moins 5000 dollars sur son compte en banque ( 3100 euros environ )
  • Être originaire d’un des pays partenaire .                                   

Il existe trois types de visa :

Visa touriste ( E-visitor ou visa 651 ) → Il est valable un an, te permet de rester 3 mois maximum en Australie et est gratuit. Je l’avais eu en quelques minutes. Comment son nom l’indique, ce n’est qu’un visa touriste, tu ne peux pas travailler sur le territoire Australien avec.

Visa étudiant ( Student Visa ) → Te permet de suivre des cours en Australie et également de travailler maximum 20h par semaine. Prix d’environ 400 euros.

Visa vacances-travail ( Work Holiday Visa ) → Donc celui qui normalement devrait t’interesser vu que cet article est quand même sur lui. C’est un visa qui te permet donc de voyager et de travailler un an en Australie. Il m’a coûté environ 280 euros et je l’ai reçu en 19 jours mais beaucoup de gens le reçoivent immédiatement.

Site pour faire sa demande de visa

Une fois la demande de visa faite, il vous suffit d’attendre de recevoir le petit « granted » qui marquera le début de votre aventure australienne. A partir du moment ou la confirmation de l’immigration arrive jusqu’à vous, vous avez 1 an pour commencer votre whv, sinon ce dernier sera perdu. Une fois que vous avez posé le pied en Australie, votre whv dure exactement un an ( voir deux sous certaines conditions, peut même durer trois ans depuis juillet 2019 )

Bref, maintenant que j’ai un peu éclairci les bases du truc, je vais vous parler des différents étapes par lesquelles je suis passée pour le mien :

 

Etape 1 : Avoir un passeport

Bah ouais, logique. Puisque son numéro vous est demandé lors de la demande de visa, la première étape est, bien évidemment, de faire un passeport. Cela se fait dans une mairie près de chez vous et coûte 88 euros. Si vous en avez déjà un, vérifiez qu’il soit valide jusqu’à 6 mois après votre retour en France.

 

Etape 2 : Mettre de l’argent de côté

Je sais que cette étape doit énormément en surprendre, mais pour partir un an à l’étranger bah… faut de l’argent. Bah ouais Momo, logique. Bon, du coup je vais vous donner plusieurs tips sur comment mettre des sous de côté ( en sachant que je n’ai eu que 5 mois pour le faire )

  • Résilier le bail de son appartemment et retourner un temps chez ses parents ( pas le cas pour moi puisque je vivais toujours chez ma mère, appelez moi Tanguy )
  • Vendre sa voiture ( et également éviter de mettre la sienne à l’épave un jour après avoir annoncé à vos proches que vous vouliez partir en WHV dans quelques mois )
  • Vendre des vêtements ( Pour cela, plusieurs sites peuvent vous aider : Vinted, vide grenier, market facebook, leboncoin ) Je m’étais faite pas mal d’argent avec cette méthode, et en plus de ça, ça m’a permis de faire de la place dans mes placards.
  • Trouver un job ( Avant de partir, il faut savoir que je bossais pour environ 1000 euros par mois et que je mettais de côté 600 euros de côté chaque mois )
  • Vendre des choses ( Autre que des vêtements. Cela peut être des livres, des films, des cd’s, des bijoux, de l’or, des antiquités, des chaussures, des appareils électroniques )

Il faut aussi apprendre à être bien organisée. Pour ma part, j’avais plusieurs petits bocaux dans lesquels je mettais régulièrement de l’argent. Par exemple, un petit bocal avec de quoi faire mon trajet en avion de Bastia à Paris ( je vis en Corse à la base ), un autre avec les sous qu’il me fallait pour payer mon visa, un autre pour mon backpack… etc

 

Etape 3 : La demande de visa

Une fois ces deux premières étapes accomplies, vient celle qui changera votre vie. La demande de visa. ( Bon j’abuse un peu ça change pas votre vie mais c’est le premier instant où vous réalisez vraiment que c’est en train d’arriver ) Elle prend environ une vingtaine de minute et est relativement facile à remplir à condition de ne pas être à un stade avancé de la tuberculose ou de ne pas avoir fait un trafique d’êtres humains dans son garage. Il est important de faire la demande avant de prendre son billet d’avion car parfois l’acceptation de visa peut prendre un certain temps même si dans la plupart des cas, elle est acceptée dans les 24h qui suivent. Comme dit plus haut, ça m’a pris presque trois semaines. Et oui, ça fait chier.

 

Etape 4 : Demande de permis international

Il est important de faire une demande de permis international car ce dernier est indispensable pour conduire en Australie. Si vous avez oublié cette étape, pas de panique. Il vous sera très facile de faire traduire votre permis directement en Australie pour une somme modique. Pensez à vous y prendre plusieurs mois avant votre départ car ça prend un peu de temps à recevoir.

 

Etape 5 : Choix de la ville d’arrivée

Une étape très importante et qui n’est pas à prendre à la légère. La majorité des backpackers choisissent d’arriver sur Melbourne ou Sydney car ce sont les deux villes les plus connues d’Australie. Pour ma part, j’ai choisi Perth pour plusieurs raisons :

  • Moins de backpackers, donc plus de chances de trouver du travail
  • Je rêvais de voir la côte Ouest
  • Ville à taille humaine

Tout dépend des goûts de chacun en fait. J’ai carrément connu une personne qui avait démarré son work holiday visa à Alice Spring. Listen to your heart

 

Etape 6 : Prendre son billet

Le moment où tu percutes réellement que ça y est, c’est en train d’arriver. Tu pars vraiment. Mais avant cela, la question la plus importante à se poser est : Aller simple ou aller-retour ?

Pour ma part, j’ai choisi un aller simple et je vous conseille 1000 fois d’en faire de même. On ne sait jamais ce qui peut arriver. Et si vous deviez rentrer en avance ? Et si vous souhaitiez au contraire rester plus longtemps ? Sachez qu’ici, on ne sait jamais de quoi demain sera fait et SURTOUT que rien ne se passe jamais comme prévu.

Bref, ensuite, parlons du prix. Je vous déconseille de passer par des agences de voyage ou en ligne, même si beaucoup le font. Je trouve ça un peu con. Je suis passée, pour ma part, par Skyscanner et j’ai choppé la meilleure offre.

Ma petite astuce : J’ai payé mon aller-simple 460 euros. 400 pour faire Paris-Bali avec deux escales avec China Airlines. Puis environ 60 euros pour faire Bali-Perth avec Jetstar. Et au final, c’était une super idée parce que j’ai décidé par la suite d’en profiter pour rester 16 jours à Bali. D’ailleurs je vous invite, si ce n’est pas déjà fait, à lire mon article sur comment j’ai payé un aller-retour France / Australie pour 570 euros.

 

Etape 7 : Prendre une assurance santé

Ne vous vexez pas, mais faut vraiment être le dernier des abrutis pour ne pas le faire. Je suis partie avec Go byAva et je peux vous dire que si je ne l’avais pas fait, je serais probablement rentrée chez moi bien plus tôt que prévu étant donné le prix que coûte les professionnels de la santé ici. Comptez environ 380 euros pour 1 an. Oui, ça fait cher. Mais croyez-moi, votre santé et la prévention, ça n’a pas de prix. Surtout en Australie.

 

Etape 8 : Acheter son sac

Tout dépend encore une fois de vos préférences : Plutôt sac à dos ou valise ? Chacun ayant leurs avantages et leurs inconvénients.

 

Etape 9 : Faire un check up de santé complet

Il est possible de faire un bilan de santé complet gratuit tous les 5 ans avec la CPAM. Pour moi, cela a compris :

  • Test auditif
  • Test oculaire
  • Dépistage
  • Gynécologue
  • Dentiste
  • Prise de sang
  • Entretien avec un médecin

Enfin, ne pas oublier de se faire prescrire des médicaments chez son médecin généraliste : Pilules contraceptives pour un an si vous la prenez, anti-vomitif, anti-diarrhéique et pour le reste, cela dépend de vos soucis de santé. Par exemple, pour ma part, je faisais beaucoup d’infections urinaires en Corse dès que je ne buvais pas assez d’eau donc j’ai pris des médicaments pour les soigner en cas de besoin.

 

Etape 10 : Démarches administratives

Oui, tu connais cette étape bien chiante mais pas des moindres. En gros, si t’es pas une bonne Tanguy comme moi et que ça fait belle lurette que tu vis plus chez papa, maman, bah tu dois résilier le bail de ton appart. Puis prévenir les organismes qui vous fournissent des aides que vous vous barrez. Comme la CAF et Pôle emploi. Ou bien ne les prévenez pas et percevez de l’argent en toute illégalité mais vous vous exposez quand même à un assez gros risque, après avoir vu quelques posts de gens sur les groupes Facebook qui s’étaient fait chopper par Tonton Pôle, ça m’a coupé l’envie d’essayer. Puis prévenir ton banquier que tu te barres, histoire qu’il ne te bloque pas tes comptes lorsqu’il verra des paiements à 16 000 kilomètres de distance de chez toi, ça fait un peu suspect. Enfin, c’est toujours bien de s’occuper de faire une procuration auprès de ta banque en cas de pépin, style ta mère ou quelqu’un de confiance.

 

Etape 11 : Faire un cv

Bon, en vrai celle-là, je l’écris mais je l’ai jamais faite avant le départ car trop de flemme.

Si vous êtes comme moi, vous pouvez toujours choisir de passer par le biais de quelqu’un mais t’es quand même sacrément plus content quand tu le fais toi-même. Je ferais un article pour expliquer comment j’ai fait le mien. Mais si t’es pressé, tu trouveras sûrement un milliard d’articles sur le sujet.

 

Etape 12 : Photocopie de tous vos documents

Just « in case » , faire trois-quatre photocopies de son passeport, permis international et acceptation de visa. Perso ça ne m’a jamais servi mais dans le doute, c’est toujours bien de les avoir.

 

Etape 13 : Faire son sac

Une étape qui a été, pour ma part, à la fois tèrs excitante mais aussi profondément chiante. Un futur article sur le contenu de mon backpack avant le départ sera fait dans les prochains jours donc je vais écourter ce sujet pour le moment, mais disons que faire tenir 1 an de vie dans un sac à dos de 60L n’a pas été chose facile. Il m’a fallu une longue soirée au bar pour réussir à oublier ce calvaire.

 

Etape 14 : Au revoir

Ca tombe bien que je parle du bar ci-dessus parce que justement j’y viens. L’une des étapes les plus dures de ces préparatifs et aussi très souvent la dernière : Dire au revoir. A sa famille, son/ sa petit(e) ami(e), à ses amis, à ses animaux, à la bonne bouffe.

Quelques temps avant le départ, je pleurais beaucoup en imaginant les « au revoir » . Je n’ai pas pleuré lorsque ce moment est arrivé. Mais je n’avais pas vraiment percuté à quel point tout cela allait me manquer. Si vous n’êtes pas encore parti mais que vous êtes plus ou moins sur le départ, sachez le : Il faut profiter le plus possible. Faites beaucoup de sorties, demander à votre maman de vous préparer tous vos plats préférés, sortez vous saouler au bar avec vos meilleures copines ou faites l’amour avec votre tendre moitié jusqu’à perdre votre souffle parce que toutes ces petites choses, même les plus insignifiantes vont terriblement vous manquer une fois que vous serez partis. Et même si l’Australie a été quelque chose qui a bouleversé le cours de ma vie, je n’ai jamais oublié d’ou je venais et combien il me tardait de retrouver tout ça.

Bon bah, voilà je crois qu’on a fait le tour. A savoir encore une fois que ces étapes ne sont pas les étapes obligatoires à faire avant de partir en WHV en Australie. Je vous décris simplement ce que MOI et MOI SEULE aie fait avant le grand départ dans les moindres détails ( plus ou moins ) en sachant que j’ai bouclé tout cela en 5 mois. Tout dépend des gens, certains économisent pendant plusieurs années, d’autres décident de partir du jour au lendemain sur un coup de tête. Je pense qu’aucune réponse n’est la bonne et que tant que vous suivez votre instinct et que vous vous faites confiance, tout ira bien pour vous.

 

It’s gonna be ok ♥

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Partir en Australie avec China Southern pour moins de 600e ! Avis et conseils

 

 

Hello tout le monde !

 

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Pour ceux qui me suivent ou qui me connaissent, vous savez qu’il n’y a pas longtemps, j’ai eu la chance de partir quelques semaines en Australie pour rendre visite à ma cousine qui est en work holiday visa depuis septembre !

 

Je rêvais d’aller dans ce pays depuis toujours je crois. D’ailleurs dans le fond, qui n’en rêve pas, sérieusement ?!

 

Désert de sable rouge, kangourous et koalas trop mignons, surf sur des plages de rêve, grande barrière de corail et poissons de toutes les couleurs, jungles tropicales et opéra emblème du pays-continent… C’est quand même un lieu incontournable à voir une fois ( bon bien plus étant donné sa superficie ) dans sa vie.

 

J’avoue avoir un milliard de choses à dire sur ce voyage, ce que j’y ai vu et j’ai donc une bonne poignée d’articles en retard à écrire mais aujourd’hui, cet article ne sera pas consacré sur l’Australie en elle-même mais plutôt sur la manière dont je m’y suis rendue.

Il faut dire que même si je rêvais d’y aller, l’Australie était pour moi un rêve lointain, presque inaccessible que je pensais réaliser un jour si je travaillais et que j’avais des gros moyens parce qu’un vol aller-retour coûte en moyenne entre 1000 et 1200 euros. Ce qui équivaut à un salaire mensuel. C’était beaucoup trop cher pour moi.

 

 

Mais alors, comment est-ce que je suis partie ?

Environ 6-7 mois avant mon départ, je cherchais donc des billets pour partir en Australie. Qantas, Emirates, Etihad, Air Austral, Air France, Cathay… Tout y est passé. J’ai testé plusieurs comparateurs de prix et je suis finalement tombée sur une compagnie que je ne connaissais pas : « Air China ». Un aller-retour fin mai pour 780 euros. Je commençais à reprendre espoir.

Malheureusement, je me suis rendue compte que 70 pourcents des commentaires de cette compagnie étaient très mauvais, ce qui m’a un peu dissuadé de partir. Peut-être que tout ce serait bien passé pour moi mais je ne regrette pas mon choix car…

Mon intérêt s’est un peu plus porté sur les compagnies chinoises et c’est finalement comme ça que je suis tombée sur « China Southern Airlines »

Cette compagnie est basée à Canton ( Guangzhou ) et est depuis 35 ans, la première compagnie aérienne de République populaire de Chine. « Fin 2013, China Southern enregistrait un total de 11 millions d’heures de vol opérées en toute sécurité, la meilleure performance réalisée en matière de sécurité aérienne par une compagnie aérienne chinoise »

Et surtout, le prix était beaucoup plus rentable qu’avec Air China : 680 euros pour un aller Paris-Melbourne avec escale de 3h à Canton et retour un mois plus tard Sydney-Paris ( toujours la même escale )

Le problème c’est que cette compagnie ( et toute personne la connaissant et s’étant déjà renseigné sur elle sera d’accord avec moi ) avait énormément d’avis négatifs sur Trip Advisor et d’autres sites. Pas autant qu’Air China mais bien 40% voir la moitié…

 

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Pourquoi est-ce que je suis partie quand même ?

Alors j’ai finalement bel et bien pris cette compagnie durant la période du Black Friday qui n’est pas uniquement un bon plan sur les vêtements et la nourriture mais également sur les billets d’avion, bateaux… Mon vol aller-retour pour l’Australie m’a donc coûté… 580 euros.

 

J’ai finalement décidé de faire abstraction sur les commentaires pour plusieurs raisons :

  • Je pense que les gens qui ont eu une « bonne expérience » durant un voyage, que ce soit avec un avion, bateau, logement ou une activité, ne penseront pas forcément à aller mettre un commentaire sur internet. Du moins, je ne l’ai jamais fait. Au contraire, je ne l’ai fais que lorsque ça s’est mal passé pour mettre les autres en garde.
  • La majorité des commentaires négatifs tournaient autour de la même chose : « La bouffe est dégueulasse », « Les hôtesses sont désagréables », « L’avion a eu du retard » : Alors par où commencer ? En ce qui concerne les gens qui voyagent en classe affaire ou en première classe, je comprends totalement ce genre de commentaires parce que tu payes quelques milliers, tu as quand même le droit à un minimum de politesse et à un plat décent. Mais en ce qui concerne la classe éco, mesdames, messieurs, si vous n’êtes pas contents, allez donc prendre un vol à plus de 1000 euros !!! Parce que désolé mais pour 700 euros de moins par rapport au prix initial, l’hôtesse peut même me mettre une claque, ça m’est égal ( j’abuse un peu mais bon c’est pour dire que c’est le cadet de mes soucis ) Je ne dis pas que les gens en classe éco doivent être traités comme la dernière des m….. , simplement qu’à un prix aussi bas, il faut arrêter de se plaindre de banalités pareilles.Franchement, vous préférez un vol à 500 euros même si la nourriture est mauvaise et les hôtesses pas souriantes ou un vol à 1200 euros avec une nourriture potable ( parce que en avion et en classe éco, c’est jamais la folie ) et deux-trois sourires d’une hôtesse que tu reverras jamais de ta vie ?! Entre les deux, j’ai fait mon choix.

 

Avant le voyage :

Alors comme dit un peu plus haut, mon escale de l’aller à Canton devait durer trois heures, environ 2 mois avant le départ, j’ai reçu un mail m’expliquant que mon vol devant faire Canton-Melbourne avait été annulé et remplacé par un autre vol le même soir à 21h soit… 15h d’escale. Autrement dit une éternité. J’ai téléphoné à la compagnie et suis tombée sur un homme qui m’a expliqué que au-delà de 8h d’escale, j’avais droit à une chambre d’hôtel à leur frais et « pas besoin de visa » donc au final ça m’a même arrangé, je pourrais manger, me doucher, dormir un peu.

 

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Le voyage :

Finalement, le 20 mai arrive enfin. Je prends le bus direction l’aéroport Charles-de-Gaulle. J’arrive trois heures en avance comme à chaque vol à l’étranger, n’ayant pas réussi à m’enregistrer en ligne. Je regarde le tableau d’affichage géant de l’aéroport, le vol n’a aucun retard et est toujours prévu pour 12h25. Je vais au comptoir d’enregistrement. Tout se passe très bien, la dame qui m’accueille est très polie, je m’assure bien que j’ai droit à maximum deux bagages en soute pour le retour, j’y ai effectivement droit ( ce qui est un super avantage que n’ont pas toutes les compagnies ) elle me donne mes deux billets, comme ça je n’ai plus qu’à embarquer lorsque je partirai de Canton. Je pense à m’acheter des sandwich, gateaux et une bouteille d’eau afin de ne pas mourir de faim ou de soif durant les 12h de vol puisque les commentaires disaient que la nourriture était infâme.

12h00, je peux enfin embarquer. Une fois dans l’avion, je jette un petit coup d’oeil, l’avion est un airbus A330-200, il a l’air propre, pas vraiment différent d’une autre compagnie ( à part que tout est en chinois ) j’ai une tablette pour regarder des films. L’avion ne décolle qu’avec quelques minutes de retard, ce qui est normal pour les grands avions.

 

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Je vais un peu accéléré la cadence parce que le but c’est pas de raconter ma vie en détail : Alors bilan de ce premier vol ? La nourriture ( que je mets en photo ci-dessous mais dont on ne voit pas le plat principal parce que je suis bête ) était… très bonne.

 

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Entrée : Une salade de carottes râpées, choux blancs et concombre avec une tranche de rôti.

Plat principal : Du bœuf en sauce avec du riz blanc.

Dessert : Muffin au chocolat

Ainsi qu’un petit pain et du beurre.

Bien-sûr, ce n’était pas un repas gastronomique et c’était moins bon qu’en restaurant mais pour le moment, à l’heure actuelle, c’est le plus bon repas que j’ai mangé dans un avion, je ne sais pas quelle sauce ils mettent dans leur viande mais c’était super bon. Et pourtant, je suis très difficile niveau plat.

Niveau hôtesses : elles passaient très souvent avec le chariot pour nous donner à boire et elles étaient très polies et souriantes. Elles ne comprennent pas très bien l’anglais ( ou du moins mon accent ) parce qu’elles se sont trompées plusieurs fois dans ce que je voulais boire mais enfin voilà, rien de dramatique elle m’a servi du vin blanc au lieu de vin rouge. De ce côté-là, RAS.

Niveau espace :Ayant des problèmes de genoux, je souffre toujours beaucoup pendant les vols long courrier, ça n’a pas été le cas durant celui-ci, j’ai l’impression que les sièges ont beaucoup plus d’espace que d’autres compagnies

Niveau divertissement : Plusieurs films récents en français : Pitch perfect 3, Jumanji, Black Panther. Le temps est passé vite.

Juste avant d’arriver, deuxième plateau repas :

 

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Plat principal → Nouilles et porc. Passable mais pas dégueu. Une salade de fruits. Un croissant. Un petit gâteau St-Michel au chocolat. Très acceptable.

Lorsque j’arrive à Canton ( avec de l’avance ) je passe la douane qui me dit que j’ai droit à une chambre d’hôtel ( à partir de là, il faut suivre c’est compliqué )

Je fais donc le tour sur la gauche pour aller voir une femme qui me tend un papier où je dois marquer tous mes renseignements. Elle le récupère ainsi que mon passeport puis elle revient me voir et me dit d’aller à un kiosque. Donc je repasse une douane. Là je suis un peu perdue donc je demande mon chemin heureusement je comprends assez bien l’accent chinois lorsqu’ils parlent anglais. J’arrive à un comptoir où une femme me montre plusieurs hôtels sur un IPAD et me demande de choisir. Je choisis le « HJ Grand Hotel », elle me donne un badge à coller sur mon pull puis j’attends une trentaine de minutes qu’une navette vienne nous chercher.

 

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En ce qui concerne l’hôtel proposé par la compagnie, il est un vieux et sombre, ce n’est pas celui que je choisirai pour un voyage, bien évidemment, mais il est tout à fait acceptable après 12h d’avion. La chambre possède un grand lit, la clim, la douche et même une baignoire.

 

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Après 8 bonnes heures de sommeil, retour de la navette à 18h devant l’hôtel pour me ramener à l’aéroport. Passage à nouveau par la douane puis attente dans la salle d’embarquement pour mon second et dernier vol.

 

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J’ai eu un peu plus de chance au niveau des sièges durant ce vol parce que j’étais en bout de siège et que j’avais les deux de libre sur ma gauche donc largement de quoi m’allonger si je souhaitais dormir, ce que j’ai fait d’ailleurs, faut pas se gêner. Au niveau de la tablette, celle-ci était beaucoup plus sophistiquée et il était possible de sélectionner la langue « Français » contrairement au premier vol. Au niveau de la nourriture, toujours du même avis : Le plat principal → Du riz, du porc en sauce et du radis noir était très bon. Avec ça, m’a été servi un gâteau de style éponge qui était bon sans plus et le pain-beurre habituel. Je n’ai pas goûté à la salade de concombre, j’ai horreur de ça.

 

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Étant donné que c’était un vol de nuit une fois encore, l’avion est rapidement plongé dans le noir et est très calme. Les hôtesses passent souvent et sont toujours très aimables. Au matin, juste avant d’atterrir, on nous sert un second plateau pour petit-déjeuner, à base de spécialité chinoise que je connais absolument pas : Alors la grosse brique sombre était à la viande et était très bonne, la pâte blanche n’était pas très bonne, la petite jaune je dirais était à la saucisse et était ma préférée, le dernier tout en bas à droite à la crevette et était passable.

 

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L’avion arrive à l’heure. Une fois sortie de l’avion, je me dirige dans la direction des « Baggage Claim » et bien que j’attende une petite demi-heure, ma valise est bien arrivée à destination et est en très bon état.

En ce qui concerne le vol du retour, je n’ai pas non plus de point négatif à émettre à l’exception du vol Sydney-Canton qui a eut deux heures de retard et qui est parti à 12h30 au lieu de 10h40. Bon, bah ça arrive. J’ai même eu la chance d’être assise à la sortie de secours ( super pour l’espace pour mes jambes ) et côté hublot ce qui m’a donné une belle vue de Canton de nuit ( il faut savoir que j’étais tellement épuisée que j’ai quand même guetté la Tour Eiffel pendant 15 minutes avant de me souvenir que j’étais en Chine haha ) et une belle vue de Paris le lendemain ( cette fois je l’ai bel et bien vu ) Au niveau de la nourriture, toujours plus ou moins la même chose : De la purée, le bœuf en sauce que j’adore. Un yaourt. Le pain-beurre habituel. Je n’ai plus de photo après ça parce que les chinois à côté de moi me regardaient bizarrement et parce que tout simplement j’ai dormi durant les 12 h sans manger. Arrivée à Paris sans encombre et valises bien arrivées à destination et dans un bon état.

 

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Conclusion

Alors, après ce long récit plein de détails ( désolé je me perds un peu dans ce que je raconte très souvent ) mais c’est ce que j’aurais aimé trouver sur les avis afin de me rassurer avant le départ.

J’ai énormément appréhendé ces vols avec la compagnie « China Southern » étant donné tous les avis négatifs que l’on peut trouver sur TripAdvisor. Alors je ne contredis en aucun cas les plaintes de ces pauvres gens qui n’ont simplement pas eu de chance. Je pense que malheureusement parfois, la malchance nous guette et la compagnie n’est pas forcément à mettre en cause. En ce qui concerne ceux s’étant plaint de la nourriture et c’est bien ce qui est revenu le plus souvent : On ne va pas se mentir, bien-sûr que certaines choses étaient dégueulasses. Mais encore une fois : C’est de la nourriture d’AVION. En toute honnêteté et en tant que personne objective et très compliquée au niveau de la nourriture, je le dis et le redis : J’ai été très agréablement surprise par les plats servis à bord qui étaient largement meilleurs qu’avec d’autres compagnies que j’ai prise pour mes précédents voyages et qui avaient bien meilleure réputation.

Je pense qu’il s’agit d’une compagnie qui gagne vraiment à être connue même si je pense que je n’aurais pas pu voyager à un prix aussi bas si elle n’avait pas eu une si mauvaise réputation sur les avis des internautes.

Je répète : J’ai voyagé en Australie pour 580 euros.

 

Mes conseils de voyage pour avoir le meilleur prix et passer le voyage le plus agréablement possible :

 

  • Se renseigner sur les comparateurs de prix et sur les jours les moins chers
  • Ne jamais passer par une agence de voyage en ligne, il vaut toujours mieux passer directement par la compagnie
  • Ne jamais prendre un billet dans la précipitation ! C’est ce que j’avais fais pour le Mexique et au final deux jours plus tard le prix était descendu de 100 euros…
  • Toujours se renseigner sur les prestations offertes par la compagnie
  • Ne pas non plus prendre son billet au dernier moment cela dit, les prix sont doublés
  • Prendre son billet, si cela est possible, durant le Black Friday, beaucoup de gens l’ignorent mais c’est un très bon plan et ça m’a permis d’économiser 100 euros
  • Toujours prendre une assurance de voyage en cas de problème, modification, annulation ( je ne l’ai pas fait pour ce vol et je remercie le ciel que tout ce soit bien passé parce que ça aurait été compliqué de retrouver un billet aussi peu cher )
  • Prévoyez toujours de la lecture ou de quoi vous occuper
  • Prenez votre chargeur et un adaptateur dans votre sac cabine, on ne sait jamais ce qui peut arriver et c’est toujours bien d’avoir Google Traduction avec soi.
  • Prévoyez également de la nourriture et de l’eau, histoire de ne pas mourir de faim ou de soif, c’est long les trajets d’avion parfois

 

Pour finir, je vous recommande donc très franchement cette compagnie très rentable pour vos voyages en Asie et en Océanie. Il n’y a pas longtemps, j’avais vu un billet pour le Japon à 450 euros mais peut-être les prix ont-ils augmenté depuis. Je ne le regrette absolument pas, je la prendrais sûrement à nouveau et la recommande à 200%.

 

J’espère que ce post aura été utile pour des personnes qui, comme moi, se sont posés beaucoup de questions sur cette compagnie.

 

 

À bientôt pour un prochain article sur mon voyage en Australie 

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