6 choses que mon working holiday visa m’a apprises

Hello tout le monde !

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Comment allez-vous en cette pré-période de fête ?

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Moi c’est assez spécial. Et oui, mon working holiday visa en Australie s’est terminé le 28 novembre dernier. C’est après précisément 365 jours « down under » que je suis rentrée chez moi, sur mon île pour passer Noël en famille.

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Que dire de ce retour ?

Je n’en sais rien à vrai dire. Tout est encore trop flou. D’un côté, bien évidemment, il y a l’émotion des retrouvailles, la joie d’enfin pouvoir manger de la bonne charcuterie ou d’aller boire un bon verre de vin dans mon bar attitré. Mais de l’autre, c’est comme si une partie de moi était restée en Australie, il y a cette sensation d’être dans une cage dorée, cette absence de liberté et d’évasion que je ressentais au pays des kangourous… Au milieu de tout ce mélange d’émotions, j’ai pu faire un petit bilan de cette première longue aventure loin de chez moi. Entre bonheur, désillusion, quête de vérité et sacrée malchance, j’ai pu trouver beaucoup de réponses à mes questions. Parfois même dont je n’avais pas conscience.

Qu’est-ce que j’aimerais dire à une personne s’apprêtant à commencer son WHV en Australie ? La liste est longue. Mais je crois que dans mon voyage, 6 grandes leçons de vie se sont démarquées de tout le reste. Et c’est de ça dont je vais vous parler aujourd’hui :

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Il y a une vie qui t’attend hors de chez toi :

Peu importe où l’on va, il y a forcément un endroit sur cette terre d’où, à la base, nous venons. Pour moi, c’est la Corse. Cette petite île constituée de montagnes, mers, rivières et d’un patrimoine culturel riche a toujours été ma maison et mes racines. Il m’a fallu des années avant de trouver le courage de la quitter. Et j’ai beau l’aimer, bon sang, c’est de loin la meilleure décision jamais prise. J’ai pu rencontrer des gens de toutes les cultures, me faire ma propre idée sur pleins de choses, parler une nouvelle langue, adopter mon propre style musical, m’habiller comme je le souhaitais : J’ai envie de sortir faire mes courses en pyjama et pieds nus ? No worries mate, ici une multitude de gens font ça. Pour samedi soir, et si j’optais pour une robe moulante courte et des talons aiguilles ? Aucun problème avec ça ( bon… ça n’a pas vraiment été mon cas ) mais si ça l’avait été, je n’aurais eu aucun mal à le faire car en Australie, personne ne juge ta tenue, aussi provocatrice puisse-t-elle être, tu n’as pas la bastiaise du coin qui te snobe de la tête aux pieds avec son sac Louis Vuitton au bras et son pauvre spitz nain qui doit se la coltiner nuit et jour, et juste pour ça les gars, bon sang, quel bonheur de se tirer un an de chez soi ! Ou encore ta nouvelle lubie c’est de te teindre les cheveux en rose et de te faire un septum ? Encore une fois, personne ne te toisera du regard avec un air méprisant. Chose qui n’est malheureusement pas vraiment possible chez moi ( et je pense que c’est le cas de toutes les petites villes ) Mon WHV m’a appris à ne plus avoir peur du regard des autres mais aussi et surtout, à accepter les autres tel qu’ils sont et à m’ouvrir à un autre univers. J’ai beau aimer mon île, je sais désormais que je n’y ferais probablement pas ma vie. Il y en a une autre vie qui m’attend hors de chez moi.

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Je suis plus forte que ce que je pense

Ca me paraît bête maintenant quand j’y repense mais je suis loin d’être la seule dans ce cas : Je n’excelle pas dans l’art de la confiance en soi. Avant de partir, j’étais pleine de doutes, de questionnement. La cause ? Mon passé, certaines expériences, plusieurs relations toxiques. Je ne dis pas que je me prenais pour une moins-que-rien, loin de là. Simplement, j’avais tendance à abandonner facilement et à ne jamais aller au bout des choses. Ou tout simplement à douter lorsqu’on me disait que je faisais une grosse connerie de partir par exemple, même si je ne le montrais jamais.

Pour ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux, ce n’est plus un secret pour vous maintenant : Mon aventure en Australie a été rythmée par des galères sans nom. Réveillon de Noël aux urgences, opération de la jambe dans un trou perdu du South Australia, gros accident de voiture, licenciements, moins de 100 dollars sur le compte en banque, vivre dans une voiture pendant plusieurs semaines sous 50 degrés…

Beaucoup d’expériences déjà difficiles à vivre chez soi, alors je vous laisse imaginer à l’étranger ! J’ai pensé plusieurs fois à rentrer chez moi. J’aurais pu le faire. A la place, j’ai juste serrer les dents. Quand il a fallu se relever, je me suis relevée. quand il a fallu aller de l’avant, je suis allée de l’avant. Quand il a fallu se soigner, je me suis soignée ( enfin pas toujours à temps hélas, je remercie encore une fois les sombres enculés avec qui j’ai fait mon premier road trip, et oui celle-là elle était gratuite (: ) Quand j’ai été licencié, j’ai trouvé un autre boulot. Lorsque j’essuyais des refus, j’ai eu de la détermination. Et lorsqu’une situation ne me convenait pas, j’ai eu de plus en plus de facilité à tout plaquer pour la fuir.

Bien-sûr, il y a toujours pire et je n’ai jamais été la plus à plaindre mais sérieusement, quand je repense à des gens de chez moi qui me descendaient pour rien et que je me dis qu’ils n’auraient même pas été capable d’encaisser la moitié de tout ça sans rentrer pleunicher chez papa/maman, je rigole de ma bêtise : Les avoir cru et surtout, réaliser que la personne qui m’a le plus sous-estimé, c’était moi-même.

N’écoutez jamais les autres. Vous êtes capable. Vous êtes plus fort que vous ne le pensez.

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Les biens matériels n’ont aucune importance

Il n’existe pas de mode d’emploi pour vivre son working holiday visa en Australie : Il y a ceux qui préfèrent trouver un emploi stable et vivre dans une grande ville, ceux qui veulent voyager à travers le pays, ceux qui cherchent un mélange des deux. Pour ma part, j’ai acheté une voiture et je n’ai absolument pas voulu me poser quelque part durant ma première année de visa ( sauf si j’y étais obligée bien entendu pour mes 88 jours de ferme )

J’ai donc vécu la majorité de mon aventure en voiture. Et en voyageant de la sorte, j’ai appris deux grosses leçons de vie ( qui peuvent paraître un peu contradictoires cela dit, sorry )

Premièrement, nous n’avons absolument pas conscience de la chance que nous avons de vivre dans un pays avec des ressources stables, de l’électricité, de l’eau. On ne se rend pas assez compte que ce n’est pas tout le monde qui possède un toit. J’ai vécu plusieurs semaines voir mois sans frigo, sans douche, sans machine à laver et parfois comme dit plus haut, sous plus de 50 degrés. Je donne ces trois exemple parce que c’est ce que j’ai été le plus ravie de retrouver lorsque j’ai eu ma première accommodation en ferme.

Deuxièmement, et à contrario du paragraphe précédent, les biens matériels, même s’ils m’ont manqué par moment, n’ont aucune importance capitale et je suis contente d’avoir pu expérimenter le fait de vivre sans. Lors de mon 8ème mois en Australie, je ne l’apprends plus à personne, j’ai eu un gros accident de voiture avec mon 4×4. Sans parler du fait que j’ai perdu mon moyen de transport et ma maison dans cet accident et qu’à l’heure actuelle ça me rend toujours aussi triste, ça a été un vrai traumatisme parce que j’ai cru pendant une fraction de seconde que j’allais vraiment y passer. Ca n’avait rien à voir avec les 2/3 petits accidents que j’avais eu en Corse… Alors certes, dans cette histoire j’ai perdu beaucoup d’argent et ça restera probablement le pire souvenir que j’ai eu en Australie mais quand vous voyez votre vie défiler devant vos yeux, je vous assure, ça n’a plus aucune importance. J’ai mis un peu de temps à réaliser ce que j’avais perdu parce que la première chose que j’ai pensé, c’est que j’avais toujours : La santé et la vie. Vous pouvez toujours tout perdre, tant qu’il vous reste ces deux choses, you’ll be fine.

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Chaque rencontre t’apprendra quelque chose sur toi ou sur la vie

Bien que j’ai fait de très belles rencontres en Australie, j’ai également croisé la route de gens que j’aurais préféré ne jamais connaître. Que ça aille du psychopathe, à l’hypocrite en passant par le profiteur ou le harceleur, j’ai connu plusieurs cas de figure que je ne souhaite à personne. Avec du recul, je ne dirais pas que je suis contente d’avoir croisé la route de ces gens mais contente de la leçon que ça m’a appris. Une mauvaise relation amoureuse t’apprendra ce que tu ne veux plus jamais avoir. Une amitié toxique t’apprendra à en éviter une autre. Suivre des têtes de con en road trip t’apprendra à t’affirmer et à te donner le courage de te barrer seule. Pour chaque mauvaise rencontre, il y a une leçon de vie. Même si vous aurez malheureusement tendance à faire l’erreur, plusieurs fois. C’est aussi ça l’expérience du voyageur.

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Sur ton chemin, quelqu’un sera toujours là pour t’apporter de l’aide.

Comme disait Dumbledore à Harry : « À Poudlard, une aide sera toujours apportée à ceux qui en ont besoin »

Pour l’Australie bah, ça a été un peu pareil. Que ce soit un médecin, un Australien que je ne connaissais ni d’Adam ni d’Eve ou des copains qui se sont finalement rêvélé être des amis, j’ai toujours reçu de l’aide dans les coups durs.

Un médecin qui m’a glissé 50 dollars dans la poche lorsque j’étais complètement terrifiée aux urgences le soir de Noël, une bande de potes Australiens qui t’accueillent dans leur maison lorsque tu te retrouves dans la merde sur une île déserte ou des gens que tu ne connaissais même pas un mois avant qui courent te prêter main forte quand tu es dans une ambulance et qui t’offrent un toit.

Je ne sais pas si j’ai déjà assisté à d’aussi belles preuves de gentillesse en 23 ans sur mon Île. Et de voir ce genre de choses ne peut que t’aider à t’élever toi-même et à devenir meilleur envers les autres.

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Tout ce que tu emportes dans tes bagages, c’est toi-même

Une phrase qui m’a été répété bien des fois et dont je n’ai cerné le sens qu’une fois mon année en Australie pratiquement achevée.

Ne partez pas pour les mauvaises raisons ou pour fuir. Parfois, si quelqu’un rencontre beaucoup de problèmes, c’est parce que le problème, c’est lui.

Partez avec de bonnes intentions. Partez pour réaliser votre rêve. Partez pour réaliser vos objectifs, peu importe ce qu’ils sont ( voir du pays, apprendre l’anglais, faire de l’argent, se trouver )

Tout est possible, mais tout ne dépend que de vous. Vous n’aimez pas l’attitude de quelqu’un ? Dites lui. Vous aimez quelqu’un ? Dites lui aussi.

Vous n’aimez pas votre boulot ? Barrez-vous. Le groupe avec qui vous voyagez ne vous convient pas ? Barrez-vous aussi. Vous voulez aller à un endroit ? Foncez. Vous voulez nager à poil à Cape Tribulation ?! Non, ne le faites pas ça par contre. Il y a des crocodiles vous allez crever.

Parfois, la vie est aussi simple que ça, surtout dans un pays comme l’Australie ou il est aussi simple de tout recommencer à zéro, encore et encore.

Il peut être question de chance ou du caprice complice du hasard, mais au final, lorsqu’on y réfléchit vraiment, tout repose sur vous. Vous venez seul, vous repartez seul, entre les deux, il y a un monde : A vous de choisir lequel.

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J’aurais tellement d’autres choses à vous dire sur l’année qui vient de s’écouler. Mais si j’avais six grandes leçons de vie à vous donner, ça serait celles-ci. Parfois, c’est dans les grosses galères qu’on apprend. Ca n’a pas toujours été facile mais je suis fière de l’année qui vient de s’écouler et de toutes les jolies choses qui me sont arrivées. Ou a contrario d’avoir appris à m’en sortir quand la vie n’était pas rose.

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De toute façon, quand tu cherches la facilité, tu ne pars pas un an en Australie, pas vrai ?

88 jours de ferme en Australie : Bilan, conseils et explications

Helloooo tout le monde, comment allez-vous ? Moi, not too bad. Pour tout ceux qui me suivent sur Insta, comme vous avez pu le voir dans le courant de la semaine dernière, j’ai ENFIN terminé mes 88 jours de ferme après presque 10 mois en Australie.

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Pour les petits nouveaux qui ne savent absolument pas de quoi je parle : En gros, lors de votre 1er working holiday visa en Australie, il est possible pour vous d’étendre d’une seconde année et même d’une troisième année depuis juillet 2019 ( Que ce soit immédiatement après votre première année ou bien plus tard, le tout est de savoir que la limite d’âge est de 35 ans ) sous certaines conditions : Il vous faudra effectuer 88 jours de travail dans des emplois spécifiques dans certaines zones du pays ( car toutes ne sont pas dites « éligibles » comme si ils étaient pas assez chiants comme ça )

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Les secteurs éligibles pour avoir droit à une seconde année en Australie sont les suivants :

  • L’agriculture

  • L’horticulture

  • La pêche

  • Les mines

  • La construction

 

Pour ma part, j’ai fait très exactement 90 jours de travail dans le secteur de l’agriculture. J’ai été super émue quand j’ai réalisé que je les avais enfin. Il faut dire que j’en ai pas mal bavé. Je me revois encore plusieurs mois en arrière dire à mes proches « J’irais dans le Sud de Perth faire mes 3 mois de ferme d’un coup puis après je partirais en road trip » Mon dieu mais la bonne blague quoi ! Qu’est-ce que j’étais naïve.

Après, je ne vais pas vous dire que c’est impossible. En fait, j’ai recueilli pleins de récits de gens qui l’avaient fait. Disons qu’il faut savoir être persévérants et chanceux.

Bon, chanceuse est-ce que je l’ai été ? Oui, ça m’est arrivé. Persévérante ? Oui, mille fois oui. Est-ce que tout s’est passé comme je l’avais prévu ? Absolument pas !

Bon, sur ce, sans plus attendre, laissez moi vous résumer ce qui pourrait vous attendre si vous souhaitez faire 88 jours de ferme pour obtenir une seconde année de visa.

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Chapitre 1 : Le grand départ de Perth.

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Tout commence donc le 11 janvier 2019, lorsque je quitte Perth en compagnie de 8 autres personnes. Direction le sud ouest, vers Manjimump et Pemberton, villes connues pour le picking de pommes et d’avocats. Énorme échec. Nous avons beau faire le tour des fermes, toutes les réponses sont négatives : La saison ne commence que dans quelques semaines. Un du groupe nous dit alors qu’il faut aller vers Port Augusta, que là-bas, il y a pleins de boulots, qu’on trouvera forcément. Ce qui faisait donc en tout, 24h et 28 minutes de voyage. 2449 kilomètres en voiture. J’étais hyper sceptique mais j’ai fini par suivre le groupe.

Après 11 jours de trajet et un mini road trip très sympa, nous arrivons dans les environs de Port Augusta. Une fois encore, nous ne trouvons rien. Direction, cette fois, les zones de Berri et Renmark → 4 heures et 6 minutes de route. Est-il possible de qualifier le néant ? Je pense qu’après avoir cherché des fermes dans ces zones, je peux le dire. Oui. Finalement, le bilingue du groupe revient tout content : Il nous a trouvé à tous les 7 ( car deux du groupe étaient partis peu avant ) du travail à Mildura dans les figues ! A moins de 2 heures de voiture de là ou nous sommes. Super ! Enfin, nous allons pouvoir avoir des jours de ferme en moins et de l’argent de côté ( énorme ironie, bien entendu )

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Chapitre 2 : Mildura et les figues sataniques.

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Nous arrivons donc à Mildura peu de temps après, hyper confiants, hyper heureux d’avoir enfin trouver du travail après 3000 kilomètres de route ( on était si naifs, c’était presque mignon )

Comment vous décrire ce boulot qui n’aura durer que deux jours ? Je pense que ce champ de figue était clairement l’entrée qui mène aux Enfers.

Nous devions choisir une row individuelle ( row → allée, rangée ), nous avions une boxe, des gants qu’ils nous fournissaient car la sève des figues brûle et une rangée de figues à cueillir. Mais attention ! Pas toutes ! Sinon ça serait trop facile : Elles ne devaient pas être vertes, pas trop petites, pas trop soft ( molles en gros, pourries quoi ) Ouais, logique Momo, sauf que le problème, c’est que 80% des figues étaient soit vertes, soit soft, soit encore trop petites. A la fin de la journée ( qui dura 7 ou 8 heures ), j’avais 16 boxes de figues pleines ( On était payés 2$ par boxe, avant taxes il faut savoir ) et les bras et les jambes en feu à cause de la sève du fruit qui m’avait donné des allergies. Je me grattais jusqu’au sang. Sympa pour un jour d’anniversaire ( et oui, c’était le jour de mes 24 ans ) et si mes souvenirs sont exacts, on s’est même fait hurler dessus par notre contractor chinois qui a vidé la moitié de nos boxes car elles n’étaient pas bonnes.

« Au moins, je n’ai plus que 87 jours de ferme au compteur » dis-je le soir, au bar à mes potes. « Ah bah non Lara, c’est pas éligible, on gagne pas assez d’argent »

Putain, mais qu’est-ce que je foutais là ?

J’y suis quand même retournée le deuxième jour, pleine de motivation et de pensées positives. Le contractor ne nous avait même pas prévenu que nous commencions plus tard à cause de la pluie. On est donc restés comme des pauvres merdes dans le froid pendant une heure à attendre. Lorsque on a voulu poser des questions à l’office de la ferme, on a été jeté comme des chiens. Ce n’est même pas le mot. Car les chiens, eux, étaient accueillis chaleureusement. Sur la pyramide sociale, nous étions juste en dessous des cafards.

Je crois que c’est lorsqu’ils nous ont annoncé qu’on utilisait trop de gants et que désormais, nous devions payer 2$ la paire qu’on a abandonné.

Au final, de positif dans l’histoire c’est qu’on a gagné 50$ en 2 jours ( est-ce que vous sentez toujours l’ironie ? ) et qu’on a rencontré 4 français hyper sympas avec qui on a bien rigolé.

Puis, finalement, un du groupe a trouvé du boulot dans son ancienne ferme à Griffith ( 4h40 de route ) donc les autres ont suivi, car soit disant, il y aurait du boulot. Encore une fois, j’ai suivi, bêtement.

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Chapitre 3 : Griffith, picking de prunes et packing illégal

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C’est donc 3 jours après notre démission que nous arrivons à Griffith, petite ville dans le New South Wales que j’ai quand même bien aimé même si nous vivions comme des clochards dans un parc. Nous n’étions plus que 5. On a trouvé dès le premier jour du travail en passant par Madec ( agence de recrutement, un peu un équivalent de Pôle Emploi, je crois ) dans du picking de prunes qui était payé « cash in hand » ( en gros au black ) et qui n’était pas éligible. J’étais déçue mais tant pis, je n’avais presque plus d’argent à part 2000$ que je gardais précieusement de côté.

Le picking de prune était encore une vaste arnaque. J’ai oublié le prix de la bin mais divisé par 5 bah, tu gagnais une misère chaque jour. Le matin, il faisait froid, je me faisais atomiser par les moustiques. Ensuite, il faisait chaud, si chaud que le fermier nous faisait tout stopper à 12h/13h, pas terrible pour économiser de l’argent. On a été 3 à également bosser dans du packing de prunes. J’étais dans une toute petite usine sombre avec des asiatiques et des indiens à trier des prunes. Le travail avait lieu de nuit et était payé 16$ de l’heure ( le salaire minimum par heure en Australie est sensé être de 20$ ) Autant vous dire que ce travail puait les immigrés clandestins, l’illégalité et l’esclavage des gens sans papier. Et des petits backpackeurs français.

Je ne sais plus au bout de combien de temps j’ai fini par craquer. J’étais horriblement malheureuse. Le déclic a été assez long, mais un matin, j’ai annoncé que je partais seule, en quête de ferme. J’ai aussi posté une annonce sur Gumtree, « in case ». Le lendemain, je recevais un appel de Clint, qui me proposait de bosser dans sa ferme de raisins le lundi suivant et qui allait devenir mon futur patron.

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Chapitre 4 : Un mois et demi de ferme dans le raisin à Swan Hill

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Si le début de mon récit vous a un peu démotivé, je m’en excuse, mais j’ai toujours dit que je serais honnête sur mon aventure en Australie. Mais bien que j’ai connu des expériences de ferme horribles. J’en ai aussi connu des très bonnes. Swan Hill en est la preuve.

Prendre la route seule après un mois avec les même personnes a été à la fois terrifiant et terriblement excitant. Seulement à 4h de route de Griffith, Swan Hill est une toute petite ville qui compte moins de 10000 habitants.

Et c’est donc ici que j’ai pu pour la première fois, faire un travail payé à l’heure.

Bien que le travail ait été très difficile au début, ce job était quand même une super planque. J’avais une accomodation gratuite avec 4 chambres, cuisine, salon, salle de bain. En fait, je m’en fichais complètement, il n’y avait que 3 choses qui comptait pour moi : Un frigo, une machine à laver et une douche.

Vous ne pouvez même pas imaginer comme ces choses qui semblent si anodines dans la vie de tous les jours, deviennent tout-à-coup vitales après un mois à vivre dehors.

Je partageais cette accommodation avec une Américaine qui venait du Texas et qui était très gentille. Nous aurions du être plus mais les autres filles avaient abandonné car le travail était trop dur pour elles.

Mon job consistait à faire du « tying » → En gros, j’attachais une ficelle à la tige d’une vigne et je la tendais sur deux fils de ferme situés juste au dessus. Au début, j’ai du faire du pruning ( j’avais un gros sécateur et je devais couper les vieilles vignes mortes et n’en garder qu’une pour la saison suivante ) et ça, c’était super dur et douloureux. Heureusement ça n’a pas duré longtemps.

J’ai aussi du accompagner mon patron pour le harvesting ( le picking de raisin avec une machine ) qui avait lieu la nuit : Je bossais de 16h à 6h du matin. Sans compter le temps de trajet, d’installation et de nettoyage. J’en ai pleuré. J’étais épuisée. Ensuite, ça a été plus facile. Je devais seulement nettoyer, entretenir et faire mon « tying » de vignes pendant 8 heures par jour. Il faisait chaud, il y avait des mouches, de la boue, des ronces, des piquants, des hunstmans et même parfois des « dust devils » ( grosses tornades de poussière que l’on voit souvent en Australie ) Mais je m’en foutais, j’étais payée à l’heure.

Étant donné que Swan Hill était une toute petite ville ou il n’y avait pas grand chose à faire, que je ne buvais plus et que j’avais arrêté également de fumer, j’ai pu mettre au total environ 4000$ de côté en 6 semaines. Et j’ai donc comptabilisé mes 41 premiers jours de visa. Et pour finir, j’ai amélioré mon anglais puisque je ne cotoyais personne à part des gens qui parlaient anglais couramment. D’ailleurs, ça a été très dur à gérer par moment mais quand j’ai réalisé mes progrès, j’ai été fière de moi.

Jours de ferme comptabilisés : 41 jours sur 88

Suite à cela, j’ai passé quelques jours à Melbourne, avant de rejoindre Sydney et après quelques jours infructueux à Gatton, me voilà arrivée dans une ville qui a beaucoup marqué mon aventure en Australie : Gayndah

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Chapitre 5 : Gayndah, entre paradis et enfer des fermes

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C’est donc à la mi-avril que j’ai débarqué pour la première fois à Gayndah. Et si de premier abord, j’ai détesté cette ville, aujourd’hui je lui dois certains de mes plus beaux moments en Australie et des rencontres que je n’oublierai jamais.

Gayndah est une toute petite ville du Queensland, situé à 3h de Brisbane. Enfin, une ville. Ca ressemble plus à une rue. Il n’y a qu’un backpack, quelques boutiques, une épicerie, une station, deux caravans park, un grand pont, deux bars, un restaurant et enfin, une bonne vingtaine de fermes. Car bien que Gayndah soit minuscule, elle est très connue pour ces fermes d’agrumes qui durent d’avril à septembre.

Si vous avez déjà mis un pied dans cette ville, vous devez forcément savoir qui est Peter. C’est un peu le maire et le grand manitou de la ville. C’est lui qui gère l’agence de recrutement et qui va te trouver un boulot en ferme la plupart du temps. J’ai donc passé de longues journées à aller à son agence 3 fois par jour. A me lever très tôt le matin pour être la première devant à 6h50 alors que l’agence n’ouvrait qu’à 9h. Et c’est avec beaucoup de patience et de persévérance que j’ai obtenu mon premier job dans le picking de mandarines à la ferme de Sheperd Citrus : 90$ la bin de 400 kilos. Pour moi, ça n’a pas été une grande source de revenus ou de jours éligibles, mais si tu te donnes à fond et que tu ne comptes pas tes heures, il y a moyen de se faire pas mal d’argent.

J’ai donc passé un peu plus d’un mois à Gayndah, puis je suis partie dans le Nord faire un festival de 3 jours, avant de descendre à Townsville quelques semaines afin de trouver un autre job. Ce qui a été infructueux car il n’y avait rien en cette saison. Je me suis finalement vraiment retrouvée à sec et j’ai du retourner à Gayndah un mois après mon départ, avec environ 200$ sur mon compte. Quatre jours plus tard, je trouvais du travail en packing.

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Cette période a vraiment été une de celle ou je vivais ma meilleure vie : Une super nouvelle bande de potes, un travail payé à l’heure. Je n’avais clairement pas à me plaindre. Puis tout a un peu basculé en une semaine : Le packing shed ou je bossais a du fermer, notre patron s’est retrouvé endetté, il a du virer tout le monde, j’ai eu un accident de voiture très violent. J’ai donc perdu en 3 jours, ma voiture, ma maison ( vu que je vivais dedans ) et mon taff. Et niveau argent, ça n’allait pas vraiment.

J’ai heureusement rapidement retrouvé du travail en packing. Au final, en 2 mois à Gayndah, j’ai bossé dans 3 sheds différents. J’ai vécu dans une share house avec mes amis. L’argent recommençait à monter et j’ai pu économiser à nouveau. J’ai même pu me faire plaisir en faisant Fraser Island avec mes amis.

Bien que Gayndah soit minuscule et qu’il n’y est pas forcément grand chose à faire, cette ville m’a appris une chose : Les fermes, ça peut être cool et grâce à elles, tu peux faire de supers rencontres.

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Jours de ferme comptabilisés : 74 jours sur 88.

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Chapitre 6 : Tabulam, retour en enfer.

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Après avoir quitté mes amis qui partaient bosser dans le Victoria, j’ai finalement rejoint un autre de mes amis à Tabulam, à 6h de route de Gayndah. Beaucoup de gens que j’avais rencontré sur Gayndah y bossaient dans le picking de blueberries et par chance, après un mois d’attente, j’ai reçu une réponse positive de la ferme mais pas en picking, en PACKING !!! J’étais super heureuse, mais ça a été de courte durée, puisque je n’avais désormais plus de voiture. L’arrivée à Tabulam a été assez dure pour moi. Même si je n’étais qu’avec des gens supers, il n’y avait pas de réseaux et contrairement à Gayndah, tout était loin de tout. Donc sans voiture, autant vous dire que j’ai vécu un retour en enfer. Le travail était pénible mais sans plus, le truc le plus dur à supporter je crois que c’était le froid ( il faisait 5 degrés dans le shed ) mais j’étais payée à l’heure donc heureuse malgré tout. Mais chaque jour était une angoisse. Je ne savais jamais si je pourrais aller au travail. Je m’ennuyais profondément quand les autres n’avaient pas les même horaires que moi. Si je voulais m’acheter à manger, je ne pouvais pas car il y avait 20 minutes de route. Je devais constamment dépendre des autres. Je n’avais aucun réseau. J’ai craqué au bout d’une semaine et je suis partie sur un coup de tête quand j’ai vu une opportunité pour aller à Byron Bay sans galérer à faire du stop et autre. Et je ne l’ai jamais regretté.

Jours de ferme comptabilisés : 77 jours sur 88

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Chapitre 7 : Fin de mes fermes dans le houblon.

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Une fois arrivée à Byron Bay, tout s’est enchaîné très vite. Ma super copine de Gayndah, Cloé, m’a trouvé du travail avec eux dans le Victoria dans leur ferme de houblons. J’ai pris un bus, un avion et deux jours plus tard, je les rejoignais à Myrtleford pour commencer mon nouveau travail le lendemain. C’était un travail qui n’était pas payé à l’heure mais à la ficelle car il consistait à accrocher des ficelles sur des fils de fer en hauteur puis à en enterrer l’autre extrémité dans la terre. En anglais, on appelle ça du « stringing » et du « dibbing » ( pas sûre de l’orthographe, sorry ) Il a été super dur pour moi parce que je n’ai pas beaucoup de force honnêtement. Mais il y a quand même moyen de se faire beaucoup d’argent si tu travailles bien. J’ai gagné 300$ lors de mon dernier jour. Après, je le recommenderai pas spécialement parce que c’était très dur et qu’après le départ de mes amis, j’avais vraiment une team de merde. Mais je n’ai pas à me plaindre de l’argent malgré tout. Je me suis donnée et ça a payé. Et c’est ainsi que le mercredi 9 octobre, après presque 10 mois en Australie, j’ai achevé mes 88 jours de ferme.

Jours de ferme comptabilisés : 88 jours sur 88

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Bilan → Voici donc mes 88 jours de ferme, résumés rapidement en sept chapitres. Cela a été une des expériences les plus difficiles de ma vie, autant sur le plan physique que émotionnel. Est-ce que j’ai pleuré ? Oui. Est-ce que j’ai pêté les plombs ? Oui. Est-ce que j’ai voulu tout arrêter ? Un nombre incalculable de fois. Mais aujourd’hui, lorsque je vois le chemin parcouru, je ne peux qu’être extrêmement fière de moi. Parce que je sais que ça n’aurait pas été donné à tout le monde de faire ce que j’ai fait et il faut dire que j’en ai faite pas mal des choses ! Figues, prunes, myrtilles, mandarines, raisins, hublons, peintre en batiment ( même si ça n’a duré que 2 jours avant de me faire virer, haha )

Aujourd’hui, après que toutes mes foutues courbatures soient parties, je ne retiens que du positif : Des rencontres géniales, de l’argent gagné durement qui m’a permis de faire de supers trucs comme les Whitsunday par exemple, mes 88 jours de ferme validés et un second visa à la clé, le fait que j’ai pu me débrouiller seule dans l’inconnu dans une langue qui n’était pas la mienne et que je ne maîtrisais pas bien, que j’ai pu repousser mes limites même si je n’ai jamais cessé d’être une raleuse.

Et maintenant, pour clore ce chapitre de ma vie, je vais vous énumérer tous les conseils et la ( longuuuuuue ) liste d’erreurs à ne pas faire si vous aussi vous souhaitez faire vos 88 jours de ferme :

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  • Ne jamais, jamais, JAMAIS partir à la recherche de ferme avec un gros groupe de personnes : Sachez que dans 90% des cas, vous ne trouverez rien, dans 10% des cas, vous trouverez quelque chose mais ça sera une vaste arnaque. Partez seul(e), partez à deux entre potes ou travelmates, partez en couple ( les couples sont privilégiés j’ai l’impression, allez savoir pourquoi ) ou bien grand maximum à 3 ou 4 mais jamais à plus.
  • Ne jamais suivre des gens parce que vous avez peur de vous retrouver seul(e) : C’est ce qui s’est passé pendant les deux premiers chapitres de mes fermes. J’étais totalement dubitative à l’idée d’aller jusqu’à Port Augusta et c’était bien mon intuition qui parlait. A l’heure actuelle, je ne regrette rien puisque mon whv n’aurait jamais été le même si je n’avais pas prise cette décision. Mais lorsque vous arrivez dans une ville sans boulot après 3000 kilomètres de route et que vous êtes presque à court d’argent, je peux vous dire que vous le regrettez amèrement. Cette histoire s’est bien terminée parce que j’ai pris la décision ( bien qu’un peu tardive ) de partir seule mais elle aurait pu me coûter mon aventure en Australie parce que quand t’as plus d’argent bah, tu rentres chez toi quoi. Tout ça pour des gens que j’ai suivi et que je n’appréciais même pas plus que ça.

  • Gumtree est ton meilleur ami : Ou d’autres sites mais j’ai toujours utilisé Gumtree. Et j’ai trouvé mon meilleur plan en ferme grâce à lui. A savoir que les bonnes annonces sont souvent mises tôt le matin et qu’il faut souvent être patient et surtout TRES rapide car les postes vacants sont pourvus tèrs très rapidement.

  • Toujours se renseigner à l’avance sur les villes ou sur ledit job : Par exemple, j’aurais pu éviter Mildura si j’avais su que cette ville faisait parti du « Triangle de l’enculerie » comme beaucoup l’appelle ( à savoir Mildura-Bundaberg-et une autre dont j’ai oublié le nom , qui sont considérées comme les trois villes ou la plupart des plans ferme sont des arnaques )

  • N’hésitez jamais à poser pleins de questions : Posez les à l’écrit par message ou mail à l’aide d’un traducteur si vous n’avez pas un très bon niveau en anglais mais il est très important de savoir si le travail est éligible, si il est payé à l’heure ou en « piece rate » ( en gros à la boxe, la bin… etc ) , combien d’heures et de jours par semaine, avez-vous un day off, est-ce qu’il y a une accomodation, si oui combien ? Combien d’heures par jour ? Car pour qu’une journée de ferme soit éligible, elle doit être de sept heures minimum. En quoi consiste le travail exactement ? Il est très important d’être un maximum renseigné sur le sujet, surtout si il y a beaucoup de routes à faire

  • Ne pas hésiter à faire le tour des fermes le matin très tôt en tenue de travail : Cela n’a jamais été mon cas mais j’ai rencontré beaucoup de gens qui ont trouvé du travail de cette façon. Il suffit d’arriver très tôt et d’expliquer que vous cherchez activement du travail, que vous êtes motivés et que vous êtes disponible immédiatement s’ils ont besoin d’un coup de main, sur un malentendu, ça peut marcher.

  • Essayez plutôt de trouver du hourly paid « travail payé à l’heure » : Certes, c’est moins simple à trouver mais il y a moins de chances de tomber sur une vaste arnaque et vous arriverez bien plus facilement à mettre de l’argent de côté et à achever vos 88 jours de ferme. Attention, certains travails payés en « piece rate » peuvent également s’avérer être de bons plans… Toujours bien s’informer et questionner.

  • Arpenter les groupes Facebook ou poster des annonces sur ces derniers : Parfois, les gens postent des annonces sur les groupes de français en Australie ou sur des groupes de « 88 days farm work » à vous d’être le plus rapide et de chopper le bon plan ! Vous pouvez également demander conseil aux autres backpackeurs en postant vous-même un message sur un de ces groupes : Dans quelle ville pouvez-vous facilement trouver du travail en cette saison ? Quelqu’un connaît-il un bon plan ? Une fois encore, sur un malentendu, ça peut marcher.

  • L’application « 88daystowork » : Disponible sur téléphone, elle peut s’avérer pratique pour trouver du travail car elle répertorie beaucoup de fermes sur une map avec contact et numéro de téléphone. J’ai déjà eu un ou deux bons plans grâce à ça. De plus, cette application est également très utile car elle vous permet de calculer vos jours de ferme. Pour cela, il vous suffira d’aller dans la session « 2nd visa » et de rentrer toutes vos payslips ( vos fiches de paie Australiennes ou sont/serons inscrites toutes vos informations )

  • Ce conseil est pour les gens ayant trouvé une ferme : Achetez de bonnes chaussures à Kmart, de bons vêtements chauds et fluides ( pour le matin, souvent très frais ) ou à manches courtes pour les zones ou il fait chaud. N’oubliez pas d’acheter un chapeau, une casquette, des gants, des lunettes de soleil et de la crème solaire, le soleil tape très fort en Australie et une isolation est vite arrivée. Apportez au moins 2 litres d’eau avec vous et bien-sûr, une lunch box. Les travails de ferme sont durs et vous allez avoir besoin de forces.

  • Le guide des saisons va devenir votre second meilleur ami : En effet, il existe disponible sur Internet sur plusieurs sites ou manuscrit, un calendrier des fermes dans toutes les régions d’Australie. Je vous ai mis un exemple ci-dessous ainsi qu’un lien → https://www.australie-guidebackpackers.com/fruit-picking-calendrier-des-recoltes/

  • Le guide du backpacker : Livre de plusieurs centaines de pages et téléchargeable pendant 48h sur leur site, ce guide répondra à toutes tes questions sur le working holiday visa ET surtout, peut te fournir pleins de numéros de fermes selon les villes ainsi que le calendrier des saisons selon les Etats. Il est très pratique et très bien référencéEviter certains fruits – légumes :

  • Les figues ( à cause de leur sève, j’en ai fait l’amer expérience )

  • Les pastèques – melons- fruits/légumes très lourds en général ( à cause du poids et du fait que ça pousse au sol, vous pouvez vous faire mal au dos )

  • Les bananes ( Vous avez pas mal de chance de tomber sur des rats et des serpents )

  • Les mangues ( Leur sève provoque des allergies chez la plupart des gens qui vous brûle horriblement la peau même avec des protections )

Je crois avoir à peu près tout dit sur le principal. J’espère que cet article vous a plu et a pu vous aider. N’hésitez pas à me poser des questions sur les fermes si vous en avez ! A bientôt pour un prochain article !!!

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Et toi, les fermes ça s’est passé comment ? T’as fais quel genre de jobs pour avoir tes 88 jours ?

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Working Holiday Visa en Australie : Comment s’y préparer ?

Hello tout le monde ! Un sacré bout de temps que ce blog est à l’abandon.. Il était temps que je remédie à ça j’pense. Après, c’est pas pour me trouver des excuses mais là j’en avais une bonne. Ça fait maintenant 9 mois que je vis de l’autre côté de la Terre, « Down Under » comme dirait certains. Si vous suivez mes aventures sur Instagram, vous devez probablement le savoir. Mais pour les petits nouveaux qui ne me connaissent pas, je vais vous faire un petit résumé :

Il y a 15 mois, je suis partie rejoindre ma cousine en Australie. Elle y était en work holiday visa depuis plusieurs mois et je venais lui rendre visite pour un peu plus de 3 semaines avec un visa touriste. On a fait plusieurs parties de l’Australie, dont je parlerai plus longuement dans d’autres articles, maintenant que j’ai repris le blog en main. À l’époque, l’Australie était un rêve d’enfant pour moi, la première fois où j’ai posé pied à Melbourne, j’ai pleuré. Mais je ne m’imaginais pas une seule seconde faire de même, j’avais jamais voyagé seule et je m’en sentais incapable. Puis au fil du voyage, j’ai eu l’occasion de rencontrer ce qu’on appelle ici des « backpackers » ces gens en sac-à-dos qui parcourent l’Australie de la manière la plus minimaliste possible. C’était bizarre car je n’avais jamais l’occasion de rencontrer ce genre de personnes chez moi. Au fur et à mesure des histoires de vie palpitantes, des récits d’aventures, des conseils et autres conversations passionnantes que j’ai pu avoir avec plusieurs de ces gens, j’ai eu un incroyable respect pour leur courage et je les enviais terriblement de vivre dans ce paradis. Je les jalousais un peu.

Je ne savais pas encore que cette personne que j’enviais tant, c’était tout simplement moi, 5 mois plus tard.

Je suis rentrée chez moi. Et dès le second jour de mon retour, j’ai dis à ma mère et à mes amis proches :

« Je repars en Novembre, faire un work holiday visa »

Personne n’a été vraiment surpris. Je crois que ça a toujours fait parti de moi. Il m’a juste fallu du temps pour avoir le courage de partir.

Bref, tout ça, c’est encore une autre histoire.

 

Aujourd’hui, il ne s’agit pas de moi, mais de vous. Toi aussi t’envies ces gens qui plaquent tout pour partir à l’autre bout de la Terre ? Toi aussi tu aimerais avoir la chance de venir vivre en Australie mais tu n’as aucune idée de par ou commencer ?

Je suis là aujourd’hui pour écrire cet article qui, je l’espère, t’aidera du mieux possible. À savoir que chacun est libre de préparer son départ comme il l’entend et que tout ce qui est écrit dans cet article, n’est que ce que j’ai fait précisément. Libre à vous de faire comme bon vous semble.

 

Déjà, on va commencer par le commencement →

 

Qui peut partir en WHV en Australie ?

Car ouais, tu peux pas partir comme ça, les mains derrière la nuque, posé. Il y a quand même plusieurs critères pour être un bon candidat au WHV :

  • Avoir entre 18 et 31 ans ( apparemment c’est passé à 35 ans depuis juillet 2019 )
  • Avoir un passeport valide
  • Casier judiciaire vierge
  • Être hors de l’Australie lors de ta demande de visa
  • Avoir au moins 5000 dollars sur son compte en banque ( 3100 euros environ )
  • Être originaire d’un des pays partenaire .                                   

Il existe trois types de visa :

Visa touriste ( E-visitor ou visa 651 ) → Il est valable un an, te permet de rester 3 mois maximum en Australie et est gratuit. Je l’avais eu en quelques minutes. Comment son nom l’indique, ce n’est qu’un visa touriste, tu ne peux pas travailler sur le territoire Australien avec.

Visa étudiant ( Student Visa ) → Te permet de suivre des cours en Australie et également de travailler maximum 20h par semaine. Prix d’environ 400 euros.

Visa vacances-travail ( Work Holiday Visa ) → Donc celui qui normalement devrait t’interesser vu que cet article est quand même sur lui. C’est un visa qui te permet donc de voyager et de travailler un an en Australie. Il m’a coûté environ 280 euros et je l’ai reçu en 19 jours mais beaucoup de gens le reçoivent immédiatement.

Site pour faire sa demande de visa

Une fois la demande de visa faite, il vous suffit d’attendre de recevoir le petit « granted » qui marquera le début de votre aventure australienne. A partir du moment ou la confirmation de l’immigration arrive jusqu’à vous, vous avez 1 an pour commencer votre whv, sinon ce dernier sera perdu. Une fois que vous avez posé le pied en Australie, votre whv dure exactement un an ( voir deux sous certaines conditions, peut même durer trois ans depuis juillet 2019 )

Bref, maintenant que j’ai un peu éclairci les bases du truc, je vais vous parler des différents étapes par lesquelles je suis passée pour le mien :

 

Etape 1 : Avoir un passeport

Bah ouais, logique. Puisque son numéro vous est demandé lors de la demande de visa, la première étape est, bien évidemment, de faire un passeport. Cela se fait dans une mairie près de chez vous et coûte 88 euros. Si vous en avez déjà un, vérifiez qu’il soit valide jusqu’à 6 mois après votre retour en France.

 

Etape 2 : Mettre de l’argent de côté

Je sais que cette étape doit énormément en surprendre, mais pour partir un an à l’étranger bah… faut de l’argent. Bah ouais Momo, logique. Bon, du coup je vais vous donner plusieurs tips sur comment mettre des sous de côté ( en sachant que je n’ai eu que 5 mois pour le faire )

  • Résilier le bail de son appartemment et retourner un temps chez ses parents ( pas le cas pour moi puisque je vivais toujours chez ma mère, appelez moi Tanguy )
  • Vendre sa voiture ( et également éviter de mettre la sienne à l’épave un jour après avoir annoncé à vos proches que vous vouliez partir en WHV dans quelques mois )
  • Vendre des vêtements ( Pour cela, plusieurs sites peuvent vous aider : Vinted, vide grenier, market facebook, leboncoin ) Je m’étais faite pas mal d’argent avec cette méthode, et en plus de ça, ça m’a permis de faire de la place dans mes placards.
  • Trouver un job ( Avant de partir, il faut savoir que je bossais pour environ 1000 euros par mois et que je mettais de côté 600 euros de côté chaque mois )
  • Vendre des choses ( Autre que des vêtements. Cela peut être des livres, des films, des cd’s, des bijoux, de l’or, des antiquités, des chaussures, des appareils électroniques )

Il faut aussi apprendre à être bien organisée. Pour ma part, j’avais plusieurs petits bocaux dans lesquels je mettais régulièrement de l’argent. Par exemple, un petit bocal avec de quoi faire mon trajet en avion de Bastia à Paris ( je vis en Corse à la base ), un autre avec les sous qu’il me fallait pour payer mon visa, un autre pour mon backpack… etc

 

Etape 3 : La demande de visa

Une fois ces deux premières étapes accomplies, vient celle qui changera votre vie. La demande de visa. ( Bon j’abuse un peu ça change pas votre vie mais c’est le premier instant où vous réalisez vraiment que c’est en train d’arriver ) Elle prend environ une vingtaine de minute et est relativement facile à remplir à condition de ne pas être à un stade avancé de la tuberculose ou de ne pas avoir fait un trafique d’êtres humains dans son garage. Il est important de faire la demande avant de prendre son billet d’avion car parfois l’acceptation de visa peut prendre un certain temps même si dans la plupart des cas, elle est acceptée dans les 24h qui suivent. Comme dit plus haut, ça m’a pris presque trois semaines. Et oui, ça fait chier.

 

Etape 4 : Demande de permis international

Il est important de faire une demande de permis international car ce dernier est indispensable pour conduire en Australie. Si vous avez oublié cette étape, pas de panique. Il vous sera très facile de faire traduire votre permis directement en Australie pour une somme modique. Pensez à vous y prendre plusieurs mois avant votre départ car ça prend un peu de temps à recevoir.

 

Etape 5 : Choix de la ville d’arrivée

Une étape très importante et qui n’est pas à prendre à la légère. La majorité des backpackers choisissent d’arriver sur Melbourne ou Sydney car ce sont les deux villes les plus connues d’Australie. Pour ma part, j’ai choisi Perth pour plusieurs raisons :

  • Moins de backpackers, donc plus de chances de trouver du travail
  • Je rêvais de voir la côte Ouest
  • Ville à taille humaine

Tout dépend des goûts de chacun en fait. J’ai carrément connu une personne qui avait démarré son work holiday visa à Alice Spring. Listen to your heart

 

Etape 6 : Prendre son billet

Le moment où tu percutes réellement que ça y est, c’est en train d’arriver. Tu pars vraiment. Mais avant cela, la question la plus importante à se poser est : Aller simple ou aller-retour ?

Pour ma part, j’ai choisi un aller simple et je vous conseille 1000 fois d’en faire de même. On ne sait jamais ce qui peut arriver. Et si vous deviez rentrer en avance ? Et si vous souhaitiez au contraire rester plus longtemps ? Sachez qu’ici, on ne sait jamais de quoi demain sera fait et SURTOUT que rien ne se passe jamais comme prévu.

Bref, ensuite, parlons du prix. Je vous déconseille de passer par des agences de voyage ou en ligne, même si beaucoup le font. Je trouve ça un peu con. Je suis passée, pour ma part, par Skyscanner et j’ai choppé la meilleure offre.

Ma petite astuce : J’ai payé mon aller-simple 460 euros. 400 pour faire Paris-Bali avec deux escales avec China Airlines. Puis environ 60 euros pour faire Bali-Perth avec Jetstar. Et au final, c’était une super idée parce que j’ai décidé par la suite d’en profiter pour rester 16 jours à Bali. D’ailleurs je vous invite, si ce n’est pas déjà fait, à lire mon article sur comment j’ai payé un aller-retour France / Australie pour 570 euros.

 

Etape 7 : Prendre une assurance santé

Ne vous vexez pas, mais faut vraiment être le dernier des abrutis pour ne pas le faire. Je suis partie avec Go byAva et je peux vous dire que si je ne l’avais pas fait, je serais probablement rentrée chez moi bien plus tôt que prévu étant donné le prix que coûte les professionnels de la santé ici. Comptez environ 380 euros pour 1 an. Oui, ça fait cher. Mais croyez-moi, votre santé et la prévention, ça n’a pas de prix. Surtout en Australie.

 

Etape 8 : Acheter son sac

Tout dépend encore une fois de vos préférences : Plutôt sac à dos ou valise ? Chacun ayant leurs avantages et leurs inconvénients.

 

Etape 9 : Faire un check up de santé complet

Il est possible de faire un bilan de santé complet gratuit tous les 5 ans avec la CPAM. Pour moi, cela a compris :

  • Test auditif
  • Test oculaire
  • Dépistage
  • Gynécologue
  • Dentiste
  • Prise de sang
  • Entretien avec un médecin

Enfin, ne pas oublier de se faire prescrire des médicaments chez son médecin généraliste : Pilules contraceptives pour un an si vous la prenez, anti-vomitif, anti-diarrhéique et pour le reste, cela dépend de vos soucis de santé. Par exemple, pour ma part, je faisais beaucoup d’infections urinaires en Corse dès que je ne buvais pas assez d’eau donc j’ai pris des médicaments pour les soigner en cas de besoin.

 

Etape 10 : Démarches administratives

Oui, tu connais cette étape bien chiante mais pas des moindres. En gros, si t’es pas une bonne Tanguy comme moi et que ça fait belle lurette que tu vis plus chez papa, maman, bah tu dois résilier le bail de ton appart. Puis prévenir les organismes qui vous fournissent des aides que vous vous barrez. Comme la CAF et Pôle emploi. Ou bien ne les prévenez pas et percevez de l’argent en toute illégalité mais vous vous exposez quand même à un assez gros risque, après avoir vu quelques posts de gens sur les groupes Facebook qui s’étaient fait chopper par Tonton Pôle, ça m’a coupé l’envie d’essayer. Puis prévenir ton banquier que tu te barres, histoire qu’il ne te bloque pas tes comptes lorsqu’il verra des paiements à 16 000 kilomètres de distance de chez toi, ça fait un peu suspect. Enfin, c’est toujours bien de s’occuper de faire une procuration auprès de ta banque en cas de pépin, style ta mère ou quelqu’un de confiance.

 

Etape 11 : Faire un cv

Bon, en vrai celle-là, je l’écris mais je l’ai jamais faite avant le départ car trop de flemme.

Si vous êtes comme moi, vous pouvez toujours choisir de passer par le biais de quelqu’un mais t’es quand même sacrément plus content quand tu le fais toi-même. Je ferais un article pour expliquer comment j’ai fait le mien. Mais si t’es pressé, tu trouveras sûrement un milliard d’articles sur le sujet.

 

Etape 12 : Photocopie de tous vos documents

Just « in case » , faire trois-quatre photocopies de son passeport, permis international et acceptation de visa. Perso ça ne m’a jamais servi mais dans le doute, c’est toujours bien de les avoir.

 

Etape 13 : Faire son sac

Une étape qui a été, pour ma part, à la fois tèrs excitante mais aussi profondément chiante. Un futur article sur le contenu de mon backpack avant le départ sera fait dans les prochains jours donc je vais écourter ce sujet pour le moment, mais disons que faire tenir 1 an de vie dans un sac à dos de 60L n’a pas été chose facile. Il m’a fallu une longue soirée au bar pour réussir à oublier ce calvaire.

 

Etape 14 : Au revoir

Ca tombe bien que je parle du bar ci-dessus parce que justement j’y viens. L’une des étapes les plus dures de ces préparatifs et aussi très souvent la dernière : Dire au revoir. A sa famille, son/ sa petit(e) ami(e), à ses amis, à ses animaux, à la bonne bouffe.

Quelques temps avant le départ, je pleurais beaucoup en imaginant les « au revoir » . Je n’ai pas pleuré lorsque ce moment est arrivé. Mais je n’avais pas vraiment percuté à quel point tout cela allait me manquer. Si vous n’êtes pas encore parti mais que vous êtes plus ou moins sur le départ, sachez le : Il faut profiter le plus possible. Faites beaucoup de sorties, demander à votre maman de vous préparer tous vos plats préférés, sortez vous saouler au bar avec vos meilleures copines ou faites l’amour avec votre tendre moitié jusqu’à perdre votre souffle parce que toutes ces petites choses, même les plus insignifiantes vont terriblement vous manquer une fois que vous serez partis. Et même si l’Australie a été quelque chose qui a bouleversé le cours de ma vie, je n’ai jamais oublié d’ou je venais et combien il me tardait de retrouver tout ça.

Bon bah, voilà je crois qu’on a fait le tour. A savoir encore une fois que ces étapes ne sont pas les étapes obligatoires à faire avant de partir en WHV en Australie. Je vous décris simplement ce que MOI et MOI SEULE aie fait avant le grand départ dans les moindres détails ( plus ou moins ) en sachant que j’ai bouclé tout cela en 5 mois. Tout dépend des gens, certains économisent pendant plusieurs années, d’autres décident de partir du jour au lendemain sur un coup de tête. Je pense qu’aucune réponse n’est la bonne et que tant que vous suivez votre instinct et que vous vous faites confiance, tout ira bien pour vous.

 

It’s gonna be ok ♥

Hey, cet article t’a plu ? N’hésites pas à lâcher un petit like ou à m’écrire!!!

Partir en Australie avec China Southern pour moins de 600e ! Avis et conseils

 

 

Hello tout le monde !

 

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Pour ceux qui me suivent ou qui me connaissent, vous savez qu’il n’y a pas longtemps, j’ai eu la chance de partir quelques semaines en Australie pour rendre visite à ma cousine qui est en work holiday visa depuis septembre !

 

Je rêvais d’aller dans ce pays depuis toujours je crois. D’ailleurs dans le fond, qui n’en rêve pas, sérieusement ?!

 

Désert de sable rouge, kangourous et koalas trop mignons, surf sur des plages de rêve, grande barrière de corail et poissons de toutes les couleurs, jungles tropicales et opéra emblème du pays-continent… C’est quand même un lieu incontournable à voir une fois ( bon bien plus étant donné sa superficie ) dans sa vie.

 

J’avoue avoir un milliard de choses à dire sur ce voyage, ce que j’y ai vu et j’ai donc une bonne poignée d’articles en retard à écrire mais aujourd’hui, cet article ne sera pas consacré sur l’Australie en elle-même mais plutôt sur la manière dont je m’y suis rendue.

Il faut dire que même si je rêvais d’y aller, l’Australie était pour moi un rêve lointain, presque inaccessible que je pensais réaliser un jour si je travaillais et que j’avais des gros moyens parce qu’un vol aller-retour coûte en moyenne entre 1000 et 1200 euros. Ce qui équivaut à un salaire mensuel. C’était beaucoup trop cher pour moi.

 

 

Mais alors, comment est-ce que je suis partie ?

Environ 6-7 mois avant mon départ, je cherchais donc des billets pour partir en Australie. Qantas, Emirates, Etihad, Air Austral, Air France, Cathay… Tout y est passé. J’ai testé plusieurs comparateurs de prix et je suis finalement tombée sur une compagnie que je ne connaissais pas : « Air China ». Un aller-retour fin mai pour 780 euros. Je commençais à reprendre espoir.

Malheureusement, je me suis rendue compte que 70 pourcents des commentaires de cette compagnie étaient très mauvais, ce qui m’a un peu dissuadé de partir. Peut-être que tout ce serait bien passé pour moi mais je ne regrette pas mon choix car…

Mon intérêt s’est un peu plus porté sur les compagnies chinoises et c’est finalement comme ça que je suis tombée sur « China Southern Airlines »

Cette compagnie est basée à Canton ( Guangzhou ) et est depuis 35 ans, la première compagnie aérienne de République populaire de Chine. « Fin 2013, China Southern enregistrait un total de 11 millions d’heures de vol opérées en toute sécurité, la meilleure performance réalisée en matière de sécurité aérienne par une compagnie aérienne chinoise »

Et surtout, le prix était beaucoup plus rentable qu’avec Air China : 680 euros pour un aller Paris-Melbourne avec escale de 3h à Canton et retour un mois plus tard Sydney-Paris ( toujours la même escale )

Le problème c’est que cette compagnie ( et toute personne la connaissant et s’étant déjà renseigné sur elle sera d’accord avec moi ) avait énormément d’avis négatifs sur Trip Advisor et d’autres sites. Pas autant qu’Air China mais bien 40% voir la moitié…

 

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Pourquoi est-ce que je suis partie quand même ?

Alors j’ai finalement bel et bien pris cette compagnie durant la période du Black Friday qui n’est pas uniquement un bon plan sur les vêtements et la nourriture mais également sur les billets d’avion, bateaux… Mon vol aller-retour pour l’Australie m’a donc coûté… 580 euros.

 

J’ai finalement décidé de faire abstraction sur les commentaires pour plusieurs raisons :

  • Je pense que les gens qui ont eu une « bonne expérience » durant un voyage, que ce soit avec un avion, bateau, logement ou une activité, ne penseront pas forcément à aller mettre un commentaire sur internet. Du moins, je ne l’ai jamais fait. Au contraire, je ne l’ai fais que lorsque ça s’est mal passé pour mettre les autres en garde.
  • La majorité des commentaires négatifs tournaient autour de la même chose : « La bouffe est dégueulasse », « Les hôtesses sont désagréables », « L’avion a eu du retard » : Alors par où commencer ? En ce qui concerne les gens qui voyagent en classe affaire ou en première classe, je comprends totalement ce genre de commentaires parce que tu payes quelques milliers, tu as quand même le droit à un minimum de politesse et à un plat décent. Mais en ce qui concerne la classe éco, mesdames, messieurs, si vous n’êtes pas contents, allez donc prendre un vol à plus de 1000 euros !!! Parce que désolé mais pour 700 euros de moins par rapport au prix initial, l’hôtesse peut même me mettre une claque, ça m’est égal ( j’abuse un peu mais bon c’est pour dire que c’est le cadet de mes soucis ) Je ne dis pas que les gens en classe éco doivent être traités comme la dernière des m….. , simplement qu’à un prix aussi bas, il faut arrêter de se plaindre de banalités pareilles.Franchement, vous préférez un vol à 500 euros même si la nourriture est mauvaise et les hôtesses pas souriantes ou un vol à 1200 euros avec une nourriture potable ( parce que en avion et en classe éco, c’est jamais la folie ) et deux-trois sourires d’une hôtesse que tu reverras jamais de ta vie ?! Entre les deux, j’ai fait mon choix.

 

Avant le voyage :

Alors comme dit un peu plus haut, mon escale de l’aller à Canton devait durer trois heures, environ 2 mois avant le départ, j’ai reçu un mail m’expliquant que mon vol devant faire Canton-Melbourne avait été annulé et remplacé par un autre vol le même soir à 21h soit… 15h d’escale. Autrement dit une éternité. J’ai téléphoné à la compagnie et suis tombée sur un homme qui m’a expliqué que au-delà de 8h d’escale, j’avais droit à une chambre d’hôtel à leur frais et « pas besoin de visa » donc au final ça m’a même arrangé, je pourrais manger, me doucher, dormir un peu.

 

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Le voyage :

Finalement, le 20 mai arrive enfin. Je prends le bus direction l’aéroport Charles-de-Gaulle. J’arrive trois heures en avance comme à chaque vol à l’étranger, n’ayant pas réussi à m’enregistrer en ligne. Je regarde le tableau d’affichage géant de l’aéroport, le vol n’a aucun retard et est toujours prévu pour 12h25. Je vais au comptoir d’enregistrement. Tout se passe très bien, la dame qui m’accueille est très polie, je m’assure bien que j’ai droit à maximum deux bagages en soute pour le retour, j’y ai effectivement droit ( ce qui est un super avantage que n’ont pas toutes les compagnies ) elle me donne mes deux billets, comme ça je n’ai plus qu’à embarquer lorsque je partirai de Canton. Je pense à m’acheter des sandwich, gateaux et une bouteille d’eau afin de ne pas mourir de faim ou de soif durant les 12h de vol puisque les commentaires disaient que la nourriture était infâme.

12h00, je peux enfin embarquer. Une fois dans l’avion, je jette un petit coup d’oeil, l’avion est un airbus A330-200, il a l’air propre, pas vraiment différent d’une autre compagnie ( à part que tout est en chinois ) j’ai une tablette pour regarder des films. L’avion ne décolle qu’avec quelques minutes de retard, ce qui est normal pour les grands avions.

 

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Je vais un peu accéléré la cadence parce que le but c’est pas de raconter ma vie en détail : Alors bilan de ce premier vol ? La nourriture ( que je mets en photo ci-dessous mais dont on ne voit pas le plat principal parce que je suis bête ) était… très bonne.

 

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Entrée : Une salade de carottes râpées, choux blancs et concombre avec une tranche de rôti.

Plat principal : Du bœuf en sauce avec du riz blanc.

Dessert : Muffin au chocolat

Ainsi qu’un petit pain et du beurre.

Bien-sûr, ce n’était pas un repas gastronomique et c’était moins bon qu’en restaurant mais pour le moment, à l’heure actuelle, c’est le plus bon repas que j’ai mangé dans un avion, je ne sais pas quelle sauce ils mettent dans leur viande mais c’était super bon. Et pourtant, je suis très difficile niveau plat.

Niveau hôtesses : elles passaient très souvent avec le chariot pour nous donner à boire et elles étaient très polies et souriantes. Elles ne comprennent pas très bien l’anglais ( ou du moins mon accent ) parce qu’elles se sont trompées plusieurs fois dans ce que je voulais boire mais enfin voilà, rien de dramatique elle m’a servi du vin blanc au lieu de vin rouge. De ce côté-là, RAS.

Niveau espace :Ayant des problèmes de genoux, je souffre toujours beaucoup pendant les vols long courrier, ça n’a pas été le cas durant celui-ci, j’ai l’impression que les sièges ont beaucoup plus d’espace que d’autres compagnies

Niveau divertissement : Plusieurs films récents en français : Pitch perfect 3, Jumanji, Black Panther. Le temps est passé vite.

Juste avant d’arriver, deuxième plateau repas :

 

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Plat principal → Nouilles et porc. Passable mais pas dégueu. Une salade de fruits. Un croissant. Un petit gâteau St-Michel au chocolat. Très acceptable.

Lorsque j’arrive à Canton ( avec de l’avance ) je passe la douane qui me dit que j’ai droit à une chambre d’hôtel ( à partir de là, il faut suivre c’est compliqué )

Je fais donc le tour sur la gauche pour aller voir une femme qui me tend un papier où je dois marquer tous mes renseignements. Elle le récupère ainsi que mon passeport puis elle revient me voir et me dit d’aller à un kiosque. Donc je repasse une douane. Là je suis un peu perdue donc je demande mon chemin heureusement je comprends assez bien l’accent chinois lorsqu’ils parlent anglais. J’arrive à un comptoir où une femme me montre plusieurs hôtels sur un IPAD et me demande de choisir. Je choisis le « HJ Grand Hotel », elle me donne un badge à coller sur mon pull puis j’attends une trentaine de minutes qu’une navette vienne nous chercher.

 

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En ce qui concerne l’hôtel proposé par la compagnie, il est un vieux et sombre, ce n’est pas celui que je choisirai pour un voyage, bien évidemment, mais il est tout à fait acceptable après 12h d’avion. La chambre possède un grand lit, la clim, la douche et même une baignoire.

 

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Après 8 bonnes heures de sommeil, retour de la navette à 18h devant l’hôtel pour me ramener à l’aéroport. Passage à nouveau par la douane puis attente dans la salle d’embarquement pour mon second et dernier vol.

 

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J’ai eu un peu plus de chance au niveau des sièges durant ce vol parce que j’étais en bout de siège et que j’avais les deux de libre sur ma gauche donc largement de quoi m’allonger si je souhaitais dormir, ce que j’ai fait d’ailleurs, faut pas se gêner. Au niveau de la tablette, celle-ci était beaucoup plus sophistiquée et il était possible de sélectionner la langue « Français » contrairement au premier vol. Au niveau de la nourriture, toujours du même avis : Le plat principal → Du riz, du porc en sauce et du radis noir était très bon. Avec ça, m’a été servi un gâteau de style éponge qui était bon sans plus et le pain-beurre habituel. Je n’ai pas goûté à la salade de concombre, j’ai horreur de ça.

 

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Étant donné que c’était un vol de nuit une fois encore, l’avion est rapidement plongé dans le noir et est très calme. Les hôtesses passent souvent et sont toujours très aimables. Au matin, juste avant d’atterrir, on nous sert un second plateau pour petit-déjeuner, à base de spécialité chinoise que je connais absolument pas : Alors la grosse brique sombre était à la viande et était très bonne, la pâte blanche n’était pas très bonne, la petite jaune je dirais était à la saucisse et était ma préférée, le dernier tout en bas à droite à la crevette et était passable.

 

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L’avion arrive à l’heure. Une fois sortie de l’avion, je me dirige dans la direction des « Baggage Claim » et bien que j’attende une petite demi-heure, ma valise est bien arrivée à destination et est en très bon état.

En ce qui concerne le vol du retour, je n’ai pas non plus de point négatif à émettre à l’exception du vol Sydney-Canton qui a eut deux heures de retard et qui est parti à 12h30 au lieu de 10h40. Bon, bah ça arrive. J’ai même eu la chance d’être assise à la sortie de secours ( super pour l’espace pour mes jambes ) et côté hublot ce qui m’a donné une belle vue de Canton de nuit ( il faut savoir que j’étais tellement épuisée que j’ai quand même guetté la Tour Eiffel pendant 15 minutes avant de me souvenir que j’étais en Chine haha ) et une belle vue de Paris le lendemain ( cette fois je l’ai bel et bien vu ) Au niveau de la nourriture, toujours plus ou moins la même chose : De la purée, le bœuf en sauce que j’adore. Un yaourt. Le pain-beurre habituel. Je n’ai plus de photo après ça parce que les chinois à côté de moi me regardaient bizarrement et parce que tout simplement j’ai dormi durant les 12 h sans manger. Arrivée à Paris sans encombre et valises bien arrivées à destination et dans un bon état.

 

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Conclusion

Alors, après ce long récit plein de détails ( désolé je me perds un peu dans ce que je raconte très souvent ) mais c’est ce que j’aurais aimé trouver sur les avis afin de me rassurer avant le départ.

J’ai énormément appréhendé ces vols avec la compagnie « China Southern » étant donné tous les avis négatifs que l’on peut trouver sur TripAdvisor. Alors je ne contredis en aucun cas les plaintes de ces pauvres gens qui n’ont simplement pas eu de chance. Je pense que malheureusement parfois, la malchance nous guette et la compagnie n’est pas forcément à mettre en cause. En ce qui concerne ceux s’étant plaint de la nourriture et c’est bien ce qui est revenu le plus souvent : On ne va pas se mentir, bien-sûr que certaines choses étaient dégueulasses. Mais encore une fois : C’est de la nourriture d’AVION. En toute honnêteté et en tant que personne objective et très compliquée au niveau de la nourriture, je le dis et le redis : J’ai été très agréablement surprise par les plats servis à bord qui étaient largement meilleurs qu’avec d’autres compagnies que j’ai prise pour mes précédents voyages et qui avaient bien meilleure réputation.

Je pense qu’il s’agit d’une compagnie qui gagne vraiment à être connue même si je pense que je n’aurais pas pu voyager à un prix aussi bas si elle n’avait pas eu une si mauvaise réputation sur les avis des internautes.

Je répète : J’ai voyagé en Australie pour 580 euros.

 

Mes conseils de voyage pour avoir le meilleur prix et passer le voyage le plus agréablement possible :

 

  • Se renseigner sur les comparateurs de prix et sur les jours les moins chers
  • Ne jamais passer par une agence de voyage en ligne, il vaut toujours mieux passer directement par la compagnie
  • Ne jamais prendre un billet dans la précipitation ! C’est ce que j’avais fais pour le Mexique et au final deux jours plus tard le prix était descendu de 100 euros…
  • Toujours se renseigner sur les prestations offertes par la compagnie
  • Ne pas non plus prendre son billet au dernier moment cela dit, les prix sont doublés
  • Prendre son billet, si cela est possible, durant le Black Friday, beaucoup de gens l’ignorent mais c’est un très bon plan et ça m’a permis d’économiser 100 euros
  • Toujours prendre une assurance de voyage en cas de problème, modification, annulation ( je ne l’ai pas fait pour ce vol et je remercie le ciel que tout ce soit bien passé parce que ça aurait été compliqué de retrouver un billet aussi peu cher )
  • Prévoyez toujours de la lecture ou de quoi vous occuper
  • Prenez votre chargeur et un adaptateur dans votre sac cabine, on ne sait jamais ce qui peut arriver et c’est toujours bien d’avoir Google Traduction avec soi.
  • Prévoyez également de la nourriture et de l’eau, histoire de ne pas mourir de faim ou de soif, c’est long les trajets d’avion parfois

 

Pour finir, je vous recommande donc très franchement cette compagnie très rentable pour vos voyages en Asie et en Océanie. Il n’y a pas longtemps, j’avais vu un billet pour le Japon à 450 euros mais peut-être les prix ont-ils augmenté depuis. Je ne le regrette absolument pas, je la prendrais sûrement à nouveau et la recommande à 200%.

 

J’espère que ce post aura été utile pour des personnes qui, comme moi, se sont posés beaucoup de questions sur cette compagnie.

 

 

À bientôt pour un prochain article sur mon voyage en Australie 

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CORSE : Les plus belles plages de Porticcio

La petite plage de sable d’Isolella se cache sur la presqu’île du même nom, elle est d’ailleurs régulièrement fréquentée par les locaux. Son eau peu profonde et le calme des lieux plairont aux familles en quête de moments de détente loin du bruit et de la foule touristique de l’Ile.

« Avril ne te découvre pas d’un fil, mai fait ce qu’il te plaît » Bien qu’on me répète sans cesse cette citation depuis mon enfance, j’ai un peu tendance à faire ce qu’il me plaît toute l’année. Et comme cette année, le mois d’avril est assez chaud pour la saison, c’est également pour moi, le temps des premières plages ! En effet, bien que j’habite à quelques kilomètres de Bastia, j’ai pris pour habitude, depuis que je suis petite, d’aller passer mes vacances de Pâques ainsi qu’une partie de mes vacances d’été à Porticcio ou ma grand-mère possède une villa. Bien qu’avec mes jobs d’été, je n’ai plus trop d’occasion d’y retourner, cette partie de la Corse reste toujours chère à mon cœur, et je ne suis visiblement pas la seule dans ce cas puisque l’été, Porticcio se transforme en véritable station balnéaire, et on peut comprendre pourquoi ! Alors si vous ne savez pas encore ou passer vos vacances d’été ou si vous êtes simplement des petits curieux, laissez moi vous présenter aujourd’hui, les plus belles et principales plages de Porticcio, basées selon mon avis personnel

La petite plage de sable d’Isolella se cache sur la presqu’île du même nom, elle est d’ailleurs régulièrement fréquentée par les locaux. Son eau peu profonde et le calme des lieux plairont aux familles en quête de moments de détente loin du bruit et de la foule touristique de l’Ile.

La plage du Ruppione

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Kayak, surf, baignade, détente, snorkelling… Les adolescents et leurs parents trouveront probablement leur bonheur à la plage du Ruppione ! Cette baie de sable, chargée en corail rose, d’environ 500 mètres de large se distingue par son cadre splendide et ses hautes vagues. Par ailleurs, on peut se restaurer sur place auprès de son auberge.

La petite plage de sable d’Isolella se cache sur la presqu’île du même nom, elle est d’ailleurs régulièrement fréquentée par les locaux. Son eau peu profonde et le calme des lieux plairont aux familles en quête de moments de détente loin du bruit et de la foule touristique de l’Ile.

La plage d’argent

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 Cette superbe étendue de sable très fin se perd dans le bleu translucide de la mer, ombragée par des pins maritimes centenaires. Un paysage de carte postal très fréquenté mais qui mérite sans aucun doute son rang parmi les plus belles plages de Corse !

 

 

 

La plage de la Viva

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Il s’agit de la plage au coeur de la station de Porticcio. Le sable doré de cette très large étendue est occupé par les établissements classiques d’une station balnéaire : restaurant, glacier, école de voile, loueur , club de plongée. Un endroit très vivant et très sur, où les enfants sont les rois et ou ils est possible de voir l’été, de superbes feux d’artifice.

 

 

 

 

Agosta Plage

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La plage d’Agosta de Porticcio se situe dans la partie sud du golfe d’Ajaccio. Cette grande plage de sable s’étend sur environ 2 km. Dans la partie centrale, on trouve de nombreux restaurants et hôtels. Les deux extrémités sont plus sauvages, surtout pour la partie Nord. Cette plage de sable est fort agréable même si elle n’est pas idéale pour les enfants. En effet, dans l’eau, la pente est raide et l’on a rapidement plus pied. D’autre part, par temps de vent, la baignade est dangereuse : En effet, même si cette plage est absolument parfaite pour les amateurs de grosses vagues comme moi, elle provoque de gros rouleaux et courants qui peuvent emporter au large et qui compte à son actif quelques morts, mais n’ayez crainte, la plage est surveillée et un drapeau rouge sera placée bien en vue sur la plage en cas de gros risque ! On peut également y pratiquer en été de nombreuses activités nautiques ( jet-ski, bouée, parachute ascensionnel… ) Il est très facile de s’y rendre puisqu’elle se trouve en bord de route quelques kilomètres après le centre ville de Porticcio et possède plusieurs parkins gratuits.

La petite plage de sable d’Isolella se cache sur la presqu’île du même nom, elle est d’ailleurs régulièrement fréquentée par les locaux. Son eau peu profonde et le calme des lieux plairont aux familles en quête de moments de détente loin du bruit et de la foule touristique de l’Ile.

La plage de l’Isolella

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Cette plage « ancienne » dans les habitudes des insulaires a su garder son charme familiale. Plusieurs petites criques et une poignée de paillotes permettent à chacun de choisir son ambiance. La petite plage de sable d’Isolella se cache sur la presqu’île du même nom, elle est d’ailleurs régulièrement fréquentée par les locaux. Son eau peu profonde et le calme des lieux plairont aux familles en quête de moments de détente loin du bruit et de la foule touristique de l’Ile.

La petite plage de sable d’Isolella se cache sur la presqu’île du même nom, elle est d’ailleurs régulièrement fréquentée par les locaux. Son eau peu profonde et le calme des lieux plairont aux familles en quête de moments de détente loin du bruit et de la foule touristique de l’Ile.

Et vous ? Quelle plage préferez-vous ? Personnellement ma préférée est la plage d’argent !!

La petite plage de sable d’Isolella se cache sur la presqu’île du même nom, elle est d’ailleurs régulièrement fréquentée par les locaux. Son eau peu profonde et le calme des lieux plairont aux familles en quête de moments de détente loin du bruit et de la foule touristique de l’Ile.

11 jours de croisière autour de la Méditérranée avec Costa Croisières

 

Il y a environ 2 ans, j’ai eu l’occasion de partir avec ma mère faire une ( et d’ailleurs ma toute première ) croisière autour de la Méditerranée avec Costa Croisières. Entre coup de cœur et coup de gueule, je partage avec vous le résumé, ainsi que mon ressenti personnel, de cette nouvelle forme de voyage que j’ai eu l’occasion de vivre.

Le premier jour, nous partons très tôt de chez nous direction l’aéroport de Bastia afin de rejoindre Nice. Après quelques heures passées là-bas à attendre, un bus nous ramasse pour nous amener jusqu’au port de Savone où se situe le bateau.

 

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Jamais je n’ai vu un aussi grand bateau. D’ailleurs je n’ai pris le bateau que deux fois dans ma vie pour des courts trajets à cause de mon mal de mer ( Je tiens à préciser, pour ceux qui se sont déjà posé la question, que heureusement non, il est très rare d’être malade sur des bateaux aussi grands et je n’ai pas été malade durant la croisière 😂 ) Le bateau que nous prenons s’appelle le Costa Pacifica. Loin d’être le plus grand de la chaîne, mais tout de même ! Il s’agit d’un bateau dédié à la musique. Il vous accueille dans des styles architecturaux, vibrants de couleurs et de thèmes musicaux divers.

Le bateau possède 17 ponts. Un immense ascenseur de verre permet d’y accéder plus rapidement en surplombant le grand salon ( un peu compliqué lorsqu’on a la peur du vide mais l’on finit par s’y faire )

Au niveau des piscines : Le bateau possède en tout 4 piscines dont 2 sous verrière. Avec bien évidemment des jacuzzis.

 

Bien que l’on puisse penser que les journées en mer soient très longues, n’ayez crainte !

 

En ce qui concerne le divertissement, le bateau n’est pas en reste ! Sont mis à votre disposition :

 

  • Une salle de sport
  • Un terrain de footing
  • Un théâtre sur 3 étages avec des représentations chaque soir
  • Un casino
  • Une discothèque
  • Une bibliothèque avec des livres dans 4-5 langues différentes
  • Plusieurs boutiques
  • Une salle de sport
  • Un point internet ( qui coûte un bras malheureusement.. )

 

Le bateau possède également un SPA absolument incroyable !! ( 99€ par personne pour un libre accès dans les différentes salles du spa ) avec un jacuzzi chauffant, une salle de repos, 2 hammams, un salon de thé, une verrière où l’on peut bronzer tranquillement à l’abri des regards.

 

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Au niveau des restaurants , l’embarcation dispose de 5 restaurants dont deux payants sur réservations, d’un coffee et d’un chocolate bar.

Enfin, au niveau des habitations, le bateau a 1504 cabines : 91 cabines Samsara, 521 avec balcon privé, 58 suites avec balcon privé et 12 suites Samsara.

 

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Nous avons, pour notre part, une cabine intérieure. Elle est simple, petite mais très confortable et très bien décorée. Deux petits lits douillets d’un côté et d’autre de la pièce. Une salle de bain plus grande que je ne l’aurais imaginé avec un sèche-cheveux, une douche, des toilettes, un lavabo, une sélection de savons et de serviettes, un fil pour étendre le linge mouillé.

 

En plus de tout ça, la compagnie du bateau propose chaque jour une multitude d’activités pour les passagers : Des jeux, du yoga, de la méditation, du sport, des blind-test. Autant vous dire que le temps en mer n’est pas aussi long que l’on pourrait le croire ! Outre les activités et différentes pièces du bateau, il y a bien évidemment, durant la croisière, des arrêts sur terre et différentes activités proposées par le navire. La croisière, que nous avons choisi, avait pour nom « Croisière en terre sainte », bien que l’itinéraire de départ ait été modifié, ce qui a malheureusement causé beaucoup d’esclandres sur le bateau durant le voyage.

 

L’itinéraire prévu pour cette croisière était :

 

  • Katakolon, Grèce
  • Héraklion, Crète
  • Ashdod, Israël
  • Le Caire, Égypte
  • Rome, Italie

 

Malheureusement, à cause des tensions qui sévissaient dans le pays, l’Égypte a été annulée quelques semaines avant le début de la croisière et remplacée par Athènes en Grèce et Ashdod a été annulé…… en plein milieu de la croisière la veille de notre arrivée en Israël. Ce qui a donné lieu à un scandale assez impressionnant parmi les passagers. Mais Ashdod a été remplacé par Chypre et surtout Santorini, où je souhaitais beaucoup aller, donc je n’étais pas vraiment déçue.

 

Katakolon , Olympie :

Katakolon est une minuscule station balnéaire Grecque sur la baie d’Agios à seulement 20 kms de distance de l’antique site d’Olympie, que nous allons visiter durant notre journée d’escale. Seules Delphes et Mycenes peuvent rivaliser avec Olympie, qui pendant plus d’un millénaire, a accueilli les plus importants jeux olympiques Grecs. Il s’agit en effet d’un des plus grands sites archéologiques de la Grèce qui s’étend sur les fleuves jumeaux Alphée et Kladeodet. L’immense quantité de structures en ruine peut donner une impression de confusion concernant leurs fonctions et leur ancienne magnificence. L’entrée du site, à seulement 200 m de la petite ville moderne, amène à un groupe d’édifices le long du mur de l’Altis. Vous pouvez voir les ruines du gymnase et de la palestre utilisées par les participants durant leur mois d’entraînement avant les jeux. À l’entrée du stade, sont dressées des sculptures où figurait le nom des tricheurs des anciens jeux afin de leur apporter une grande honte et de dissuader les autres de tricher à leur tour. Au centre d’Altis, il y avait un grand temple dorique de Zeus. Tout le site est entouré d’une nature luxuriante et de prés d’un magnifique vert, ce qui donne au lieu un aspect féérique.

 

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Heraklion , Crète

Lors de notre passage en Crète, nous avons choisi de visiter le palais de Cnossos, qui est sous aucun doute le site archéologique le plus emblématique de la Crète. Réaménagé dans les années 30, le site oscille aujourd’hui entre ruines archéologiques et décor de théâtre où se côtoient murs bétonnés et fresques revisitées. Au milieu d’un paysage sec et aride, parsemé de quelques rares pins et oliviers, ces palais invitent à se perdre dans les vestiges à ciel ouvert, accompagné du son des cigales. Le palais a été mis à jour à la fin du XIXe siècle par l’archéologue Arthur Evans. Il l’attribua dans un premier temps aux rois mycéniens avant de réaliser au cours de ses fouilles qu’il venait de découvrir une autre civilisation, jusqu’alors inconnue.

 

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Limassol , Chypre :

Ça a été le plus gros flop de mon voyage… Limassol n’était pas prévue au programme, mais suite à un changement de destination, nous avons fait escale là-bas durant un après-midi… Je pense qu’il y a de très beaux endroits à voir à Chypre mais disons que pour moi, Limassol est ce qu’est Lupinu à la Corse … ça ne viendrait à l’esprit d’aucun corse de passer ses vacances d’été là-bas … bah là c’est pareil pour Chypre. Des chats malades et à moitié morts à chaque coin de rue, des rues d’ailleurs très mal famées, des trottoirs sales, des bars vides et poussiéreux, deux-trois boutiques sympas pour acheter des souvenirs mais sans plus. Mais puisque de toute façon, nous n’avions pas d’autres choix que d’y passer l’après-midi, nous sommes allées visiter l’intérieur du château médiéval de Lemesos ( 4,50 euros par personne ), se trouvant au cœur de la vieille ville, au dessus du vieux port, qui était plus ou moins intéressant avec de nombreux armures, des tableaux, des armes et de vieilles sculptures. Voilà, pas grand chose d’autre à dire… Ah si, j’ai trouvé un petit restaurant typique très sympa avec des nappes à carreaux blanches et bleues comme on en voit beaucoup en Grèce, et j’ai goûté mon premier yaourt glacé à la Grecque et il était délicieux. 

 

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Santorini , Grèce

 

Gros coup de cœur !!

Nous n’avons pris aucun tour accompagné particulier pour cette escale afin de pouvoir visiter Santorin à notre guise. Tout était superbe mais :

Gros flop ! Le village étant situé sur des falaises en hauteur, il y avait trois moyens de le rejoindre depuis le bas de l’île : La marche ( extrêmement longue, il faut avoir de l’endurance ) , à dos d’âne ou en utilisant le funiculaire. Ayant la peur du vide, j’ai décidé de monter sur le dos d’un âne, trouvant ça plus original par rapport au lieu. Horrible expérience. Je me suis faite une énorme crampe pour commencer, donc j’ai souffert durant toute la montée, et en voyant l’état de l’âne, j’ai terriblement culpabilisé. Il était essoufflé, il avait du mal à avancer puisqu’ils passent leur journée à faire des allers et venues. Je ne recommande cela à personne. Et encore moins à eux, les pauvres.

À côté de cette mauvaise expérience, nous nous sommes baladées dans les petites ruelles où se confondaient boutiques, galeries d’art, hôtels, restaurants typiques et des endroits où il est possible d’avoir, pour un prix très abordable, une « fish pédicure ». Il s’agit d’un  aquarium rempli de « garra rufa » qui sont des petits poissons qui vous mangent la peau morte des pieds. C’était très drôle à faire,  ça chatouillait beaucoup, c’était vraiment très amusant. La vue du restaurant du midi était incroyable, la souris d’agneau et le vin était délicieux.

 

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Je recommande fortement Santorini pour deux ou trois jours mais pas plus parce qu’il est vrai que le tour est vite fait et qu’à la longue, on voit toujours les même choses… Mais en tout cas, c’est l’un des endroits les plus INSTAGRAMABLES que j’ai eu la chance de découvrir 😂😂

 

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Athènes, Grèce

Lors de notre journée à Athènes, nous avons, bien évidemment, visité l’Acropole et le Parthénon, qui reste tout de même les lieux incontournables de la ville.

À Athènes, on peut toujours avoir un œil sur l’Acropole. Ce plateau rocheux est tellement imposant qu’il plane toujours au dessus de nos têtes. Et qu’on le regarde du nord, du sud, le matin ou la nuit, il en jette. Car il est l’illustration parfaite de l’adaptation de l’architecture d’un site naturel. En son centre se dresse le Parthénon, le monument dédié à la déesse Athéna, construit au Ve siècle avant J-C sous l’ère de Périclès. Ces dimensions hors normes rappellent la puissance de la Grèce antique. Athènes est la ville parfaite pour les amoureux de mythologie Grecque comme moi. Et pour les autres, Athènes étant la capitale, il sera très facile de trouver des boutiques pour faire du shopping, des restaurants typiques pour se casser le ventre ou bien des boîtes de nuit pour s’amuser entre amis !

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Rome, Italie

Enfin, dernière escale de notre croisière avant le retour à Savone : Rome. Capitale de l’Italie. Capitale de l’amour. J’avais déjà eu l’occasion de découvrir Florence et j’ai été enchanté de découvrir une seconde ville italienne bien que ma visite soit tombée au moment de nombreux travaux. Prévu au programme : La piazza di Spagna, la fontaine de Trèves ( qui était malheureusement en travaux… ) et bien évidemment l’une des 7 merveilles du monde : Le colisée, immense amphithéâtre ovoïde situé dans le centre de la ville de Rome, entre l’Esquilin et le Cælius, le plus grand jamais construit dans l’empire romain. Il est l’une des plus grandes œuvres de l’architecture et de l’ingénierie romaines.

 

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ont des atoûts indéniables bien que cela ne convienne peut-être pas à la façon de voyager de tout le monde ! Quoi qu’il en soit, ce fut une très bonne expérience à vivre dont je vous laisse encore quelques photos comme mot de fin……….

Mais sinon à part ça, c’est quoi mon avis sur cette croisière et sur les croisières en général ?

ont des atoûts indéniables bien que cela ne convienne peut-être pas à la façon de voyager de tout le monde ! Quoi qu’il en soit, ce fut une très bonne expérience à vivre dont je vous laisse encore quelques photos comme mot de fin……….

En règle générale, je dirais que mon avis personnel sur la croisière fut plutôt bon malgré quelques désagréments.

très bonne expérience à vivre dont je vous laisse encore quelques photos comme mot de fin……….

Points forts

Points faibles

Bien évidement, la nourriture !!! Mon dieu je n’ai plus les mots, ça me manque tellement ! Je crois que je ne me suis jamais autant régalée à table que durant cette croisière ! De véritables menus gastronomiques composés de 5 à 6 plats, bien évidemment compris dans le prix de la croisière.

Comme son doux nom « Costa » l’indique, c’est cher. Très cher. Bien que les repas soient inclus dans le prix du billet, les boissons, elles, ne le sont pas. Il vous faudra par exemple, compter une bonne centaine d’euros pour un forfait de 4 bouteilles de vin et de 6 bouteilles d’eau. Ce qui est assez excessif.

La visite des îles Grecques qui était très attendue par la grande amoureuse de littérature ancienne Grecque que je suis, étant totalement fan de la mythologie antique. C’était magnifique.

Le changement de direction à la dernière minute qui était, je trouve, assez malhonnête vis-à-vis des passagers dont certains qui avaient fait la croisière pour l’Israël en particulier. ( Le nom de la croisière étant « Voyage en terre sainte » Ashdod était bien évidemment le centre des escales. En sachant que le billet coûtait 700 euros pour 11 jours, cela a été très mal vu par les passagers et a provoqué des scandales.

Énorme coup de cœur pour le SPA du bateau où je passais toutes mes fins d’après-midi ( il est assez coûteux mais cela en valait vraiment la peine )

Comme je l’ai expliqué plus haut : Limassol fut une vraie déception.

Moins de gens car nous sommes parties durant une période « hors vacances » donc plus de facilités à aller à la piscine, à bronzer sur un transat ou à trouver des tables où manger, et surtout pas d’enfants qui hurlent.

Très peu de gens de mon âge. Ce qui est dommage parce que de mon humble avis, les croisières ne sont pas faites « pour les vieux » non, non

Les Philippins qui étaient adorables et extrêmement serviables

Le chocolate bar qui était une arnaque monumentale

Je n’ai pas eu le mal de mer, ce qui relève d’un exploit

1h d’internet = 10 euros. Ce qui était un peu exagéré…

Grand nombre d’activités proposées, je ne me suis jamais ennuyé durant les jours passés en mer

Bien que ce fut très reposant, le temps des escales était trop court

La croisière est un moyen idéal d’allier confort, détente et découverte en peu de temps qui plus est !

 

 

 

En conclusion de tout ça, je pense donc que les croisières ont des atoûts indéniables, bien que cela ne convienne peut-être pas à la façon de voyager de tout le monde ! Quoi qu’il en soit, ce fut une très bonne expérience à vivre dont je vous laisse encore quelques photos comme mot de fin.

ont des atoûts indéniables bien que cela ne convienne peut-être pas à la façon de voyager de tout le monde ! Quoi qu’il en soit, ce fut une très bonne expérience à vivre dont je vous laisse encore quelques photos comme mot de fin……….

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ont des atoûts indéniables bien que cela ne convienne peut-être pas à la façon de voyager de tout le monde ! Quoi qu’il en soit, ce fut une très bonne expérience à vivre dont je vous laisse encore quelques photos comme mot de fin……….

À bientôt pour un prochain article !

ont des atoûts indéniables bien que cela ne convienne peut-être pas à la façon de voyager de tout le monde ! Quoi qu’il en soit, ce fut une très bonne expérience à vivre dont je vous laisse encore quelques photos comme mot de fin……….

20 faits à savoir sur moi ❁

 

 

 

Coucou tout le monde ! Je reviens aujourd’hui avec un article qui n’a pas de rapport avec le voyage mais plutôt qui a pour but de mieux me présenter à vous en vous donnant 20 faits sur moi et sur ma vie afin de mieux me connaître et qui pourrait vous faire rire.

 

1.

Je m’appelle Lara-Marie , mais je n’aime pas mon prénom donc je ne le répéterai jamais assez : C’EST LARA TOUT COURT !!!

 

2.

Je suis à fond dans l’astrologie : Je suis verseau et tout ce qui se dit sur mon signe est totalement vrai. Je suis convaincue que je n’aurais pas la même personnalité et que je ne serais pas la personne que je suis actuellement si j’étais née un autre mois.

 

3.

Je trouve que Game of Thrones, c’est nul. J’ai vraiment essayé, j’ai regardé les 7 premières saisons entièrement, mais rien n’y fait. J’ai commencé la saison 8 avec un bol de crunch et de lait qui a malencontreusement terminé sur le clavier de mon ordi, je suis sûre que c’est un signe : Je n’ai plus cherché à regarder GOT depuis cet incident.

 

4.

Comme je l’ai démontré dans le fait au dessus : Je suis TRÈS maladroite. Je casse approximativement 4 à 5 choses par mois, sans compter tout ce que je renverse : J’ai renversé un bol de lait sur mon ordi, j’ai fait tomber mon téléphone dans un port, j’ai renversé un verre d’eau sur une multiprise, ce qui a eu pour effet de faire sauter tout le courant de ma maison. Une fois sur deux en soirée, je tombe par terre devant tout le monde… Parfois je suis au bout de moi-même..

 

 

5.

J’ai une phobie démesurée des mantes religieuses. Rien qu’en écrivant ce passage, j’ai des fourmis dans les pieds et des frissons dans la nuque. Je suis INCAPABLE de regarder une photo, j’arrive à peine à prononcer ce mot. J’ai réussi à prendre un tout petit bébé à la main et à prendre une photo d’une petite pendant un voyage en Grèce et ça fait partie d’un des plus grands exploits de ma vie à mes yeux.

 

 

6.

Pour continuer sur la lancée des « phobies » même si ce ne sont pas vraiment des phobies mais plutôt des peurs : Après une très mauvaise expérience avec un clown lorsque j’étais petite, je suis très mal à l’aise désormais quand j’en vois un. J’ai aussi très peur des grosses vagues comme dans « 2012 » … j’habite au bord de la mer donc j’ai toujours la crainte que cela arrive. Pour finir, ce n’est pas vraiment une peur mais… je suis dégoûtée par les larmes ( des autres ) Si ma peau entre en contact avec des larmes, je suis profondément mal à l’aise et je vais m’essuyer tout de suite. Heureusement ce n’est pas le cas des miennes parce que…

 

 

7.

Parce que je pleure en moyenne pratiquement tous les jours pour, à-peu-près, tout et n’importe quoi. Quand je dis « pleurer », je ne parle pas de gros sanglots mais de larmes qui montent et de deux ou trois qui s’échappent : Je suis quelqu’un de très littéraire donc j’ai un coté très ( TROP ) sensible : Un passage dans un livre, dans un film, dans une série, une jolie citation, une belle chanson me fera probablement monter les larmes. Si j’en reparle à quelqu’un, je suis obligée de faire des pauses dans mes phrases parce que les larmes vont remonter à nouveau. C’est extrêmement malaisant par moment.

 

 

8.

J’aime beaucoup lire. J’ai commencé très jeune et sans m’en rendre vraiment compte, cela m’a vraiment permis de ne plus faire ( ou très peu ) de fautes d’orthographe. Je lis beaucoup de romans mais aussi de livres sur le thème du voyage, je ferai d’ailleurs un article sur ma sélection de livres et films en rapport avec le sujet. D’ailleurs, comme je l’ai dit dans mon article « My Bucket-List : 69 choses à faire avant de mourir vieille fille et mangée par ses chats » , mon plus grand rêve serait de publier mon propre livre.

 

 

9.

En plus d’aimer lire, j’aime encore plus écrire. Lorsque j’étais en 5ème, j’ai rendu à une de mes profs ,une nouvelle de près de 50 pages que j’avais adoré écrire même si en la relisant maintenant, c’est vrai qu’elle n’avait pas vraiment de sens. L’année suivante, j’ai rendu une histoire, qui faisait presque autant de pages, basée sur un voyage avec toute ma classe de l’époque en Italie et qui tournait au massacre avec « The Grudge » et un manoir dans le désert. C’était super à écrire et en plus, ça me permettait de tuer de manière bien sordide certaines filles de ma classe que je ne supportais pas ( ☺ ) En relisant l’histoire, je ne sais pas si il aurait mieux valu me trouver un psy ou me mettre une très bonne note, heureusement c’est la deuxième option qui a été choisie. A côté de ça, j’ai écrit beaucoup d’autres histoires que je garde pour moi. J’ai beaucoup d’autres anecdotes sur le sujet mais en bref, c’est ma passion.

 

 

10.

Je pense être loin, TRÈS loin d’être la seule à avoir fait ça. Lorsque j’étais plus jeune ( et même encore maintenant, de temps à autre ) j’adorais mais alors J’ADORAIS jouer aux sims. J’avais plusieurs disques additionnels : Les sims 3 saisons, les sims 3 Destination aventure, les sims 3 University, les sims 3 Générations… Je pouvais passer des journées dessus. Et oui, j’ai déjà crée mes ex. Et oui, je les ai séquestré jusqu’à ce que mort s’en suive.

 

 

11.

Je suis passionnée par les films d’horreur. Je pense avoir pratiquement tout vu : Du premier Halloween jusqu’aux dernières nouveautés au cinéma, dernièrement « Insidious 4 », en passant par les films interdits en France parce qu’ils étaient trop immoraux ou tout simplement par les séries comme « The Walking Dead », « American Horror Story » et quelques jolies trouvailles sur Netflix. Que ce soit une catégorie « gore, survival, psychologique » même si mon truc, c’est vraiment le genre « survival ». En passant, un seul et unique film dans le tas a réussi à me faire vraiment peur et même à me traumatiser et c’est The Grudge. Qui de ce fait, est bien évidemment également mon film préféré.

 

 

12.

J’habite en Corse, plus précisément à Moriani, qui est une petite ville à une quarantaine de kilomètres de Bastia, en plaine orientale, dans une zone très rurale entourée de champs, de montagnes et bien-sûr au bord de la mer. J’ai toujours été très nature et j’adore aller marcher ou faire un jogging dans les environs pour me ressourcer.

 

 

13.

J’ai une très très bonne mémoire. C’est toujours moi qu’on appelle à la rescousse pour retenir un numéro ou quelque chose à faire. Cela m’a beaucoup aidé dans mes études car je révisais toujours au dernier moment et que ça m’a parfois sauvé la mise.

 

 

14.

Je dors encore avec un doudou : Une grosse peluche rose « Angry Bird » que j’ai bataillé comme une dingue pour gagner au Géant et qui est troooop belle.

 

 

15.

Je DÉTESTE les champignons et les olives vertes.

 

 

16.

Je me suis déjà retrouvée nue au milieu d’une plage gay au Brésil. J’étais allée me baigner dans les vagues et mon haut et bas de maillot ont disparu en même temps parce qu’elles étaient très fortes ce jour-là. J’essayais de me cacher dans l’eau mais les vagues me renvoyaient cul nu sur le sable. Tout le monde se moquait de moi, c’était très gênant.

 

 

17.

Lorsque j’étais plus jeune, à l’époque où les autres petites voulaient être maîtresse, moi, je voulais être « herpétologue » Il s’agit d’une branche d’histoire naturelle qui étudie les reptiles, plus précisément, je voulais faire ça pour étudier les serpents parce que j’adore ça.

 

 

18.

Je suis une personne qui adore faire des listes. L’application « Notes » de mon portable est toujours pleine à craquer de « To Do List », de programmes pour mes prochains voyages, d’idées d’articles pour le blog, de listes de course… Bon par contre, étant une grosse flemmarde, je mets souvent des semaines voir des mois à effectuer certaines tâches.

 

 

19.

Quand j’étais petite, j’ai cru avoir gagné au LOTO. Ma grand-mère avait un ticket de numéro qu’elle avait joué, à la main, et c’est précisément les même qui sont sortis ce soir-là à la télé. Ma cousine et moi avons appelé le reste de notre famille immédiatement, on ne s’arrêtait plus de pleurer. Il s’est avéré que le ticket que tenait ma grand-mère…. était un vieux ticket qu’elle avait joué il y a un bon moment et que celui de ce soir-là n’avait pas du tout les même numéros. Je n’ai donc pas gagné le jackpot mais au moins, je sais exactement quel effet ça fait.

 

 

20.

Mon père était daltonien et malheureusement il m’a légèrement transmis ce trouble. Je confonds beaucoup de couleurs. Il m’est, par exemple, déjà arrivé d’acheter une horloge que je voyais jaune, alors que tout le monde la voyait verte. À part ce genre de petits détails, ce n’est pas spécialement handicapant.

 

 

Alors, vous avez des faits communs avec moi ?

5 parcs naturels idéaux pour du hiking

 

 

Qui dit retour du printemps, dit également retour des beaux jours et donc retour du hiking que j’aime beaucoup pratiquer en Corse ( et qui n’est d’ailleurs pas en reste pour ça ) Voici à travers le monde, 5 parcs incontournables, qui selon moi, sont à visiter et idéaux pour les amateurs de hiking !

 

 

 

Le parc national de Banff, Canada

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Si le continent Canadien est connu pour abriter quelques-uns des plus beaux paysages au monde, le Parc National de Banff en est un exemple indétrônable. Inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, ce sont 6 641 km² de montagnes rocheuses, de glaciers, de sources thermales, forêts, lacs ou encore rivières que l’on y trouve, sans compter les innombrables espèces d’animaux qui y vivent. Avec ses lacs aux eaux émeraude, ce n’est pas pour rien que cette région soit l’un des lieux les plus emblématiques de tout le Canada.

 

 

Le parc national de Yosemite, USA

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Au cœur de la Californie, le parc national de Yosemite, avec ses vallées suspendues, ses cascades innombrables, ses lacs de cirque, ses dômes polis, ses moraines et ses vallées en U, permet d’observer toutes les formes d’un relief granitique façonné par les glaciations. S’étageant de 600 à 4 000 m d’altitude, il abrite en outre une flore et une faune extrêmement variées.

 

 

Le parc national de Kakadu, Australie

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Le parc national de Kakadu, situé à 2h30 environ de la ville de Darwin en Australie, est un magnifique parc naturel possédant une multitude d’espèces animales typiques. Les aborigènes ont laissé ici de nombreuses peintures rupestres et une grande partie du parc leur appartient. On passe d’un paysage tantôt de jungles tropicales, tandis de zones marécageuses, tantôt de canyons, cascades incroyables. Beaucoup de films y ont d’ailleurs été tournés comme notamment le célèbre « Crocodile Dundee » ou encore du moins connu film d’horreur « Solitaire » ( qui m’a fait découvrir ce parc pour la première fois )

 

 

Le parc national de Vatnajokull, Islande

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Étant donné la difficulté à prononcer ce nom, vous aurez tous bien compris que ce petit coin de paradis glacial se situe… en Islande. Il s’agit de la plus grande calotte glacière d’Islande et de la deuxième plus grande d’Europe. Le Vatnajökull se trouve dans le sud-est de l’Islande. Avec sa surface d’environ 8.390 km2 ( équivalente à la Corse ), 8 % de la surface de l’Islande disparaît sous sa calotte. De multiples chutes, des prodigieuses cascades, de magnifiques grottes de glace… Un parc à couper le souffle.

 

 

Le parc national de Plitvice, Croatie

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Au sein de vallées encaissées ou très larges, les Plitvika Jezera sont une succession de 16 lacs qui tombent en gradins sur environ 130 m de dénivelé, dans un environnement totalement préservé. Le tout entouré d’épaisses forêts de sapins, d’épicéas, de hêtres et d’érables. En plus vous croiserez ici aussi des animaux rares, comme des loups et des ours, des cerfs et des blaireaux. Un paradis sur Terre, plus précisément en Croatie.

 

 

Et vous, quels sont vos parcs favoris ?

 

 

 

 

11 jours aux USA partie 2 : Las Vegas et le Grand Canyon

 

 

Coucou tout le monde !!

 

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Après quelques jours ( de retard sorry ) j’ai enfin le temps de reprendre là ou s’était arrêté mon voyage aux USA. Donc, c’est en début d’après-midi, après 3 jours de visite ( malheureusement bien peu, tellement de choses à voir… ) que nous quittons Los Angeles, direction Las Vegas.

 

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Il faut tout d’abord savoir que ni ma mère ni moi n’avions spécialement envie de voir Las Vegas. Ce n’est pas que ça ne me plaisait pas, simplement que ce n’était pas une des villes que j’aurais privilégié pour mon premier voyage aux Etats-Unis, encore moins pour un voyage familial et encore moins à 19 ans. Mais comme nous rêvions de voir le Grand Canyon, c’était bien évidemment le plus simple.

Nous allons donc à l’aéroport pour prendre un avion pour Vegas. Ce qui équivaut à une heure de vol, l’équivalent d’un Bastia-Marseille en fait. Le soleil se couche pendant que nous volons, c’est clair qu’on ne fait pas un Bastia-Marseille ! En dessous de nous, il n’y a que le désert. Et quel beau paysage ! La vue est superbe.

Nous arrivons à l’aéroport une fois que la nuit est tombée. Je garde sur moi une petite veste en laine ayant été habituée à ce qu’il fasse un peu froid la nuit à LA même en plein mois de Juin. Je n’en ai clairement pas besoin pour Las Vegas. Même de nuit, les températures avoisinent les 30 degrés. En ce qui concerne l’aéroport, il est un peu éloigné du centre de la ville et que dire… c’est bien l’un des plus beaux aéroports que j’ai pu voir. Extrêmement propre, des panneaux publicitaires de toutes les couleurs de partout, un coin casino dans lequel je ne peux pas aller parce que je suis officiellement redevenue mineure.

 

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Nous prenons un taxi qui nous amène à notre hôtel situé à 4kms de l’aéroport, le « Polo Towers » qui était très bien et assez rentable. Contrairement à d’autres hôtels, il n’a pas de thème ou d’attractions particulières mais la chambre était très convenable.

 

 

Nous allons ensuite manger ( bien évidemment ) au Hard Rock Café. Et là, lorsque je commande un cidre, le serveur fait une tête bizarre et me dit « I’m sorry but i can’t » Ah oui, c’est vrai… je suis mineure.

Un cidre s’il-vous-plaît… Je me suis faite nexter pour un cidre… Une vodka je comprends mais UN CIDRE !

Je boude un peu, ma mère me passe discrètement de sa Corona, je finis par retrouver le sourire quand mes barbecue ribs arrivent.

Nous visitons ensuite le strip brièvement parce que nous sommes très fatiguées du voyage et parce que comme je disais, le décallage me fracasse à peine 21h passé. Je vois pour la première fois le Caesar Palace ainsi que les fontaines du Bellagio qui est absolument immense.

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Deuxième jour

Je me réveille un peu plus tard que d’habitude, je me douche, je vais acheter à manger à la petite boutique de l’hôtel puis je monte à la piscine située sur le toit. J’ai une vue sur tout le strip, il n’y a pas beaucoup de monde, ce qui est parfait. Il y a également un petit jacuzzi mais qui n’est pas vraiment d’actualité étant donné la chaleur monstrueuse qu’il fait à Las Vegas.

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Cette première journée va nous servir à visiter les différents hôtels de Las Vegas, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a du choix !!

 

Mandalay Bay Resort and Casino

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Il s’agit d’un hôtel de luxe de 39 étages avec casino et possèdant plusieurs attractions : Il dispose de la Mandalay Beach, une plage de 4,5 ha, avec deux piscines chauffantes, une piscine à vague et la Lazy River qui comporte une petite chute d’eau. Le secteur des piscines est considéré parmi les meilleurs à Las Vegas, gagnant la récompense 2006 du Las Vegas Review Journal’s Reader’s comme « Best Pool of Las Vegas ». Pour garder le thème tropical de l’Asie du sud, le bâtiment possède le Shark Reef at Mandalay Bay ( « récif aux requins » ), un aquarium avec de l’eau de mer ou l’on trouve de nombreuses espèces de requins, raies, poissons mais pas que ! Il est possible d’observer divers reptiles et surtout des animaux terrestres. Le 20 juin 2008, l’aquarium a reçu un dragon de Komodo !!! Alors que la plupart des aquariums sont situés prés de l’océan, il est situé en plein désert, donc loin de toutes source d’eau naturelle, ce qui en fait son succès et son originalité. J’ai beaucoup apprécié la visite de cet hôtel même si j’avoue y avoir eu une légère déception : J’avais mal lu une affiche publicitaire à l’aéroport et j’étais persuadée qu’il y avait une attraction ou l’on pouvait nager avec des requins. Ce n’est pas grave, un jour peut-être…

 

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The Mirage Hôtel

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Le Mirage Hôtel est pour moi, l’un des plus beaux et surtout des plus grands complexes hôteliers de las Vegas. Il propose 3044 chambres et sa construction a coûté plus de 730 millions de dollars. Il possède un aquarium de 90 000 litres environ, un habitat pour les dauphins, un habitat pour les tigres blancs ( oui vous avez bien vu, il a des tigres blancs dans l’hôtel ), de nombreux palmiers de vingt mètres de haut et un volcan artificiel entrant régulièrement en éruption. J’ai eu l’occasion de déjeuner mexicain au Paradise Cafe, un des nombreux restaurants de l’hôtel et je me suis régalée. Je vous le conseille fortement si vous avez l’occasion de faire une escale à Vegas.

 

Le Bellagio

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En plus d’emprunter son nom à une province d’Italie, la décoration intérieure s’en est également inspirée et ça fonctionne ! Le résultat est splendide ! Son casino est un des plus réputéet sa fontaine est une image emblématique de Las Vegas !

 

Le Cæsar Palace

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Je pense qu’il est inutile de présenter le très célèbre Ceasar Palace qui est devenu au fil des années un symbole de la ville de lumière. En dehors de son faste, sa renommée vient également sans doute du fait que l’établissement a servi de décor à bon nombre de films hollywoodiens et séries américaines à succès. Ouvert en 1966, c’est l’un des plus anciens hôtels de la ville et pourtant il demeure parmi les plus majestueux. Son nom a été emprunté au général Romain Jules César et le décor fut inspiré de l’époque. Le Ceasar Palace dispose d’une des plus grandes et des plus luxueuses salles de spectacle de Las Vegas et de nombreux artistes s’y sont produit.

 

Le Luxor

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Construit sur le thème Egyptien, l’hôtel doit son nom à la ville de Louxor. La partie principale est une pyramide de 106 mètres de haut ( en comparaison, la Pyramide de Khéops mesure 137 m ) et l’entrée se fait à travers une immense reproduction du Sphinx de Gizeh. Le décor comporte d’autres éléments rappelant l’Égypte, notamment des obélisques et des statues de dieux. L’hôtel Luxor compte 4 407 chambres réparties sur 30 étages dans la pyramide et sur 22 étages dans les deux tours extérieures qui ont été rajoutées en 2001. Il occupe ainsi la place au classement des hôtels les plus grands du monde. Il est relié au Mandalay Bay et à l’Excalibur par un métro aérien. Un détour incontournable pour tous les amoureux de l’Egypte antique !

 

Le Venetian

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Cet hôtel de 7000 chambres détient la palme du plus grand hôtel du monde !!! Outre le fait qu’il possède tout ce qu’un hôtel digne de ce nom doit posséder : SPA, restaurant, casino, piscine… Pour séduire les plus romantiques d’entre nous, le Venetian Hotel reprend les décors des plus beaux palais vénitiens ( d’où son nom ) et nous permet des visites en gondole afin d’avoir tous les atoûts d’un séjour de rêve.

 

Excalibur Hotel

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Pour tout ceux qui ont su garder leur âme d’enfant, cet hôtel fait rêver les yeux ouverts ! Basé sur un thème médiéval, L’Excalibur a ouvert ses portes le 19 juin 1990. C’est alors l’un des premiers hôtels de Las Vegas à proposer des activités pour les enfants dont une animation simulation appelée Merlin’s Magic Motion Machine ( « Machine magique animée de Merlin » ) et de grandes piscines, reprises depuis par d’autres hôtels.

 

New – York New – York

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L’hôtel utilise l’influence de New-York. Son architecture est destinée à évoquer la ville de New-York. L’hôtel comprend plusieurs tours tels que l’Empire State Building et le Chrysler Building. En face de la propriété il y a un lac représentant le port de la ville avec une réplique de la statue de la Liberté, haute de 46m.

 

Hotel Paris Las Vegas

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L’architecture et la décoration intérieure de ce sublime hôtel sont inspirées de Paris et de quelques-uns de ses célèbres monuments. La réplique de la Tour Eiffel située devant l’hôtel mesure 165 mètres contre 324 mètres pour l’originale ( soit quand même la moitié !! ) . Elle sert de tour d’observation avec sa terrasse panoramique et abrite un restaurant, le Eiffel Tower Restaurant. Le décor comporte aussi des reproductions de :

  • L’Arc de Triomphe ( réplique aux deux-tiers )
  • La Fontaines des Mers de la place de la Concorde
  • L’aérostat des frère Mongolfier ( enseigne lumineuse )

Enfin, le bâtiment principal fait référence à l’Opéra Garnier et au Louvre.

Il y a bien évidemment des dizaines d’autres hôtels mais ceux-ci sont ceux qui m’ont le plus marqué, de par leur grandeur, leur originalité, leur thème. Comme je l’ai dis plus haut, Las Vegas ne faisait pas parti des villes que je voulais impérativement voir aux Etats-Unis, mais désormais, elle fait clairement partie de celle ou je veux absolument retournée ( surtout maintenant que j’ai dépassé les 21 ans héhé ) Sincèrement, comment on peut imaginer que comme ça, en plein milieu du désert, a été crée une ville aussi lumineuse, avec autant de thèmes de partout dans le monde ? Il faut savoir qu’au début, Las Vegas, ce n’était que ça :

 

 

C’ est quand même fou à croire non ?!

 

 

Troisième jour

 

Ma mère et moi nous sommes levées très tôt pour aller au Grand Canyon. Je dois avouer que c’est l’un des endroits que j’ai toujours voulu voir. J’ai tellement hâte. Nous prenons très tôt un car qui nous récupère devant notre hôtel.

 

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Le premier arrêt du bus s’effectue au barrage Hoover. Il s’agit d’un immense d’une importance capitale puisque c’est lui qui permet à Vegas d’exister. En effet, il est chargé de réguler le débit du fleuve Colorado, de permettre l’irrigation, d’alimenter en eau Las Vegas, et de produire de l’électricité pour le Nevada, l’Arizona et la Californie.

 

 

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Puis, nous remontons dans le car qui poursuit sa route jusqu’au côté Ouest du Grand Canyon. La chaleur est aussi impressionnante que la vue. Dans ce coin-là du grand Canyon se trouve le point « Eagle Point » qui est est un arrêt populaire sur la partie Ouest du Grand Canyon car c’est le site de la célèbre passerelle Skywalk. On y trouve de nombreuses demeures amérindiennes traditionnelles ainsi que les Hualapai Ranch ( ou nous avons déjeuné dans un esprit typiquement « far west » avec des bbq ribs et des épis de mais ), c’est une ville tout droit sortie d’un vieux western et qui évoque l’esprit du vieil ouest et ses combats d’armes à feu, ses élevages, ses jeux de cow-boy et ses promenades à cheval.

 

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À Eagle Point, ne manquez pas d’aller sur la passerelle Skywalk qui offre des vues dégagées des plus étonnantes sur le Grand Canyon. Le fond en verre en forme de fer à cheval s’avance au-dessus du Grand Canyon. Il est suspendu à 21 mètres du bord et surplombe le fleuve Colorado à 1200 mètres de hauteur. 

 

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Il n’y a pas beaucoup de monde ce jour-là, sous mes pieds il y a plus d’un kilomètre de vide et le fleuve Colorado. Des aigles planent au dessus de nos têtes. Il n’y a rien de mieux que de s’assoir dans un coin d’ombre et de méditer face à l’immensité du vide face à moi.

 

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À la fin de cette crevante mais super journée, nous rentrons à Las Vegas et allons manger un T-Bone au Harley Davidson Cafe. Demain nous quittons Las Vegas pour quelques jours direction SEDONA.

 

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   À SUIVRE

10 plages paradisiaques dont vous ne voudriez jamais partir ( sauf si vous n’aimez pas la plage )

 

 

Ah ! Même si voyager est pour moi un mélange de culture, de nature et de découverte, il faut avouer que certains jours, il n’existe rien de mieux que de lézarder sur le sable chaud, en se faisant griller sous un soleil torride au son des vagues ?! Ces 10 sensationnelles plages du bout du monde vous donneront de fortes envies de farniente !

 

 

Maya Bay

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On ne présente plus la plage de Maya Bay, connue grâce au film « La plage » avec Leonardo di Caprio et Guillaume Canet. Cette plage est située au Sud-Est de l’île de Koh Phi-Phi Ley, à l’abri de magnifiques criques rocheuses la rendant presque invisible au passage des bateaux.

 

Whitheaven

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Comme son nom l’indique, ce paradis blanc est une plage d’Australie située dans le Queensland sur l’île de Whitsunday, dans la mer de corail. Le sable de Whitehaven Beach est l’un des plus blancs au monde. Il n’accumule pas la chaleur et a une consistance ressemblant à une poudre fine. Les extrémités de la plage, bien que plus fréquentées, valent vraiment la peine, notamment Hill Inlet au nord de Whitehaven. Vous y trouverez un système de rivière se faufilant entre de larges bancs de sable et des sommets distants à l’horizon.

 

Matira

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À la vue de cette magnifique plage située à Bora Bora, en Polynésie Française, il y a de quoi en rester bouche bée par tant de beauté. Grande plage de sable blanc, eau turquoise phosphorescente, quelques raies qui se baladent, des poissons, de très bons snacks pour déjeuner.

 

Navagio

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ou Baie du Naufrage, a été nommée plus belle plage de toute la Grèce et à la voir, on comprend pourquoi, n’est-ce pas ? Il faut ajouter à la beauté de cette plage un facteur particulier : Il y a un grand bateau qui se trouve sur la plage. Ce serait en fait l’épave d’un navire de contrebandier du nom de Panagiotis. La plage de Navagio possède aussi les surnoms de baie des contrebandiers et plage des Naufragés.

 

 

Atoll Ari

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S’il existe un paradis du snorkeling sur terre, il se trouve peut être aux Maldives. L’atoll Ari, reconnu comme l’un des deux meilleurs atolls de l’archipel pour la plongée (avec l’atoll de Baa), n’échappe pas au cliché : vous y attendent un lagon aux eaux chaudes et cristallines, des plages de sable fin d’un blanc immaculé et des palmiers à perte de vue. De quoi se prendre pour Alexis Ren le temps de quelques minutes.

 

 

Île Aitutaki

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L’île de Aitutaki est située à 45 minutes de vol et à 220 km au Nord de Rarotonga. Vous êtes face à un paysage polynésien typique. Aitutaki est partiellement volcanique, mais également pour partie constituée en atoll. Une île « principale » est baignée par un immense lagon entouré par de nombreux îlots inhabités appelés « motus », et des plages désertes. Naturellement romantique et détendue, Aitutaki attire les couples et tous ceux qui recherchent le calme et l’isolement. Même pour les plus blasés d’entre nous, difficile de résister devant tant de beauté. C’est l’archétype de l’île de rêve, un immense lagon translucide parsemé d’îlots de sable blanc où oiseaux et amoureux cherchent un refuge.

 

 

Île Marieta

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Direction le Mexique, près de Puerto Vallerta pour découvrir la Playa del Amor, la sublime plage cachée des îles Marieta, aussi connue sous le nom de Hidden Beach Marieta. Dans un cratère à ciel ouvert et baignée de soleil, cette plage a été créé artificiellement par l’explosion d’une bombe qui aurait explosé par erreur à cet endroit lors d’essais militaires. En effet, les îles Marieta est une ancienne zone militaire devenue un parc national marin protégé grâce notamment au commandant Jacques Cousteau qui s’est servi des media en 1960 pour faire pression sur le gouvernement mexicain.

 

 

Lindquist Beach

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A St Thomas dans les îles Vierges, la mer des Caraïbes prend une belle couleur qui se fond avec celle du ciel et ça en est troublant de beauté !

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Plage de Praslin

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L’île de Praslin, connue pour ses magnifiques plages, se situe à 36 km au nord-est de l’île principale de Mahé, ce qui représente 45 minutes de trajet en bateau ou 15 minutes en avion. Imaginez-vous si peu de trajet pour aller à la rencontre du « repos bien mérité » sur les plus belles plages du monde, il serait bien inutile de s’en priver, n’est-ce pas ?

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Plage de Copperfield

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De tous les endroits dans le monde qu’il faudrait avoir vu avant de mourir, les Bahamas figurent bel et bien dans ce top 10 ! Eau turquoise, mer chaude et limpide, sable blanc immaculé et soleil toute l’année… Situé dans l’archipel des Bahamas, Musha Cay est une bande de sable isolée dans la mer des Caraïbes. Inaccessible me direz-vous ? Bon ok vous n’avez pas tort, car pour accéder à ce petit bout d’Eden il faudra débourser 50 000 dollars la nuit ! Car Musha Cay c’est l’île privée du célèbre magicien David Copperfield, qui n’accueille que les fortunés, les peoples et les riches hommes d’affaires ! La vie est troop injuste 😦

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Et vous, quelle est votre plage favorite ?

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